Cours et exercices / Sciences économiques
Économie générale : consommateur, producteur et marché
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Fiche de révision
- Repère 1 : agents du circuit : ménages, entreprises, État, banques et reste du monde ; les ménages offrent du travail et reçoivent des revenus, les entreprises produisent et vendent des biens et des services
- Repère 2 : flux réels : biens, services et facteurs de production ; flux monétaires : paiements, revenus, impôts, crédits, dépenses
- Repère 3 : approche classique : A. Smith, la liberté des échanges, la division du travail, la régulation par le marché
- Repère 4 : approche néo-classique : L. Walras et A. Marshall, l'équilibre, l'utilité marginale, l'agent qui optimise
- Repère 5 : microéconomie : étude du comportement des consommateurs, des producteurs et des marchés, par opposition à l'étude globale de l'économie
- Repère 1 : contrainte budgétaire : la dépense totale ne dépasse pas le revenu, dépense = somme des prix multipliés par les quantités achetées
- Repère 2 : objectif : maximiser la satisfaction (l'utilité) des besoins avec le budget disponible
- Repère 3 : le programme parle de quatre axiomes fondamentaux du comportement du consommateur, à retrouver par une simulation de budget et de prix
- Repère 4 : critique : le comportement réel n'est pas toujours rationnel (habitudes, publicité, mimétisme, mobilité)
- Repère 5 : le comportement du consommateur réagit au prix et au revenu : voir l'élasticité de la demande
- Repère 1 : élasticité-prix de la demande = variation relative de la quantité demandée / variation relative du prix
- Repère 2 : en valeur absolue, supérieure à 1 : demande élastique ; inférieure à 1 : demande inélastique ; égale à 1 : élasticité unitaire
- Repère 3 : élasticité-revenu de la demande = variation relative de la quantité demandée / variation relative du revenu
- Repère 4 : exemple : prix de 10 à 12 euros (plus 20 %), quantité de 100 à 90 (moins 10 %) : élasticité = moins 10 / plus 20 = moins 0,5, demande inélastique
- Repère 5 : un bien de première nécessité a en général une demande peu élastique ; un bien de luxe, une demande élastique
- Repère 1 : recette totale RT = prix × quantité ; coût total CT = coûts fixes + coûts variables
- Repère 2 : coût moyen = CT / quantité ; recette moyenne = RT / quantité, qui vaut le prix
- Repère 3 : coût marginal = variation du coût total due à une unité de plus ; recette marginale = variation de la recette totale due à une unité de plus
- Repère 4 : profit = RT moins CT ; il est maximal quand la recette marginale est égale au coût marginal
- Repère 5 : en longue période, tous les facteurs de production (capital et travail) sont variables ; en courte période, l'un au moins est fixe
- Repère 1 : la demande diminue quand le prix augmente ; l'offre augmente quand le prix augmente
- Repère 2 : prix d'équilibre : la quantité offerte est égale à la quantité demandée, c'est le point d'intersection des courbes
- Repère 3 : si le prix est supérieur à l'équilibre : excédent d'offre et baisse du prix ; s'il est inférieur : excédent de demande et hausse du prix
- Repère 4 : un déplacement de la demande (revenu, goûts) ou de l'offre (coûts, technique) change le prix d'équilibre et la quantité échangée
- Repère 5 : exemple : demande D = 100 moins 10 fois le prix, offre S = 20 fois le prix moins 20 : à l'équilibre 100 - 10p = 20p - 20, donc p = 4 et Q = 60
- Repère 1 : types de marché selon le nombre d'offreurs : concurrence, monopole (un seul offreur), oligopole (peu d'offreurs), avec leurs effets sur le prix et la quantité
- Repère 2 : rendements d'échelle : croissants si la production augmente plus vite que les facteurs, constants si elle augmente autant, décroissants si elle augmente moins vite
- Repère 3 : concentration : fusion, absorption, entente ; origines, formes, effets, avantages et inconvénients à caractériser
- Repère 4 : en cas de fusion d'entreprises, analyser les conséquences économiques, financières et sociales
Le circuit économique et les approches classique et néo-classique
Le circuit économique représente les flux réels et monétaires entre les agents économiques. Le programme demande aussi de comparer, à partir de textes d'auteurs, l'approche classique (A. Smith) et l'approche néo-classique (L. Walras, A. Marshall), d'où le concept de microéconomie.
