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Notre corps face aux risques d'infection

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À revoir avant : Cellule, noyau et ADN, Microorganismes, contamination et prévention, Défense innée : réaction inflammatoire et phagocytose, Défense acquise, anticorps et vaccination.

Ressources par notion

Fiche de révision

  • Repère 1 : barrières naturelles : mécaniques (peau, muqueuses), biochimiques (sébum, larmes, salive avec le lysozyme, suc gastrique acide), biologiques (bactéries du tube digestif, lactobacilles du vagin)
  • Repère 2 : voies de contamination : digestive (salmonelles), respiratoire (virus de la grippe), sexuelle et sanguine (VIH), plaie (bacille du tétanos)
  • Repère 3 : antisepsie : éliminer les microbes présents sur la peau ou une plaie ; asepsie : empêcher les microbes d'arriver
  • Repère 1 : quatre signes de l'inflammation : rougeur, chaleur, gonflement et douleur
  • Repère 2 : phagocytose : le globule blanc entoure le microbe, l'ingère puis le digère
  • Repère 3 : écart à une valeur normale, en % : valeur mesureˊe−valeur normalevaleur normale×100\frac{\text{valeur mesurée} - \text{valeur normale}}{\text{valeur normale}} \times 100
  • Repère 1 : anticorps : protéine de forme complémentaire d'un antigène précis ; antigène et anticorps forment un complexe immun
  • Repère 2 : premier contact : anticorps après environ une semaine ; second contact : réponse plus rapide et plus forte grâce à la mémoire immunitaire
  • Repère 3 : vaccin : microbes tués ou atténués, extraits de microbes ou toxines rendues inoffensives ; les rappels maintiennent un taux d'anticorps protecteur
  • Repère 1 : autogreffe (même individu) et isogreffe (vrais jumeaux, même génotype) : acceptées ; allogreffe (même espèce) et xénogreffe (autre espèce) : rejetées sans traitement
  • Repère 2 : plus les marqueurs HLA du donneur et du receveur se ressemblent, plus le risque de rejet est faible

Microorganismes, contamination et prévention

L'organisme est sans cesse exposé à des microorganismes : bactéries, virus, champignons. Certains sont pathogènes, beaucoup ne le sont pas. Des barrières naturelles freinent leur entrée : mécaniques (peau, muqueuses), biochimiques (sueur, sébum, larmes, salive, suc gastrique) et biologiques (flore intestinale). Des gestes simples limitent la contamination.

À retenir

Repère 1

barrières naturelles : mécaniques (peau, muqueuses), biochimiques (sébum, larmes, salive avec le lysozyme, suc gastrique acide), biologiques (bactéries du tube digestif, lactobacilles du vagin)

Repère 2

voies de contamination : digestive (salmonelles), respiratoire (virus de la grippe), sexuelle et sanguine (VIH), plaie (bacille du tétanos)

Repère 3

antisepsie : éliminer les microbes présents sur la peau ou une plaie ; asepsie : empêcher les microbes d'arriver

Méthode

  1. Un microorganisme pathogène provoque une maladie ; beaucoup d'autres sont inoffensifs ou utiles.
  2. Peau et muqueuses, sécrétions antibactériennes et flore intestinale freinent l'entrée des microbes.
  3. Voie digestive, respiratoire, sexuelle, sanguine ou par une plaie, selon le pathogène.
  4. Lavage des mains, masque, préservatif, gants et antisepsie coupent la route des microbes.

Exemple expliqué

Parmi les barrières naturelles de l'organisme contre les microorganismes, cocher celle qui est une barrière biochimique.

  1. Les trois familles de barrières. Les barrières naturelles extérieures se rangent en trois familles : mécaniques (peau intacte, muqueuses, poils, cils), biochimiques (sébum, larmes et salive avec le lysozyme, suc gastrique acide) et biologiques (flore intestinale, lactobacilles du vagin).

  2. Chaque proposition. La peau intacte et les poils du nez arrêtent les microbes comme un obstacle : barrières mécaniques. Les bactéries de la flore intestinale occupent la place des pathogènes : barrière biologique. L'acidité du suc gastrique détruit beaucoup de microbes avalés avec les aliments : c'est une substance chimique, donc une barrière biochimique.

L'acidité du suc gastrique.

Défense innée : réaction inflammatoire et phagocytose

Quand un microbe franchit les barrières, une réaction inflammatoire se déclenche : rougeur, chaleur, gonflement et douleur. Les vaisseaux sanguins se dilatent et des globules blancs, notamment les macrophages, rejoignent le foyer et ingèrent les microbes par phagocytose. Cette défense innée est rapide et non spécifique. La fièvre aide à éliminer certains pathogènes.

