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Vivre sa sexualité de façon responsable

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À revoir avant : Reproduction sexuée : méiose et fécondation, Testicule et régulation hormonale chez l'homme, Cycles ovarien et utérin chez la femme, Fécondation, grossesse et accouchement.

Ressources par notion

Fiche de révision

  • Repère 1 : chaîne de commande : hypothalamus (GnRH), puis hypophyse (FSH et LH), puis testicule
  • Repère 2 : FSH : cellules de Sertoli et spermatogenèse ; LH : cellules de Leydig et testostérone
  • Repère 3 : testostérone : caractères sexuels secondaires à la puberté, spermatogenèse, sécrétion stable, sans cycle
  • Repère 1 : jour de l'ovulation : durée du cycle moins 14 jours, soit 28−14=1428 - 14 = 14 pour un cycle de 28 jours
  • Repère 2 : phase folliculaire : FSH, maturation du follicule, œstrogènes ; phase lutéale : corps jaune, progestérone et œstrogènes
  • Repère 3 : rétrocontrôle négatif pendant presque tout le cycle ; positif juste avant l'ovulation, quand un taux élevé d'œstrogènes déclenche le pic de LH
  • Repère 1 : méthodes mécaniques : préservatif masculin ou féminin, diaphragme ; méthodes hormonales : pilule, implant, anneau
  • Repère 2 : pilule du lendemain : à prendre au plus vite après un rapport non protégé ; elle retarde ou empêche l'ovulation
  • Repère 3 : méthodes fondées sur les jours de fécondité (Ogino-Knaus) : très peu fiables
  • Repère 1 : étapes : fécondation, segmentation (morula, puis blastula), nidation, embryon jusqu'à 2 mois, puis fœtus
  • Repère 2 : test de grossesse : détection de l'hormone HCG, qui maintient le corps jaune au début de la grossesse
  • Repère 3 : suivi : échographies ; amniocentèse ou choriocentèse pour analyser des cellules du fœtus
  • Repère 4 : accouchement : dilatation du col, expulsion du bébé, puis délivrance du placenta
  • Repère 1 : insémination artificielle : infertilité masculine ; stimulation ovarienne : absence d'ovulation ; FIVETE : trompes obstruées ; ICSI : spermatozoïdes peu mobiles ou inaptes à la fécondation
  • Repère 2 : diagnostic préimplantatoire : recherche d'anomalies génétiques dans les embryons avant leur transfert

Testicule et régulation hormonale chez l'homme

Les testicules produisent les spermatozoïdes dans les tubes séminifères et la testostérone dans les cellules de Leydig. L'hypothalamus libère la GnRH, qui stimule la sécrétion de FSH et de LH par l'hypophyse. La FSH stimule la spermatogenèse, la LH la production de testostérone. En retour, la testostérone freine l'hypothalamus et l'hypophyse : c'est un rétrocontrôle négatif.

À retenir

Repère 1

chaîne de commande : hypothalamus (GnRH), puis hypophyse (FSH et LH), puis testicule

Repère 2

FSH : cellules de Sertoli et spermatogenèse ; LH : cellules de Leydig et testostérone

Repère 3

testostérone : caractères sexuels secondaires à la puberté, spermatogenèse, sécrétion stable, sans cycle

Méthode

  1. Spermatogenèse dans les tubes séminifères, testostérone dans les cellules de Leydig.
  2. La GnRH stimule la sécrétion de FSH et de LH, qui commandent le testicule.
  3. Quand le taux de testostérone monte, il freine la sécrétion de GnRH, de FSH et de LH.

Exemple expliqué

Cocher l'hormone qui est produite par les cellules de Leydig du testicule.

  1. Deux fonctions du testicule. Le testicule produit les spermatozoïdes dans les tubes séminifères (sous l'action de la FSH) et une hormone dans les cellules de Leydig, sous l'action de la LH.

  2. Les autres propositions. La GnRH est produite par l'hypothalamus ; la FSH et la LH sont produites par l'hypophyse. Les cellules de Leydig produisent la testostérone.

La testostérone.

Cycles ovarien et utérin chez la femme

Le cycle dure en moyenne 28 jours et commence le premier jour des règles. Pendant la phase folliculaire, un follicule mûrit et produit des œstrogènes qui épaississent l'endomètre. Un pic de LH déclenche l'ovulation, environ 14 jours avant les règles suivantes. Le corps jaune produit alors progestérone et œstrogènes. Sans fécondation, il dégénère, ces hormones chutent et les règles arrivent.