À retenir
- Repère 1
agents du circuit : ménages, entreprises, État, banques et reste du monde ; les ménages offrent du travail et reçoivent des revenus, les entreprises produisent et vendent des biens et des services
- Repère 2
flux réels : biens, services et facteurs de production ; flux monétaires : paiements, revenus, impôts, crédits, dépenses
- Repère 3
approche classique : A. Smith, la liberté des échanges, la division du travail, la régulation par le marché
- Repère 4
approche néo-classique : L. Walras et A. Marshall, l'équilibre, l'utilité marginale, l'agent qui optimise
- Repère 5
microéconomie : étude du comportement des consommateurs, des producteurs et des marchés, par opposition à l'étude globale de l'économie
Méthode
- Chaque flux réel a un flux monétaire de sens inverse.
- Ménages, entreprises, État, banques, reste du monde.
- Auteurs, idées principales et conséquences pour le rôle de l'État.
Exemple expliqué
Le Document 1 décrit le circuit économique simplifié d'un pays : deux agents économiques y échangent des flux, numérotés de 1 à 4. Répondre aux questions a, b et c.
Document 1 : le circuit économique simplifié
a. Les deux agents économiques sont les ménages et les entreprises.
b. Le flux 1 est un flux réel : les ménages mettent leur travail et leur capital à disposition des entreprises (a). Le flux 2 est son flux monétaire inverse : la rémunération des facteurs de production (c). Le flux 3 est un flux réel : les entreprises livrent les biens et les services (d). Le flux 4 est son flux monétaire inverse : les dépenses de consommation des ménages (b).
c. Le flux 1 s'échange sur le marché des facteurs de production (marché du travail et marché des capitaux).
a) ménages et entreprises ; b) 1-a, 2-c, 3-d, 4-b ; c) marché des facteurs de production
Le comportement du consommateur
Le consommateur dispose d'un budget et de prix donnés : il s'efforce de maximiser la satisfaction de ses besoins. Le programme fait induire, à partir d'une simulation, que son comportement repose sur quatre axiomes fondamentaux, puis fait en discuter la critique, notamment l'irrationalité.
À retenir
- Repère 1
contrainte budgétaire : la dépense totale ne dépasse pas le revenu, dépense = somme des prix multipliés par les quantités achetées
- Repère 2
objectif : maximiser la satisfaction (l'utilité) des besoins avec le budget disponible
- Repère 3
le programme parle de quatre axiomes fondamentaux du comportement du consommateur, à retrouver par une simulation de budget et de prix
- Repère 4
critique : le comportement réel n'est pas toujours rationnel (habitudes, publicité, mimétisme, mobilité)
- Repère 5
le comportement du consommateur réagit au prix et au revenu : voir l'élasticité de la demande
Méthode
- Somme des prix multipliés par les quantités, comparée au revenu.
- Chercher dans la vie courante un comportement qui s'écarte du modèle.
- Budget, prix et quantités : quelle combinaison le consommateur choisit-il ?
Exemple expliqué
Un étudiant dispose d'un budget de 24 euros pour une soirée. Une pizza coûte 6 euros et une boisson 2 euros. Le Document 1 donne la satisfaction totale qu'il retire de chaque quantité de chaque bien (échelle de points fictive).
Document 1 : satisfaction totale de l'étudiant (points)
a. Dépense = 2 pizzas × 6 euros + 6 boissons × 2 euros = 12 + 12 = 24 euros. Cette dépense est égale au budget : la combinaison est réalisable et le budget est épuisé.
b. Chaque pizza en moins libère 6 euros, soit 3 boissons de plus.
La satisfaction totale est maximale (102 points) pour 3 pizzas et 3 boissons.
c. Le consommateur a un budget limité et cherche à maximiser la satisfaction de ses besoins : il choisit la combinaison qui lui procure le plus de satisfaction parmi celles qu'il peut payer.
a) 24 euros, budget respecté ; b) 3 pizzas et 3 boissons, 102 points ; c) maximiser la satisfaction sous contrainte de budget
L'élasticité de la demande
L'élasticité mesure la réaction relative de la quantité demandée à une variation relative du prix ou du revenu. Le programme demande de la calculer, de la représenter graphiquement et de l'analyser dans des situations données.