À retenir

Repère 1

quatre signes de l'inflammation : rougeur, chaleur, gonflement et douleur

Repère 2

phagocytose : le globule blanc entoure le microbe, l'ingère puis le digère

Repère 3

écart à une valeur normale, en % : valeur mesureˊe−valeur normalevaleur normale×100\frac{\text{valeur mesurée} - \text{valeur normale}}{\text{valeur normale}} \times 100

Méthode

  1. La dilatation des vaisseaux et l'afflux de plasma expliquent la rougeur, la chaleur et le gonflement.
  2. Le macrophage entoure le microbe de ses prolongements, l'ingère puis le digère.
  3. La hausse de température gêne certains pathogènes et accélère la circulation des cellules de défense.

Exemple expliqué

Une personne a de la fièvre depuis deux jours. Sa prise de sang indique 13 500 globules blancs par mm³. Chez une personne en bonne santé, la valeur normale est comprise entre 4 000 et 10 000 globules blancs par mm³.

Toute réponse numérique est justifiée par un calcul détaillé : la grandeur recherchée, la formule utilisée, le calcul effectué, la réponse numérique et l'unité.

  1. Question 1. Grandeur cherchée : l'écart en pourcentage par rapport à la limite supérieure. Formule : écart = (valeur mesurée − limite supérieure) / limite supérieure × 100. Calcul : (13 500 − 10 000) / 10 000 × 100 = 0,35 × 100. Réponse : la valeur dépasse la limite de 35 %.

  2. Question 2. Grandeur cherchée : le nombre de globules blancs dans 5 mL. 5 mL = 5 × 1 000 mm³ = 5 000 mm³. Calcul : 13 500 × 5 000 = 67 500 000. Réponse : 67 500 000 globules blancs (6,75 × 10^7).

  3. Question 3. La valeur mesurée (13 500) est supérieure à la valeur normale maximale (10 000) : le nombre de globules blancs est augmenté. Les globules blancs (macrophages, lymphocytes) assurent la défense de l'organisme : leur augmentation traduit une réaction de l'organisme à une infection.

1) 35 % ; 2) 67 500 000 globules blancs ; 3) valeur supérieure à la normale, signe d'une réaction à une infection.

Défense acquise, anticorps et vaccination

La défense acquise vise un antigène précis. Les lymphocytes B produisent des anticorps qui s'y fixent : le complexe immun neutralise l'antigène et aide les macrophages. Certains lymphocytes T deviennent des cellules tueuses qui détruisent les cellules porteuses de l'antigène. Des cellules mémoire rendent la réponse suivante plus rapide et plus forte ; les vaccins s'en servent.

À retenir

Repère 1

anticorps : protéine de forme complémentaire d'un antigène précis ; antigène et anticorps forment un complexe immun

Repère 2

premier contact : anticorps après environ une semaine ; second contact : réponse plus rapide et plus forte grâce à la mémoire immunitaire

Repère 3

vaccin : microbes tués ou atténués, extraits de microbes ou toxines rendues inoffensives ; les rappels maintiennent un taux d'anticorps protecteur

Méthode

  1. Les lymphocytes B produisent les anticorps ; certains lymphocytes T deviennent des cellules tueuses.
  2. L'anticorps se fixe sur l'antigène qui lui correspond et forme un complexe immun.
  3. Au second contact, les cellules mémoire donnent une réponse plus rapide et plus intense.
  4. Le vaccin prépare la mémoire sans la maladie ; le rappel relève un taux d'anticorps qui baisse avec le temps.

Exemple expliqué

La rougeole est une maladie due à un virus. Un vaccin à deux doses existe. Le tableau donne, pour une région, la proportion d'enfants ayant reçu les deux doses et le nombre de cas de rougeole.

Analyser le tableau, puis répondre aux questions.

Document : couverture vaccinale et rougeole (données inventées)

AnnéeEnfants ayant reçu les deux doses (%)Cas de rougeole pour 100 000 habitants
2010951
2012904
20148218
20167835
2018906
2020951
  1. Question 1.1. (78 − 95) / 95 × 100 = −17 / 95 × 100 ≈ −17,9 % : la couverture vaccinale a diminué d'environ 18 %.

    Réponse. -17,9 %.

  2. Question 1.2. Rapport = 35 / 1 = 35.

    Réponse. 35.

  3. Question 1.3. Il faut relier les deux colonnes du tableau (couverture, cas) au mécanisme de la vaccination, chiffres à l'appui.

    Réponse rédigée. Un vaccin contient des antigènes rendus inoffensifs : il provoque la production d'anticorps et de cellules mémoire sans maladie. Quand la couverture vaccinale baisse, comme de 2010 à 2016, plus de personnes ne sont pas protégées : le virus se transmet plus facilement par voie respiratoire et le nombre de cas augmente. Quand la couverture remonte, les cas diminuent. Les taux d'anticorps diminuent avec le temps : les rappels entretiennent la mémoire immunitaire et maintiennent un taux protecteur.

  4. Question 1.4. Le virus de la rougeole se transmet par les gouttelettes émises quand on tousse, éternue ou parle.

    Réponse. La voie respiratoire.