À retenir

Repère 1

jour de l'ovulation : durée du cycle moins 14 jours, soit 28−14=1428 - 14 = 14 pour un cycle de 28 jours

Repère 2

phase folliculaire : FSH, maturation du follicule, œstrogènes ; phase lutéale : corps jaune, progestérone et œstrogènes

Repère 3

rétrocontrôle négatif pendant presque tout le cycle ; positif juste avant l'ovulation, quand un taux élevé d'œstrogènes déclenche le pic de LH

Méthode

  1. Phase folliculaire, ovulation, phase lutéale, puis règles s'il n'y a pas de fécondation.
  2. FSH et LH commandent l'ovaire ; œstrogènes et progestérone agissent sur l'utérus.
  3. Elle a lieu environ 14 jours avant les règles suivantes, quelle que soit la durée du cycle.
  4. Négatif pendant presque tout le cycle, positif juste avant l'ovulation.

Exemple expliqué

Le jour 1 du cycle menstruel est le premier jour des règles. Après l'ovulation, la phase lutéale dure toujours 14 jours, jusqu'au dernier jour du cycle : l'ovulation a donc lieu 14 jours avant la fin du cycle.

Toute réponse numérique est justifiée par un calcul détaillé : la grandeur recherchée, la formule utilisée, le calcul effectué, la réponse numérique et l'unité.

  1. Formule. Dans un cycle de durée L jours, la phase lutéale occupe les 14 derniers jours : l'ovulation a lieu le jour L − 14 (jour 14 pour un cycle de 28 jours).

  2. Question 1. Grandeur cherchée : le jour de l'ovulation. Calcul : 32 − 14 = 18. Réponse : ovulation le jour 18.

  3. Question 2. Calcul : 26 − 14 = 12. Réponse : ovulation le jour 12.

  4. Question 3. Grandeur cherchée : la durée L du cycle, avec L − 14 = 15. Calcul : L = 15 + 14 = 29. Réponse : le cycle dure 29 jours.

1) jour 18 ; 2) jour 12 ; 3) 29 jours.

Contraception, contragestion et IVG

La contraception empêche la fécondation : le préservatif empêche la rencontre des gamètes ; la pilule, l'implant ou l'anneau, hormonaux, bloquent l'ovulation. La contragestion, comme le stérilet, empêche l'œuf de s'implanter dans l'utérus. Seul le préservatif protège aussi des infections sexuellement transmissibles. L'IVG est une interruption volontaire de grossesse, encadrée par la loi.

À retenir

Repère 1

méthodes mécaniques : préservatif masculin ou féminin, diaphragme ; méthodes hormonales : pilule, implant, anneau

Repère 2

pilule du lendemain : à prendre au plus vite après un rapport non protégé ; elle retarde ou empêche l'ovulation

Repère 3

méthodes fondées sur les jours de fécondité (Ogino-Knaus) : très peu fiables

Méthode

  1. Empêcher la rencontre des gamètes ou bloquer l'ovulation.
  2. Empêcher la nidation de l'œuf après une fécondation.
  3. Un argument scientifique s'appuie sur des faits vérifiables, une croyance non.

Exemple expliqué

Lire le document, puis répondre aux questions.

Document : quatre méthodes de maîtrise de la procréation

Alix prend la pilule contraceptive chaque jour. Charlie utilise un préservatif. Sacha a eu un rapport non protégé hier et prend la pilule du lendemain. Robin porte un stérilet, placé par un médecin.

  1. Question 1. Le préservatif est une barrière mécanique : les gamètes ne se rencontrent pas. La pilule quotidienne bloque l'ovulation en continu (contraception hormonale). La pilule du lendemain retarde ou empêche l'ovulation. Le stérilet est un moyen contragestif : il empêche la nidation de l'embryon.

    Réponse. 1-c ; 2-a ; 3-b ; 4-d.

  2. Question 2. Le préservatif est une barrière mécanique qui empêche aussi le contact avec les microbes des muqueuses génitales. Les autres méthodes agissent sur l'ovulation ou l'implantation et ne protègent pas des infections.

    Réponse. Le préservatif.

  3. Question 3. Il faut relier le moment de la prise (avant l'ovulation) à son mode d'action, puis expliquer pourquoi c'est une solution d'urgence.

    Réponse rédigée. La pilule du lendemain agit en retardant ou en empêchant l'ovulation : elle doit donc être prise le plus vite possible, avant que l'ovulation ait lieu, car son efficacité diminue avec le temps. Son efficacité est limitée dans le temps et elle est moins fiable qu'une contraception régulière : c'est un moyen d'urgence. Elle ne protège pas non plus des infections sexuellement transmissibles.

1) 1-c ; 2-a ; 3-b ; 4-d ; 2) Le préservatif ; 3) voir la réponse rédigée

Fécondation, grossesse et accouchement

La fécondation a lieu dans une trompe et forme une cellule-œuf diploïde. L'œuf se divise en descendant vers l'utérus, devient morula puis blastula, et s'implante dans l'endomètre : c'est la nidation. L'embryon devient fœtus après deux mois. Le placenta assure les échanges avec la mère sans mélange des sangs. L'ocytocine déclenche les contractions de l'accouchement.