À retenir
- Repère 1
élasticité-prix de la demande = variation relative de la quantité demandée / variation relative du prix
- Repère 2
en valeur absolue, supérieure à 1 : demande élastique ; inférieure à 1 : demande inélastique ; égale à 1 : élasticité unitaire
- Repère 3
élasticité-revenu de la demande = variation relative de la quantité demandée / variation relative du revenu
- Repère 4
exemple : prix de 10 à 12 euros (plus 20 %), quantité de 100 à 90 (moins 10 %) : élasticité = moins 10 / plus 20 = moins 0,5, demande inélastique
- Repère 5
un bien de première nécessité a en général une demande peu élastique ; un bien de luxe, une demande élastique
Méthode
- Variations relatives, pas variations en valeur : diviser la variation par la valeur de départ.
- Supérieure ou inférieure à 1 en valeur absolue : élastique ou inélastique.
- Sur un graphique prix-quantité, une courbe plus plate est plus élastique.
Exemple expliqué
Une entrepreneuse loue des places de parking dans le centre d'une ville wallonne (données fictives). Le prix mensuel d'une place passe de 8 à 10 euros. Le nombre de places louées passe de 1 200 à 1 020 par mois. Justifier chaque réponse par un calcul.
a. Variation relative du prix = (10 - 8) / 8 = 0,25, soit +25 %.
b. Variation relative de la quantité = (1 020 - 1 200) / 1 200 = -0,15, soit -15 %.
c. Élasticité-prix = variation relative de la quantité / variation relative du prix = -15 % / +25 % = -0,6.
d. La valeur absolue de l'élasticité (0,6) est inférieure à 1 : la demande est inélastique. Recette avant : 8 × 1 200 = 9 600 euros. Recette après : 10 × 1 020 = 10 200 euros. La hausse de prix fait augmenter la recette de 600 euros, ce qui est cohérent avec une demande inélastique : la quantité baisse relativement moins que le prix ne monte.
a) +25 % ; b) -15 % ; c) -0,6 ; d) demande inélastique, recette de 9 600 à 10 200 euros (+600 euros)
La théorie du producteur : recettes, coûts et profit
Le producteur, comme le consommateur, obéit à une axiomatique de base. Le programme demande de calculer, de représenter et d'analyser les recettes et coûts totaux, moyens et marginaux, et le résultat correspondant, dans une situation de longue période où les facteurs de production sont tous variables.
À retenir
- Repère 1
recette totale RT = prix × quantité ; coût total CT = coûts fixes + coûts variables
- Repère 2
coût moyen = CT / quantité ; recette moyenne = RT / quantité, qui vaut le prix
- Repère 3
coût marginal = variation du coût total due à une unité de plus ; recette marginale = variation de la recette totale due à une unité de plus
- Repère 4
profit = RT moins CT ; il est maximal quand la recette marginale est égale au coût marginal
- Repère 5
en longue période, tous les facteurs de production (capital et travail) sont variables ; en courte période, l'un au moins est fixe
Méthode
- RT, CT, coût moyen et marginal, à partir d'un tableau.
- Comparer recette marginale et coût marginal, unité par unité.
- Tous les facteurs varient : on choisit la combinaison la moins coûteuse.
Exemple expliqué
Un artisan fabrique des tables de jardin (données fictives) et les vend 15 euros pièce, quel que soit le nombre de tables produites. Ses coûts fixes s'élèvent à 20 euros par jour. Le Document 1 donne ses coûts variables journaliers selon la quantité produite Q.