1.1) -17,9 % ; 1.2) 35 ; 1.3) voir la réponse rédigée ; 1.4) La voie respiratoire

Greffes, soi et non-soi

Le soi est l'ensemble des cellules et molécules propres à l'organisme ; microbes, toxines et cellules étrangères sont du non-soi. Les cellules portent des marqueurs, le CMH, appelé HLA chez l'Homme. Si les lymphocytes T du receveur reconnaissent ceux du greffon comme non-soi, ils déclenchent le rejet. On choisit un donneur compatible et on donne des immunosuppresseurs.

À retenir

Repère 1

autogreffe (même individu) et isogreffe (vrais jumeaux, même génotype) : acceptées ; allogreffe (même espèce) et xénogreffe (autre espèce) : rejetées sans traitement

Repère 2

plus les marqueurs HLA du donneur et du receveur se ressemblent, plus le risque de rejet est faible

Méthode

  1. L'organisme reconnaît ses propres marqueurs et réagit contre ce qui ne les porte pas.
  2. Les lymphocytes T du receveur reconnaissent les marqueurs du greffon comme étrangers et le détruisent.
  3. Autogreffe et isogreffe sont acceptées ; allogreffe et xénogreffe sont rejetées sans traitement.

Exemple expliqué

Une personne gravement brûlée reçoit une greffe de peau. Cocher le cas où le greffon est accepté sans médicament immunosuppresseur.

  1. Soi et non-soi. Les cellules d'un organisme portent à leur surface des marqueurs (CMH, appelé HLA chez l'Homme) qui définissent le soi. Si les lymphocytes T du receveur reconnaissent les marqueurs du greffon comme du non-soi, ils déclenchent le rejet.

  2. Analyse des cas. Peau d'un donneur décédé ou d'un frère non jumeau : allogreffe, marqueurs différents, donc rejet sans traitement. Peau de porc : xénogreffe, rejet. Peau prélevée sur la cuisse de la personne brûlée : autogreffe, mêmes marqueurs, donc aucune réponse immunitaire de rejet.

La peau prélevée sur la cuisse de la personne brûlée (autogreffe).

Exercice 1

Parmi les barrières naturelles de l'organisme contre les microorganismes, cocher celle qui est une barrière biochimique.

  • La peau intacte
  • L'acidité du suc gastrique
  • Les bactéries de la flore intestinale
  • Les poils du nez

Correction

  1. Les trois familles de barrières

    Les barrières naturelles extérieures se rangent en trois familles : mécaniques (peau intacte, muqueuses, poils, cils), biochimiques (sébum, larmes et salive avec le lysozyme, suc gastrique acide) et biologiques (flore intestinale, lactobacilles du vagin).

  2. Chaque proposition

    La peau intacte et les poils du nez arrêtent les microbes comme un obstacle : barrières mécaniques. Les bactéries de la flore intestinale occupent la place des pathogènes : barrière biologique. L'acidité du suc gastrique détruit beaucoup de microbes avalés avec les aliments : c'est une substance chimique, donc une barrière biochimique.

L'acidité du suc gastrique.

Exercice 2

Une personne gravement brûlée reçoit une greffe de peau. Cocher le cas où le greffon est accepté sans médicament immunosuppresseur.

  • La peau d'un donneur décédé (allogreffe)
  • La peau d'un porc (xénogreffe)
  • La peau prélevée sur la cuisse de la personne brûlée (autogreffe)
  • La peau d'un frère non jumeau (allogreffe)

Correction

  1. Soi et non-soi

    Les cellules d'un organisme portent à leur surface des marqueurs (CMH, appelé HLA chez l'Homme) qui définissent le soi. Si les lymphocytes T du receveur reconnaissent les marqueurs du greffon comme du non-soi, ils déclenchent le rejet.

  2. Analyse des cas

    Peau d'un donneur décédé ou d'un frère non jumeau : allogreffe, marqueurs différents, donc rejet sans traitement. Peau de porc : xénogreffe, rejet. Peau prélevée sur la cuisse de la personne brûlée : autogreffe, mêmes marqueurs, donc aucune réponse immunitaire de rejet.

La peau prélevée sur la cuisse de la personne brûlée (autogreffe).

Exercice 3

Lire attentivement les trois situations décrites dans le document, puis répondre aux questions.

Document : trois situations de la vie courante

Cas 1. Lundi, plusieurs élèves d'une classe toussent et ont de la fièvre. Le virus de la grippe se trouve dans les fines gouttelettes émises quand on tousse ou qu'on éternue.

Cas 2. Après un barbecue, sept invités ont des vomissements et de la diarrhée. Le poulet était mal cuit : on y retrouve des salmonelles, des bactéries.

Cas 3. En jardinant, Sam se blesse au pied avec une bêche rouillée. La plaie est profonde et souillée de terre, qui contient des spores du bacille du tétanos, une bactérie.