À retenir

Repère 1

étapes : fécondation, segmentation (morula, puis blastula), nidation, embryon jusqu'à 2 mois, puis fœtus

Repère 2

test de grossesse : détection de l'hormone HCG, qui maintient le corps jaune au début de la grossesse

Repère 3

suivi : échographies ; amniocentèse ou choriocentèse pour analyser des cellules du fœtus

Repère 4

accouchement : dilatation du col, expulsion du bébé, puis délivrance du placenta

Méthode

  1. Fécondation, segmentation, nidation, embryon, fœtus, accouchement.
  2. Échanges entre la mère et le fœtus sans mélange des sangs, et production d'hormones.
  3. Test de grossesse, échographies et, si besoin, amniocentèse ou choriocentèse.

Exemple expliqué

Le tableau donne le taux moyen d'hCG dans le sang au cours d'une grossesse évoluant normalement, puis les taux mesurés chez trois femmes enceintes en situation particulière. Chaque femme vit l'une de ces trois situations : grossesse de jumeaux, fausse couche, grossesse évoluant normalement.

Analyser le document, puis répondre aux questions.

Document : taux d'hCG dans le sang (UI/L) (valeurs simplifiées)

Moment de la grossesseTaux moyen de référenceFemme AFemme BFemme C
10e jour81689
15e jour9018085100
21e jour1 5003 1001 4001 600
28e jour18 00036 0006 00017 000
5e semaine55 000112 00090052 000
8e semaine90 000176 0002088 000
  1. Question 1. L'hCG est produite par le trophoblaste (futur placenta). Elle maintient le corps jaune, qui continue de produire progestérone et œstrogènes et évite les règles. Le placenta prend ensuite le relais.

    Réponse. Maintenir le corps jaune en activité.

  2. Question 2. À chaque date, le taux d'hCG de la femme A vaut environ deux fois la valeur moyenne de référence (par exemple 36 000 contre 18 000 au 28e jour) : deux placentas produisent l'hormone.

    Réponse. Grossesse de jumeaux.

  3. Question 3. Le taux de la femme B suit la référence jusqu'au 21e jour, puis il reste très inférieur à la valeur de référence (6 000 au lieu de 18 000) et s'effondre (900, puis 20).

    Réponse. Fausse couche.

  4. Question 4. Le taux de la femme C reste proche de la valeur moyenne de référence à toutes les dates.

    Réponse. Grossesse évoluant normalement.

  5. Question 5. Il faut citer des valeurs du tableau, comparées à la référence, puis les interpréter.

    Réponse rédigée. Jusqu'au 21e jour, le taux d'hCG de la femme B suit la valeur de référence : une grossesse a bien commencé. Au 28e jour, il n'atteint plus que 6 000 au lieu de 18 000, puis il tombe à 900 et à 20. L'hCG étant produite par le trophoblaste, cette chute montre que le trophoblaste ne fonctionne plus : la grossesse s'est arrêtée, c'est une fausse couche.

  6. Question 6. 36 000 / 18 000 = 2 : le taux est le double de la référence, ce qui est compatible avec deux embryons.

    Réponse. 2.

1) Maintenir le corps jaune en activité ; 2) Grossesse de jumeaux ; 3) Fausse couche ; 4) Grossesse évoluant normalement ; 5) voir la réponse rédigée ; 6) 2

Procréation médicalement assistée

La PMA aide les couples qui ne peuvent pas procréer naturellement. L'insémination artificielle dépose des spermatozoïdes dans l'utérus. La stimulation ovarienne provoque l'ovulation par des hormones. La FIVETE réalise la fécondation en laboratoire puis transfère les embryons dans l'utérus ; l'ICSI injecte un spermatozoïde dans l'ovocyte. Ces techniques posent des questions éthiques.

À retenir

Repère 1

insémination artificielle : infertilité masculine ; stimulation ovarienne : absence d'ovulation ; FIVETE : trompes obstruées ; ICSI : spermatozoïdes peu mobiles ou inaptes à la fécondation

Repère 2

diagnostic préimplantatoire : recherche d'anomalies génétiques dans les embryons avant leur transfert

Méthode

  1. Insémination, stimulation ovarienne, FIVETE et ICSI répondent à des causes d'infertilité différentes.
  2. On sépare ce que la science établit des choix moraux, religieux ou culturels.

Exemple expliqué

Une femme a les deux trompes de Fallope obstruées : ses ovocytes ne peuvent plus rencontrer les spermatozoïdes. Cocher la technique de procréation médicalement assistée qui peut lui permettre d'être enceinte.

  1. Le problème. Les trompes sont bouchées : les gamètes ne se rencontrent plus, et l'embryon ne peut pas descendre vers l'utérus par cette voie. La fécondation doit donc se faire en laboratoire.

  2. Les techniques. La stimulation ovarienne provoque l'ovulation, ce qui ne règle pas l'obstruction. L'insémination artificielle dépose des spermatozoïdes dans l'utérus : les ovocytes ne peuvent pas les rejoindre par les trompes. L'ICSI (un spermatozoïde injecté dans l'ovocyte) répond à des spermatozoïdes peu mobiles ou inaptes. La FIVETE réalise la fécondation en laboratoire puis transfère les embryons dans l'utérus.