  1. 1.

    Cocher la situation qui illustre une contamination par voie digestive.

    • Cas 1
    • Cas 2
    • Cas 3
  2. 2.

    Nommer la porte d'entrée de la bactérie dans le cas 3.

  3. 3.

    Vrai ou faux ? Justifier la réponse. Une personne atteinte du tétanos peut contaminer ses camarades en toussant.

  4. 4.

    Proposer deux comportements qui limitent la propagation de la grippe dans la classe. Justifier chacun d'eux.

Correction

  1. Question 1

    Les salmonelles sont avalées avec le poulet mal cuit : les microbes entrent par le tube digestif. Dans le cas 1, les gouttelettes sont inhalées (voie respiratoire) ; dans le cas 3, le bacille entre par une plaie.

    Réponse. Cas 2.

  2. Question 2

    La peau est une barrière mécanique : ici elle est coupée, la plaie profonde et souillée de terre laisse entrer les spores du bacille du tétanos.

    Réponse. La plaie.

  3. Question 3

    Le bacille du tétanos vit dans la terre et entre par une plaie : il ne se transmet pas d'une personne à l'autre par voie respiratoire. Justification attendue : préciser la porte d'entrée (la plaie) et l'origine (la terre).

    Réponse. Faux.

  4. Question 4

    Le cas 1 est une contamination par voie respiratoire : les gestes efficaces retiennent ou éliminent les gouttelettes et les virus. Chaque comportement cité doit être justifié : citer ne suffit pas.

    Réponse rédigée. Pour limiter la propagation de la grippe, on peut se laver régulièrement les mains : les virus déposés sur les mains sont éliminés avant d'être portés au visage ou transmis à d'autres personnes. On peut aussi tousser ou éternuer dans un mouchoir jetable ou dans le coude : cela retient les gouttelettes qui contiennent les virus et qui se transmettent par voie respiratoire. Rester chez soi quand on est malade et aérer la classe évitent également de contaminer les autres.

1) Cas 2 ; 2) La plaie ; 3) Faux ; 4) voir la réponse rédigée

Barème de cet exercice

  • 1 : Réponse attendue : Cas 2 (1 point)
  • 2 : Réponse attendue : La plaie (1 point)
  • 3 : Réponse : faux (1 point)
  • 3 : Justification : le bacille du tétanos provient de la terre et pénètre par une plaie, il ne se transmet pas par la toux (1 point)
  • 4 : Premier comportement cité (geste de prévention réaliste) (0.5 point)
  • 4 : Justification du premier comportement (lien avec la voie de contamination) (1 point)
  • 4 : Deuxième comportement cité, différent du premier (0.5 point)
  • 4 : Justification du deuxième comportement (1 point)

Exercice 4

Une personne a de la fièvre depuis deux jours. Sa prise de sang indique 13 500 globules blancs par mm³. Chez une personne en bonne santé, la valeur normale est comprise entre 4 000 et 10 000 globules blancs par mm³.

Toute réponse numérique est justifiée par un calcul détaillé : la grandeur recherchée, la formule utilisée, le calcul effectué, la réponse numérique et l'unité.

  1. 1.

    Calculer, en pourcentage, de combien la valeur mesurée dépasse la limite supérieure de la valeur normale.

  2. 2.

    Calculer le nombre total de globules blancs contenus dans 5 mL de son sang (1 mL = 1 000 mm³). Écrire le nombre entier.

  3. 3.

    Cette valeur est-elle normale ? Que traduit-elle ? Justifier.

Correction

  1. Question 1

    Grandeur cherchée : l'écart en pourcentage par rapport à la limite supérieure. Formule : écart = (valeur mesurée − limite supérieure) / limite supérieure × 100. Calcul : (13 500 − 10 000) / 10 000 × 100 = 0,35 × 100. Réponse : la valeur dépasse la limite de 35 %.

  2. Question 2

    Grandeur cherchée : le nombre de globules blancs dans 5 mL. 5 mL = 5 × 1 000 mm³ = 5 000 mm³. Calcul : 13 500 × 5 000 = 67 500 000. Réponse : 67 500 000 globules blancs (6,75 × 10^7).

  3. Question 3

    La valeur mesurée (13 500) est supérieure à la valeur normale maximale (10 000) : le nombre de globules blancs est augmenté. Les globules blancs (macrophages, lymphocytes) assurent la défense de l'organisme : leur augmentation traduit une réaction de l'organisme à une infection.

1) 35 % ; 2) 67 500 000 globules blancs ; 3) valeur supérieure à la normale, signe d'une réaction à une infection.