La fécondation in vitro avec transfert d'embryons (FIVETE).

Exercice 1

Cocher l'hormone qui est produite par les cellules de Leydig du testicule.

  • La FSH
  • La LH
  • La testostérone
  • La GnRH

Correction

  1. Deux fonctions du testicule

    Le testicule produit les spermatozoïdes dans les tubes séminifères (sous l'action de la FSH) et une hormone dans les cellules de Leydig, sous l'action de la LH.

  2. Les autres propositions

    La GnRH est produite par l'hypothalamus ; la FSH et la LH sont produites par l'hypophyse. Les cellules de Leydig produisent la testostérone.

La testostérone.

Exercice 2

Une femme a les deux trompes de Fallope obstruées : ses ovocytes ne peuvent plus rencontrer les spermatozoïdes. Cocher la technique de procréation médicalement assistée qui peut lui permettre d'être enceinte.

  • La stimulation ovarienne
  • L'insémination artificielle
  • La fécondation in vitro avec transfert d'embryons (FIVETE)
  • L'ICSI, réservée aux spermatozoïdes peu mobiles

Correction

  1. Le problème

    Les trompes sont bouchées : les gamètes ne se rencontrent plus, et l'embryon ne peut pas descendre vers l'utérus par cette voie. La fécondation doit donc se faire en laboratoire.

  2. Les techniques

    La stimulation ovarienne provoque l'ovulation, ce qui ne règle pas l'obstruction. L'insémination artificielle dépose des spermatozoïdes dans l'utérus : les ovocytes ne peuvent pas les rejoindre par les trompes. L'ICSI (un spermatozoïde injecté dans l'ovocyte) répond à des spermatozoïdes peu mobiles ou inaptes. La FIVETE réalise la fécondation en laboratoire puis transfère les embryons dans l'utérus.

La fécondation in vitro avec transfert d'embryons (FIVETE).

Exercice 3

Le jour 1 du cycle menstruel est le premier jour des règles. Après l'ovulation, la phase lutéale dure toujours 14 jours, jusqu'au dernier jour du cycle : l'ovulation a donc lieu 14 jours avant la fin du cycle.

Toute réponse numérique est justifiée par un calcul détaillé : la grandeur recherchée, la formule utilisée, le calcul effectué, la réponse numérique et l'unité.

  1. 1.

    Une femme a des cycles réguliers de 32 jours. Calculer le jour du cycle où a lieu son ovulation.

  2. 2.

    Une deuxième femme a des cycles réguliers de 26 jours. Calculer le jour du cycle où a lieu son ovulation.

  3. 3.

    Une troisième femme ovule le jour 15 de son cycle. Calculer la durée de son cycle.

Correction

  1. Formule

    Dans un cycle de durée L jours, la phase lutéale occupe les 14 derniers jours : l'ovulation a lieu le jour L − 14 (jour 14 pour un cycle de 28 jours).

  2. Question 1

    Grandeur cherchée : le jour de l'ovulation. Calcul : 32 − 14 = 18. Réponse : ovulation le jour 18.

  3. Question 2

    Calcul : 26 − 14 = 12. Réponse : ovulation le jour 12.

  4. Question 3

    Grandeur cherchée : la durée L du cycle, avec L − 14 = 15. Calcul : L = 15 + 14 = 29. Réponse : le cycle dure 29 jours.

1) jour 18 ; 2) jour 12 ; 3) 29 jours.

Barème de cet exercice

  • 1 : Formule : jour de l'ovulation = durée du cycle − 14 (1 point)
  • 1 : Calcul effectué : 32 − 14 (1 point)
  • 1 : Réponse numérique : ovulation le jour 18 (1 point)
  • 2 : Formule : jour de l'ovulation = durée du cycle − 14 (1 point)
  • 2 : Calcul effectué : 26 − 14 (1 point)
  • 2 : Réponse numérique : ovulation le jour 12 (1 point)
  • 3 : Formule : durée du cycle = jour de l'ovulation + 14 (1 point)
  • 3 : Calcul effectué : 15 + 14 (1 point)
  • 3 : Réponse numérique avec l'unité : 29 jours (1 point)

Exercice 4

Il n'y a pas eu de fécondation. Cocher ce qui se passe à la fin du cycle utérin.

  • Le corps jaune dégénère : les taux de progestérone et d'œstrogènes chutent et l'endomètre est éliminé (règles)
  • Le corps jaune produit plus de progestérone et l'endomètre s'épaissit encore
  • Un nouveau follicule libère un ovocyte
  • L'hypophyse cesse de produire de la FSH

Correction

  1. Le corps jaune

    Après l'ovulation, le corps jaune produit de la progestérone et des œstrogènes, qui maintiennent l'endomètre épais. Sans fécondation, il n'y a pas de hCG : le corps jaune dégénère.

  2. Conséquence

    Les taux de progestérone et d'œstrogènes chutent. L'endomètre n'est plus soutenu : il se détache et est éliminé avec du sang, ce sont les règles. Un nouveau cycle commence.

Le corps jaune dégénère : les taux de progestérone et d'œstrogènes chutent et l'endomètre est éliminé (règles).

Exercice 5

Lire le document, puis répondre aux questions.

Document : quatre méthodes de maîtrise de la procréation

Alix prend la pilule contraceptive chaque jour. Charlie utilise un préservatif. Sacha a eu un rapport non protégé hier et prend la pilule du lendemain. Robin porte un stérilet, placé par un médecin.

  1. 1.

    Associer chaque méthode à son mode d'action. Écrire les couples chiffre-lettre.

    Méthodes : 1. le préservatif ; 2. la pilule contraceptive prise chaque jour ; 3. la pilule du lendemain ; 4. le stérilet.

    Modes d'action : a. bloque l'ovulation de façon continue ; b. retarde ou empêche l'ovulation après un rapport non protégé ; c. empêche la rencontre des spermatozoïdes et de l'ovocyte ; d. empêche l'embryon de s'implanter dans l'utérus.

  2. 2.

    Nommer la seule méthode du document qui protège aussi des infections sexuellement transmissibles.

  3. 3.

    Expliquer pourquoi la pilule du lendemain doit être prise le plus vite possible après un rapport non protégé et pourquoi elle ne remplace pas une contraception régulière.

Correction

  1. Question 1

    Le préservatif est une barrière mécanique : les gamètes ne se rencontrent pas. La pilule quotidienne bloque l'ovulation en continu (contraception hormonale). La pilule du lendemain retarde ou empêche l'ovulation. Le stérilet est un moyen contragestif : il empêche la nidation de l'embryon.

    Réponse. 1-c ; 2-a ; 3-b ; 4-d.

  2. Question 2

    Le préservatif est une barrière mécanique qui empêche aussi le contact avec les microbes des muqueuses génitales. Les autres méthodes agissent sur l'ovulation ou l'implantation et ne protègent pas des infections.

    Réponse. Le préservatif.

  3. Question 3

    Il faut relier le moment de la prise (avant l'ovulation) à son mode d'action, puis expliquer pourquoi c'est une solution d'urgence.

    Réponse rédigée. La pilule du lendemain agit en retardant ou en empêchant l'ovulation : elle doit donc être prise le plus vite possible, avant que l'ovulation ait lieu, car son efficacité diminue avec le temps. Son efficacité est limitée dans le temps et elle est moins fiable qu'une contraception régulière : c'est un moyen d'urgence. Elle ne protège pas non plus des infections sexuellement transmissibles.

1) 1-c ; 2-a ; 3-b ; 4-d ; 2) Le préservatif ; 3) voir la réponse rédigée

Barème de cet exercice

  • 1 : Réponse attendue : 1-c ; 2-a ; 3-b ; 4-d (4 points)
  • 2 : Réponse attendue : Le préservatif (1 point)
  • 3 : La pilule du lendemain retarde ou empêche l'ovulation. (1 point)
  • 3 : Il faut la prendre le plus vite possible avant l'ovulation, car son efficacité diminue avec le temps. (1 point)
  • 3 : C'est un moyen d'urgence, moins fiable qu'une contraception régulière, et elle ne protège pas des infections sexuellement transmissibles. (1 point)

Exercice 6

Des expériences sont réalisées sur des rats mâles adultes. Analyser le document, puis répondre aux questions.

Document : expériences sur des rats mâles adultes (données simplifiées)

LotTraitementTestostérone dans le sang (ng/mL)Spermatozoïdes produits (millions par jour)
1aucun (témoin)3,060
2ablation de l'hypophyse0,20
3ablation de l'hypophyse, puis injections de LH2,812
4ablation de l'hypophyse, puis injections de FSH0,33
5ablation de l'hypophyse, puis injections de LH et de FSH3,158

Lot 6. Des rats normaux reçoivent chaque jour des injections de testostérone. Leur taux de LH dans le sang est de 1,2 UI/L, alors qu'il est de 4,0 UI/L chez les rats du lot 1.

  1. 1.

    Nommer la glande dont l'ablation arrête le fonctionnement des testicules.

  2. 2.

    Déduire des résultats des lots 3, 4 et 5 le rôle de la LH et le rôle de la FSH.

  3. 3.

    Analyser le lot 6 et nommer le mécanisme de régulation mis en évidence.

  4. 4.

    Réaliser le schéma fonctionnel de la régulation de la sécrétion de testostérone, avec l'hypothalamus, l'hypophyse et le testicule.

Correction

  1. Question 1

    Après l'ablation de l'hypophyse (lot 2), la testostérone et la production de spermatozoïdes s'effondrent : l'hypophyse commande les testicules.

    Réponse. L'hypophyse.