Barème de cet exercice

  • 1 : Grandeur cherchée et formule : écart relatif en % = (valeur mesurée − limite supérieure) / limite supérieure × 100 (1 point)
  • 1 : Calcul effectué : (13 500 − 10 000) / 10 000 × 100 (1 point)
  • 1 : Réponse numérique avec son unité : 35 % (1 point)
  • 2 : Conversion du volume : 5 mL = 5 000 mm³ (1 point)
  • 2 : Calcul effectué : 13 500 × 5 000 (1 point)
  • 2 : Réponse numérique : 67 500 000 globules blancs (ou 6,75 × 10^7) (1 point)
  • 3 : Constat : la valeur mesurée est supérieure à la normale (augmentation du nombre de globules blancs) (1 point)
  • 3 : Interprétation : les globules blancs assurent la défense de l'organisme, leur nombre augmente lors d'une infection (1 point)

Exercice 5

Analyser le document, puis répondre aux questions.

Document : une écharde dans le doigt

Sam s'enfonce une écharde dans le doigt. Le lendemain, la peau autour de l'écharde est rouge, chaude, gonflée et douloureuse. Un prélèvement du liquide de la zone montre de nombreux globules blancs. Des macrophages contiennent des fragments de bactéries à l'intérieur de vacuoles.

  1. 1.

    Comment appelle-t-on l'ensemble de ces quatre signes : rougeur, chaleur, gonflement et douleur ?

  2. 2.

    Cocher la cause de la rougeur et de la chaleur.

    • La dilatation des capillaires sanguins, qui amène plus de sang
    • L'arrivée des bactéries dans le sang
    • Le passage du plasma hors des capillaires
    • L'irritation des terminaisons nerveuses
  3. 3.

    Nommer le processus par lequel les macrophages ont ingéré les bactéries.

  4. 4.

    Remettre dans l'ordre les étapes de la phagocytose d'une bactérie par un macrophage. Écrire les numéros dans l'ordre.

    1. Le microbe est ingéré puis digéré.
    2. Le macrophage se déforme et émet des prolongements qui entourent le microbe.
    3. Les déchets de la digestion sont rejetés.
    4. Le macrophage se déplace jusqu'au microbe.

  5. 5.

    Expliquer l'origine du gonflement et de la douleur observés autour de l'écharde.

Correction

  1. Question 1

    Rougeur, chaleur, gonflement et douleur sont les quatre signes de la réaction inflammatoire, une défense innée de l'organisme.

    Réponse. La réaction inflammatoire.

  2. Question 2

    Les cellules blessées libèrent des médiateurs chimiques qui dilatent les capillaires : le sang afflue, d'où la rougeur et la chaleur. Le passage du plasma explique le gonflement ; l'irritation des terminaisons nerveuses, la douleur.

    Réponse. La dilatation des capillaires sanguins, qui amène plus de sang.

  3. Question 3

    Le macrophage entoure le microbe, l'ingère et le digère : c'est la phagocytose.

    Réponse. La phagocytose.

  4. Question 4

    Le macrophage rejoint d'abord le foyer d'infection (4), puis il se déforme et entoure le microbe (2), l'ingère et le digère (1) et enfin rejette les déchets (3).

    Réponse. 4 ; 2 ; 1 ; 3.

  5. Question 5

    Le gonflement et la douleur ont chacun leur cause : il faut les expliquer séparément.

    Réponse rédigée. Les cellules blessées libèrent des médiateurs chimiques qui dilatent les capillaires. Du plasma sort alors des capillaires et s'infiltre dans les tissus : ceux-ci gonflent. La douleur vient de l'irritation des terminaisons nerveuses, qui envoient des messages nerveux vers le cerveau.

1) La réaction inflammatoire ; 2) La dilatation des capillaires sanguins, qui amène plus de sang ; 3) La phagocytose ; 4) 4 ; 2 ; 1 ; 3 ; 5) voir la réponse rédigée

Barème de cet exercice

  • 1 : Réponse attendue : La réaction inflammatoire (1 point)
  • 2 : Réponse attendue : La dilatation des capillaires sanguins, qui amène plus de sang (2 points)
  • 3 : Réponse attendue : La phagocytose (1 point)
  • 4 : Réponse attendue : 4 ; 2 ; 1 ; 3 (2 points)
  • 5 : Les médiateurs chimiques libérés par les cellules blessées dilatent les capillaires. (1 point)
  • 5 : Du plasma sort des capillaires et s'infiltre dans les tissus, qui gonflent. (1 point)
  • 5 : Les terminaisons nerveuses irritées produisent la douleur. (1 point)

Exercice 6

Analyser le tableau, puis répondre aux questions.

Document : taux d'anticorps dans le sang après une vaccination (unités arbitraires ; données simplifiées)

JourÉvénementTaux d'anticorps
0première injection du vaccin0
75
1420
2812
604
90rappel (deuxième injection du même vaccin)4
97150
104300
200120
  1. 1.

    Indiquer après combien de jours le taux d'anticorps est maximal après la première injection.

  2. 2.

    Calculer par combien le taux maximal d'anticorps après le rappel est multiplié par rapport au taux maximal après la première injection.

  3. 3.

    Vrai ou faux ? Après la première injection, le taux d'anticorps reste élevé pendant plus de deux mois.

  4. 4.

    Justifier l'importance des rappels de vaccination : expliquer pourquoi la réponse au rappel est plus rapide et plus forte que la réponse à la première injection.

Correction

  1. Question 1

    Dans le tableau, le taux passe de 0 à 5, puis 20 au jour 14 (maximum), puis diminue.

    Réponse. 14 jours.

  2. Question 2

    Après le rappel, le maximum est 300 ; après la première injection, il est 20. Le rapport vaut 300 / 20 = 15.

    Réponse. 15.

  3. Question 3

    Au jour 60, le taux n'est plus que de 4 : il a fortement diminué après le maximum du jour 14.

    Réponse. Faux.

  4. Question 4

    La comparaison des deux courbes se fait sur deux critères : la rapidité (7 jours après le rappel, le taux est déjà 150 contre 5 après la première injection) et l'intensité (maximum de 300 contre 20).

    Réponse rédigée. Lors de la première injection, le système immunitaire rencontre l'antigène pour la première fois : il produit des anticorps après environ une semaine et en petite quantité. Des lymphocytes mémoire sont alors gardés. Lors du rappel, ces cellules mémoire reconnaissent vite l'antigène : la production d'anticorps est plus rapide (150 en 7 jours contre 5) et plus forte (300 contre 20). Comme le taux d'anticorps diminue avec le temps, les rappels entretiennent la mémoire immunitaire et maintiennent un taux protecteur.

1) 14 jours ; 2) 15 ; 3) Faux ; 4) voir la réponse rédigée

Barème de cet exercice

  • 1 : Réponse attendue : 14 jours (1 point)
  • 2 : Lecture des deux maxima : 300 après le rappel (jour 104), 20 après la première injection (jour 14) (1 point)
  • 2 : Calcul effectué : 300 / 20 (1 point)
  • 2 : Réponse numérique : le taux maximal est multiplié par 15 (1 point)
  • 3 : Réponse attendue : Faux (1 point)
  • 4 : Le premier contact avec l'antigène donne une réponse lente (anticorps après environ une semaine) et faible. (1 point)
  • 4 : Des lymphocytes mémoire gardent le souvenir de l'antigène. (1 point)
  • 4 : Lors du rappel, la mémoire immunitaire donne une réponse plus rapide et plus forte. (1 point)
  • 4 : Le taux d'anticorps diminue avec le temps : les rappels entretiennent la mémoire et maintiennent un taux protecteur. (1 point)

Exercice 7

Une anatoxine est une toxine atténuée qui ne provoque pas la maladie mais permet la réponse immunitaire. Le sérum est la partie liquide du sang, sans cellules : il contient les anticorps. La dose de toxine tétanique utilisée est mortelle pour une souris non protégée.

Analyser l'expérience du document, puis répondre aux questions.

Document : protection de souris contre la toxine tétanique

LotJour 0Jour 21Résultat
Aaucun traitementinjection de toxine tétaniquemeurent en 3 jours
Binjection d'anatoxineinjection de toxine tétaniquesurvivent
Caucun traitementinjection d'un mélange de toxine et de sérum prélevé sur des souris du lot B au jour 21survivent
Daucun traitementinjection d'un mélange de toxine et de sérum prélevé sur des souris du lot A au jour 21meurent en 3 jours
  1. 1.

    Analyser l'expérience ci-dessus et expliquer pour quelle(s) raison(s) les souris des lots A, B et C survivent ou meurent. Expliquer aussi le rôle du lot D.

  2. 2.

    Cocher le lot qui contient des souris que l'on peut qualifier de vaccinées.

    • Lot A
    • Lot B
    • Lot C
    • Lot D
  3. 3.

    Le type de défense qui protège les souris du lot C est une défense :

    • non spécifique (innée)
    • acquise à médiation humorale (anticorps)
    • acquise à médiation cellulaire (lymphocytes T)
  4. 4.

    Justifier la réponse à la question 3 en utilisant les termes scientifiques précis.

Correction

  1. Question 1

    Chaque lot est comparé au lot A, qui montre l'effet de la toxine sans protection. Le lot D est un témoin : il montre que le sérum ne protège que s'il vient d'une souris immunisée.

    Réponse rédigée. Les souris du lot A n'ont ni anticorps ni mémoire contre la toxine : elle agit et elles meurent. L'anatoxine injectée au lot B est inoffensive mais déclenche la production d'anticorps et de cellules mémoire. Au jour 21, ces anticorps neutralisent la toxine en formant des complexes immuns : les souris survivent. Le sérum du lot B contient des anticorps antitoxine : les souris du lot C sont protégées sans avoir fabriqué leurs propres anticorps. Le sérum du lot A ne contient pas d'anticorps contre la toxine : les souris du lot D meurent, ce qui montre que ce sont bien les anticorps du lot B qui protègent.