  2. Question 2

    Chaque lot est comparé au lot 2 (sans hypophyse) pour attribuer un rôle à chaque hormone.

    Réponse rédigée. Chez les rats sans hypophyse, l'injection de LH seule rétablit le taux de testostérone (lot 3), mais la production de spermatozoïdes reste faible. La FSH seule ne rétablit ni la testostérone ni une bonne production de spermatozoïdes (lot 4). La LH stimule donc la production de testostérone, et la FSH est nécessaire à la spermatogenèse. Les deux hormones ensemble (lot 5) rétablissent un fonctionnement normal.

  3. Question 3

    Le lot 6 montre l'effet en retour de la testostérone sur la commande des testicules.

    Réponse rédigée. Chez les rats normaux qui reçoivent de la testostérone, le taux de LH diminue (1,2 au lieu de 4,0). Une forte concentration de testostérone freine donc l'hypophyse et l'hypothalamus : c'est un rétrocontrôle négatif. Ce mécanisme maintient le taux de testostérone stable.

  4. Question 4

    Schéma attendu : trois cadres alignés, hypothalamus, hypophyse, testicule ; une flèche de l'hypothalamus vers l'hypophyse (GnRH), une flèche de l'hypophyse vers le testicule (LH et FSH), une flèche du testicule vers la sortie (testostérone). Deux flèches de retour, marquées d'un signe moins, vont de la testostérone vers l'hypophyse et vers l'hypothalamus : c'est le rétrocontrôle négatif.

1) L'hypophyse ; 2) voir la réponse rédigée ; 3) voir la réponse rédigée ; 4) voir la réponse rédigée

Barème de cet exercice

  • 1 : Réponse attendue : L'hypophyse (1 point)
  • 2 : Lot 3 : la LH seule rétablit le taux de testostérone, elle stimule la production de testostérone. (1.5 points)
  • 2 : La production de spermatozoïdes reste faible en l'absence de FSH : la FSH est nécessaire à la spermatogenèse. (1.5 points)
  • 2 : Lot 5 : LH et FSH ensemble rétablissent un fonctionnement normal du testicule. (1 point)
  • 3 : Avec de la testostérone injectée, le taux de LH diminue (1,2 au lieu de 4,0). (1 point)
  • 3 : La testostérone freine l'hypophyse et l'hypothalamus : c'est un rétrocontrôle négatif. (1 point)
  • 3 : Ce mécanisme maintient le taux de testostérone stable. (1 point)
  • 4 : Chaîne de commande : hypothalamus (GnRH), hypophyse (LH et FSH), testicule (1 point)
  • 4 : Le testicule (cellules de Leydig) produit la testostérone sous l'action de la LH (1 point)
  • 4 : Flèches de rétrocontrôle négatif de la testostérone vers l'hypophyse et l'hypothalamus, signalées par un signe moins (1 point)

Exercice 7

Le tableau donne les taux de quatre hormones dans le sang d'une femme au cours d'un cycle de 28 jours. Le jour 1 est le premier jour des règles.

Analyser le tableau, puis répondre aux questions.

Document : hormones au cours d'un cycle de 28 jours (valeurs relatives, simplifiées)

JourŒstrogènes (pg/mL)Progestérone (ng/mL)LH (UI/L)FSH (UI/L)
1400,558
4500,557
7800,556
101500,565
123000,896
132201,24514
141602,5208
16150884
192001553
222101653
25120844
2760246
28400,758
  1. 1.

    Indiquer le jour du cycle où le taux de LH est maximal.

  2. 2.

    L'ovulation a lieu environ un jour après le pic de LH. Indiquer le jour de l'ovulation.

  3. 3.

    Cocher la structure de l'ovaire qui produit la progestérone après l'ovulation.

    • Le follicule mûr
    • Le corps jaune
    • L'endomètre
    • Le trophoblaste
  4. 4.

    Expliquer, en utilisant les données du tableau, pourquoi les règles surviennent vers le jour 28 lorsqu'il n'y a pas eu de fécondation.

  5. 5.1.

    Vrai ou faux ? Le taux d'œstrogènes est maximal le jour de l'ovulation.

  6. 5.2.

    Vrai ou faux ? La progestérone est produite par le corps jaune.

  7. 5.3.

    Vrai ou faux ? Le taux de progestérone est le plus élevé pendant la phase folliculaire.

  8. 5.4.

    Vrai ou faux ? Le pic de LH précède l'ovulation.

Correction

  1. Question 1

    Dans le tableau, la LH passe de 9 (jour 12) à 45 (jour 13) puis retombe à 20 (jour 14) : le pic est au jour 13.

    Réponse. Le jour 13.

  2. Question 2

    Pic de LH au jour 13, ovulation environ un jour plus tard : jour 14. C'est aussi ce que donne un cycle de 28 jours (28 − 14 = 14).

    Réponse. Le jour 14.