  2. Question 2

    Une souris vaccinée a fabriqué elle-même ses anticorps et ses cellules mémoire après l'injection d'un antigène inoffensif : c'est le cas du lot B. Le lot C a reçu des anticorps déjà fabriqués.

    Réponse. Lot B.

  3. Question 3

    La protection vient d'anticorps présents dans le sérum, dirigés contre un antigène précis : la défense est spécifique (acquise) et humorale.

    Réponse. acquise à médiation humorale (anticorps).

  4. Question 4

    Le jury attend le vocabulaire du cours : anticorps, antigène, complexe immun, spécifique, humorale.

    Réponse rédigée. Le sérum du lot B contient des anticorps, des protéines produites par les lymphocytes B. Leur forme est complémentaire de la toxine, l'antigène, sur laquelle ils se fixent : le complexe immun formé neutralise la toxine et favorise son élimination par les macrophages. La défense est donc spécifique, acquise, et à médiation humorale puisqu'elle repose sur des anticorps.

1) voir la réponse rédigée ; 2) Lot B ; 3) acquise à médiation humorale (anticorps) ; 4) voir la réponse rédigée

Barème de cet exercice

  • 1 : Les souris du lot A n'ont ni anticorps ni mémoire contre la toxine : elle agit et elles meurent. (1 point)
  • 1 : L'anatoxine du lot B déclenche la production d'anticorps et de cellules mémoire sans rendre malade. (1.5 points)
  • 1 : Au jour 21, les anticorps du lot B neutralisent la toxine en formant des complexes immuns : elles survivent. (1.5 points)
  • 1 : Le sérum du lot B contient des anticorps antitoxine : les souris du lot C sont protégées sans avoir fabriqué leurs propres anticorps. (1 point)
  • 1 : Le sérum du lot A ne contient pas d'anticorps contre la toxine : les souris du lot D meurent, le lot D sert de témoin. (1 point)
  • 2 : Réponse attendue : Lot B (1 point)
  • 3 : Réponse attendue : acquise à médiation humorale (anticorps) (1 point)
  • 4 : Le sérum apporte des anticorps, protéines de forme complémentaire de l'antigène, ici la toxine. (1 point)
  • 4 : Le complexe immun antigène-anticorps neutralise la toxine. (1 point)

Exercice 8

On utilise trois lignées de souris consanguines A, B et C : les souris d'une même lignée ont toutes le même génotype. Les lignées A, B et C ont des génotypes différents.

Analyser les expériences du document, puis répondre aux questions.

Document : greffes de peau chez la souris (durées simplifiées)

ExpérienceGreffe réalisée sur une souris ARésultat
1peau d'une souris Agreffon accepté
2peau d'une souris Bgreffon détruit en 10 jours
330 jours après l'expérience 2, nouvelle greffe de peau B sur la même sourisgreffon détruit en 4 jours
430 jours après l'expérience 2, greffe de peau C sur la même sourisgreffon détruit en 10 jours
5souris A qui n'ont jamais reçu de greffe, ayant reçu du sérum d'une souris A qui avait rejeté un greffon B, puis greffe de peau Bgreffon détruit en 10 jours
6souris A qui n'ont jamais reçu de greffe, ayant reçu des lymphocytes T d'une souris A qui avait rejeté un greffon B, puis greffe de peau Bgreffon détruit en 4 jours
  1. 1.

    Cocher l'expérience qui montre qu'un greffon n'est pas rejeté quand donneur et receveur sont la même souris.

    • Expérience 1
    • Expérience 2
    • Expérience 3
    • Expérience 6
  2. 2.

    Expliquer pourquoi le greffon de la souris B est rejeté dans l'expérience 2.

  3. 3.

    En comparant l'expérience 2 avec l'expérience 3, puis l'expérience 2 avec l'expérience 4, montrer que la réponse de rejet possède une mémoire et qu'elle est spécifique.

  4. 4.

    Cocher la conclusion que permettent les expériences 5 et 6.

    • La mémoire du rejet se transmet par les anticorps du sérum
    • La mémoire du rejet se transmet par les lymphocytes T et non par le sérum
    • Le rejet ne dépend d'aucune cellule du sang
    • Le sérum contient des lymphocytes T

Correction

  1. Question 1

    Dans l'expérience 1, la peau vient de la souris A elle-même : c'est une autogreffe, le greffon porte les marqueurs du soi et il est accepté.

    Réponse. Expérience 1.

  2. Question 2

    Une greffe entre deux individus de génotypes différents est une allogreffe : le greffon est reconnu comme non-soi.

    Réponse rédigée. Les souris A et B ont des génotypes différents, donc des marqueurs (CMH) différents à la surface de leurs cellules. Les lymphocytes T de la souris A reconnaissent ces marqueurs comme du non-soi : ils se comportent comme des antigènes. Une réponse immunitaire de rejet se déclenche et les globules blancs détruisent le greffon en dix jours.

  3. Question 3

    Deux comparaisons, deux conclusions : la vitesse (4 jours contre 10) montre la mémoire ; le greffon C rejeté en 10 jours montre que la mémoire ne vaut que pour B.

    Réponse rédigée. Dans l'expérience 3, la souris A a déjà rencontré la peau de B : le second greffon B est détruit en 4 jours au lieu de 10. La réponse est plus rapide grâce à la mémoire immunitaire. Dans l'expérience 4, la peau de C, jamais rencontrée, est détruite en 10 jours comme lors d'une première greffe : la réponse rapide ne concerne que les marqueurs de B déjà rencontrés, elle est donc spécifique.

  4. Question 4

    Avec le sérum (expérience 5), le greffon B est détruit en 10 jours : pas d'accélération. Avec les lymphocytes T (expérience 6), il est détruit en 4 jours : ce sont eux qui portent la mémoire du rejet.

    Réponse. La mémoire du rejet se transmet par les lymphocytes T et non par le sérum.

1) Expérience 1 ; 2) voir la réponse rédigée ; 3) voir la réponse rédigée ; 4) La mémoire du rejet se transmet par les lymphocytes T et non par le sérum

Barème de cet exercice

  • 1 : Réponse attendue : Expérience 1 (1 point)
  • 2 : Les souris A et B ont des marqueurs (CMH) différents à la surface de leurs cellules. (1 point)
  • 2 : Les lymphocytes T du receveur reconnaissent les marqueurs du greffon comme du non-soi, comme des antigènes. (1 point)
  • 2 : Une réponse immunitaire de rejet détruit le greffon. (1 point)
  • 3 : Expérience 3 : le greffon B est rejeté en 4 jours au lieu de 10, la réponse est plus rapide grâce à la mémoire immunitaire. (1 point)
  • 3 : Expérience 4 : le greffon C est rejeté en 10 jours, comme une première greffe. (1 point)
  • 3 : La réponse rapide ne concerne que les marqueurs déjà rencontrés (B) : elle est spécifique. (1 point)
  • 4 : Réponse attendue : La mémoire du rejet se transmet par les lymphocytes T et non par le sérum (1 point)

Exercice 9

Un virus de la grippe pénètre dans le nez d'une personne qui n'a jamais été malade de la grippe ni vaccinée. À l'aide du document et de vos connaissances, expliquer, en développant quelques aspects du système immunitaire, comment son organisme se protège. Employer les termes scientifiques du cours.

Document : évolution d'une infection par le virus de la grippe

MomentObservation
Jour 0contamination par voie respiratoire
Jour 1nez qui coule, température de 38,5 °C
Jour 3température maximale de 39 °C, courbatures
Jour 6des anticorps dirigés contre le virus sont détectés dans le sang
Jour 9la fièvre a disparu
Jour 10guérison
Six mois plus tardnouvelle exposition au même virus, aucune maladie

Correction

  1. Plan de la réponse

    Une réponse complète suit l'ordre chronologique du document : barrières naturelles, défense innée (jours 1 à 3), défense acquise (anticorps au jour 6, cellules tueuses), guérison, puis mémoire immunitaire (six mois plus tard).

  2. Défense innée

    Les barrières naturelles freinent le virus. Le virus qui les franchit provoque la réaction inflammatoire (nez qui coule) et la phagocytose par les macrophages. La fièvre (38,5 à 39 °C) accélère les défenses.

  3. Défense acquise

    Les lymphocytes B produisent des anticorps, détectables au jour 6 : ils se fixent sur l'antigène viral et forment un complexe immun qui neutralise le virus. Les lymphocytes T tueurs détruisent les cellules infectées qui portent l'antigène.

  4. Mémoire

    Des lymphocytes mémoire persistent après la guérison : six mois plus tard, le même virus est éliminé sans maladie, car la réponse est plus rapide et plus forte.

Les barrières naturelles, comme les muqueuses du nez et leur mucus, freinent d'abord l'entrée des virus. Le virus qui les franchit déclenche la réaction inflammatoire et l'action des macrophages : c'est la défense innée, rapide et non spécifique. La fièvre accélère les défenses et aide à éliminer les agents pathogènes peu résistants. Ensuite, la défense acquise agit : les lymphocytes B produisent des anticorps qui se fixent sur l'antigène du virus, et le complexe immun neutralise le virus. Les lymphocytes T tueurs détruisent les cellules infectées qui portent l'antigène. Des lymphocytes mémoire persistent : lors d'une nouvelle rencontre avec le même virus, la réponse est plus rapide et plus forte, d'où l'absence de maladie six mois plus tard.

Programme et consignes

Les consignes dépendent du cycle. Vérifie celles de ton inscription ; les exemples officiels ne couvrent pas tout le programme.