  3. Question 3

    Après l'ovulation, le follicule vidé se transforme en corps jaune, qui produit la progestérone (maximum aux jours 19 à 22) et des œstrogènes.

    Réponse. Le corps jaune.

  4. Question 4

    La réponse relie trois faits : la chute hormonale lue dans le tableau, ses conséquences sur l'endomètre, puis le début d'un nouveau cycle.

    Réponse rédigée. Du jour 25 au jour 28, les taux de progestérone (de 8 à 0,7) et d'œstrogènes chutent : le corps jaune dégénère faute de fécondation. L'endomètre, maintenu épais par ces hormones, n'est plus soutenu : il se détache et est éliminé, ce sont les règles. La FSH remonte alors, ce qui prépare un nouveau cycle.

  5. Question 5.1

    Le maximum d'œstrogènes est au jour 12 (300), avant le pic de LH.

    Réponse. Faux.

  6. Question 5.2

    Le corps jaune produit la progestérone, ce qui explique son maximum dans la seconde moitié du cycle.

    Réponse. Vrai.

  7. Question 5.3

    Pendant la phase folliculaire (jours 1 à 14), la progestérone reste inférieure à 3 ; elle est maximale aux jours 19 à 22.

    Réponse. Faux.

  8. Question 5.4

    Le pic de LH déclenche l'ovulation, qui a lieu environ un jour plus tard.

    Réponse. Vrai.

1) Le jour 13 ; 2) Le jour 14 ; 3) Le corps jaune ; 4) voir la réponse rédigée ; 5.1) Faux ; 5.2) Vrai ; 5.3) Faux ; 5.4) Vrai

Barème de cet exercice

  • 1 : Réponse attendue : Le jour 13 (1 point)
  • 2 : Réponse attendue : Le jour 14 (1 point)
  • 3 : Réponse attendue : Le corps jaune (1 point)
  • 4 : Du jour 25 au jour 28, les taux de progestérone et d'œstrogènes chutent parce que le corps jaune dégénère. (1 point)
  • 4 : L'endomètre, maintenu épais par ces hormones, n'est plus soutenu. (1 point)
  • 4 : Il se détache et est éliminé : ce sont les règles. (1 point)
  • 4 : La FSH remonte, ce qui prépare un nouveau cycle. (1 point)
  • 5.1 : Réponse attendue : Faux (1 point)
  • 5.2 : Réponse attendue : Vrai (1 point)
  • 5.3 : Réponse attendue : Faux (1 point)
  • 5.4 : Réponse attendue : Vrai (1 point)

Exercice 8

Le tableau donne le taux moyen d'hCG dans le sang au cours d'une grossesse évoluant normalement, puis les taux mesurés chez trois femmes enceintes en situation particulière. Chaque femme vit l'une de ces trois situations : grossesse de jumeaux, fausse couche, grossesse évoluant normalement.

Analyser le document, puis répondre aux questions.

Document : taux d'hCG dans le sang (UI/L) (valeurs simplifiées)

Moment de la grossesseTaux moyen de référenceFemme AFemme BFemme C
10e jour81689
15e jour9018085100
21e jour1 5003 1001 4001 600
28e jour18 00036 0006 00017 000
5e semaine55 000112 00090052 000
8e semaine90 000176 0002088 000
  1. 1.

    Cocher le rôle de l'hormone hCG au début de la grossesse.

    • Maintenir l'hypophyse en activité
    • Maintenir le corps jaune en activité
    • Déclencher l'ovulation
    • Déclencher l'accouchement
  2. 2.

    Indiquer la situation la plus probable de la femme A.

    • Grossesse de jumeaux
    • Fausse couche
    • Grossesse évoluant normalement
  3. 3.

    Indiquer la situation la plus probable de la femme B.

    • Grossesse de jumeaux
    • Fausse couche
    • Grossesse évoluant normalement
  4. 4.

    Indiquer la situation la plus probable de la femme C.

    • Grossesse de jumeaux
    • Fausse couche
    • Grossesse évoluant normalement
  5. 5.

    Justifier la réponse donnée pour la femme B en utilisant les données du tableau.

  6. 6.

    Calculer, pour la femme A, le rapport entre son taux d'hCG et le taux moyen de référence au 28e jour, puis conclure.

Correction

  1. Question 1

    L'hCG est produite par le trophoblaste (futur placenta). Elle maintient le corps jaune, qui continue de produire progestérone et œstrogènes et évite les règles. Le placenta prend ensuite le relais.

    Réponse. Maintenir le corps jaune en activité.

  2. Question 2

    À chaque date, le taux d'hCG de la femme A vaut environ deux fois la valeur moyenne de référence (par exemple 36 000 contre 18 000 au 28e jour) : deux placentas produisent l'hormone.

    Réponse. Grossesse de jumeaux.

  3. Question 3

    Le taux de la femme B suit la référence jusqu'au 21e jour, puis il reste très inférieur à la valeur de référence (6 000 au lieu de 18 000) et s'effondre (900, puis 20).

    Réponse. Fausse couche.

  4. Question 4

    Le taux de la femme C reste proche de la valeur moyenne de référence à toutes les dates.

    Réponse. Grossesse évoluant normalement.

  5. Question 5

    Il faut citer des valeurs du tableau, comparées à la référence, puis les interpréter.

    Réponse rédigée. Jusqu'au 21e jour, le taux d'hCG de la femme B suit la valeur de référence : une grossesse a bien commencé. Au 28e jour, il n'atteint plus que 6 000 au lieu de 18 000, puis il tombe à 900 et à 20. L'hCG étant produite par le trophoblaste, cette chute montre que le trophoblaste ne fonctionne plus : la grossesse s'est arrêtée, c'est une fausse couche.

  6. Question 6

    36 000 / 18 000 = 2 : le taux est le double de la référence, ce qui est compatible avec deux embryons.

    Réponse. 2.

1) Maintenir le corps jaune en activité ; 2) Grossesse de jumeaux ; 3) Fausse couche ; 4) Grossesse évoluant normalement ; 5) voir la réponse rédigée ; 6) 2

Barème de cet exercice

  • 1 : Réponse attendue : Maintenir le corps jaune en activité (1 point)
  • 2 : Réponse attendue : Grossesse de jumeaux (1 point)
  • 3 : Réponse attendue : Fausse couche (1 point)
  • 4 : Réponse attendue : Grossesse évoluant normalement (1 point)
  • 5 : Jusqu'au 21e jour, le taux d'hCG suit la référence : la grossesse a commencé. (1 point)
  • 5 : Ensuite, le taux reste inférieur à la référence puis s'effondre (900 puis 20). (1 point)
  • 5 : L'hCG est produite par le trophoblaste : sa chute montre que la grossesse s'est arrêtée, c'est une fausse couche. (1 point)
  • 6 : Calcul effectué : 36 000 / 18 000 (1 point)
  • 6 : Réponse numérique et conclusion : rapport de 2, le taux est le double de la référence, ce qui correspond à deux embryons (1 point)

Exercice 9

Dans un centre de procréation médicalement assistée, des embryons non utilisés pour une grossesse sont conservés par congélation. Un débat s'organise sur leur avenir.

Lire les affirmations du document, puis répondre aux questions.

Document : affirmations entendues lors du débat

1. La congélation arrête le développement d'un embryon sans le détruire : après décongélation, la majorité des embryons reprennent leur développement.
2. Un embryon de quelques cellules est déjà une personne à part entière.
3. Des cellules prélevées sur des embryons non utilisés peuvent être cultivées pour étudier des maladies génétiques.
4. Il est immoral d'utiliser des embryons humains pour la recherche.
5. Le transfert de deux embryons augmente la probabilité d'une grossesse, mais aussi celle d'une grossesse de jumeaux.

  1. 1.

    Cocher les numéros des affirmations qui sont des considérations scientifiques (des faits ou des possibilités que l'on peut tester).

    • 1
    • 2
    • 3
    • 4
    • 5
  2. 2.

    Rédiger un court texte qui distingue ce que la science peut établir dans ce débat de ce qui relève d'autres considérations, et qui dit à qui revient la décision.

Correction

  1. Question 1

    Les affirmations 1, 3 et 5 décrivent des faits ou des possibilités que l'on peut tester par l'expérience. Les affirmations 2 et 4 expriment des convictions morales : elles ne se vérifient pas par une expérience.

    Réponse. 1 ; 3 ; 5.

  2. Question 2

    Dans un débat éthique, on distingue les faits, que la science établit, des valeurs, qui relèvent de chacun et de la société.

    Réponse rédigée. Les affirmations 1, 3 et 5 sont scientifiques : elles décrivent des faits que l'on peut tester. Les affirmations 2 et 4 expriment des convictions morales, qui ne se vérifient pas par une expérience. La science peut dire ce qui est possible, comme conserver des embryons ou utiliser leurs cellules souches, mais pas ce qui est acceptable. La décision relève donc d'un débat éthique, qui s'appuie sur les faits mais fait intervenir d'autres considérations.

1) 1 ; 3 ; 5 ; 2) voir la réponse rédigée

Barème de cet exercice

  • 1 : Réponse attendue : 1 ; 3 ; 5 (3 points)
  • 2 : Les affirmations 1, 3 et 5 décrivent des faits ou des possibilités que l'on peut tester : ce sont des considérations scientifiques. (1 point)
  • 2 : Les affirmations 2 et 4 expriment des convictions morales, qui ne se vérifient pas par une expérience. (1 point)
  • 2 : La science peut dire ce qui est possible, pas ce qui est acceptable. (1 point)
  • 2 : La décision relève d'un débat éthique, qui s'appuie sur les faits mais fait intervenir d'autres considérations. (1 point)

Programme et consignes

Les consignes dépendent du cycle. Vérifie celles de ton inscription ; les exemples officiels ne couvrent pas tout le programme.