Document 1 : coûts variables journaliers (euros)
a. RT = 15 × Q ; CT = 20 + coût variable ; profit = RT - CT ; coût marginal = CT(Q) - CT(Q - 1).
b. Le prix est constant : la recette marginale vaut 15 euros pour chaque table. Le profit augmente tant que la recette marginale est supérieure ou égale au coût marginal. Le coût marginal de la 6e table est de 12 euros (inférieur à 15) : il faut la produire. Le coût marginal de la 7e table est de 16 euros (supérieur à 15) : il ne faut pas la produire. La quantité qui maximise le profit est donc Q = 6, pour un profit de 20 euros (c'est bien le maximum de la colonne Profit).
c. Coût moyen = CT / Q = 70 / 6 ≈ 11,67 euros.
d. Profit = Q × (prix - coût moyen) = 6 × (15 - 11,67) ≈ 20 euros, ce qui confirme le tableau.
a) tableau complété ; b) Q = 6 ; c) 11,67 euros ; d) 20 euros
La loi de l'offre et de la demande
Sur un marché, le prix d'équilibre est celui pour lequel la quantité offerte est égale à la quantité demandée. Le programme demande de représenter graphiquement une situation de marché et de déterminer ce prix.
À retenir
- Repère 1
la demande diminue quand le prix augmente ; l'offre augmente quand le prix augmente
- Repère 2
prix d'équilibre : la quantité offerte est égale à la quantité demandée, c'est le point d'intersection des courbes
- Repère 3
si le prix est supérieur à l'équilibre : excédent d'offre et baisse du prix ; s'il est inférieur : excédent de demande et hausse du prix
- Repère 4
un déplacement de la demande (revenu, goûts) ou de l'offre (coûts, technique) change le prix d'équilibre et la quantité échangée
- Repère 5
exemple : demande D = 100 moins 10 fois le prix, offre S = 20 fois le prix moins 20 : à l'équilibre 100 - 10p = 20p - 20, donc p = 4 et Q = 60
Méthode
- Égaliser offre et demande, calculer le prix puis la quantité.
- Une courbe qui se déplace change le prix et la quantité d'équilibre.
- Comparer le prix au prix d'équilibre.
Exemple expliqué
Le Document 1 décrit le marché du blé d'une région : la quantité demandée et la quantité offerte, en milliers de tonnes, dépendent du prix p, en euros par quintal.
Document 1 : le marché du blé (données fictives)
a. À l'équilibre, Qd = Qo : 240 - 20 p = 60 + 10 p, donc 180 = 30 p et p = 6 euros par quintal. La quantité échangée est Q = 240 - 20 × 6 = 120 milliers de tonnes (et 60 + 10 × 6 = 120).
b. À p = 8 : Qd = 240 - 160 = 80 et Qo = 60 + 80 = 140. La quantité offerte dépasse la quantité demandée : excédent d'offre de 140 - 80 = 60 milliers de tonnes. Le prix de 8 est supérieur au prix d'équilibre : on s'attend à une baisse du prix.
c. Nouvel équilibre : 240 - 20 p = 10 p - 30, donc 270 = 30 p et p = 9 euros par quintal. Q = 240 - 20 × 9 = 60 milliers de tonnes.
d. Graphique : la droite de demande passe par (0 ; 12) et (240 ; 0) si l'on met la quantité en abscisse et le prix en ordonnée. L'offre initiale passe par (60 ; 0) et (120 ; 6) ; la nouvelle offre passe par (0 ; 3) et (60 ; 9), elle est déplacée vers la gauche. Les équilibres sont E1 (120 ; 6) et E2 (60 ; 9).
e. La mauvaise récolte déplace l'offre vers la gauche : le prix d'équilibre monte de 6 à 9 euros et la quantité échangée baisse de 120 à 60 milliers de tonnes.
a) p = 6, Q = 120 ; b) excédent d'offre de 60 ; c) p = 9, Q = 60 ; d) graphique ; e) prix en hausse, quantité en baisse
Types de marché, rendements d'échelle et concentration des entreprises
Selon le nombre d'offreurs et de demandeurs, un marché prend des formes différentes. Le programme demande de les récapituler dans un tableau, d'analyser les rendements d'échelle d'après les facteurs de production, et de caractériser la concentration des entreprises.
À retenir
- Repère 1
types de marché selon le nombre d'offreurs : concurrence, monopole (un seul offreur), oligopole (peu d'offreurs), avec leurs effets sur le prix et la quantité
- Repère 2
rendements d'échelle : croissants si la production augmente plus vite que les facteurs, constants si elle augmente autant, décroissants si elle augmente moins vite
- Repère 3
concentration : fusion, absorption, entente ; origines, formes, effets, avantages et inconvénients à caractériser
- Repère 4
en cas de fusion d'entreprises, analyser les conséquences économiques, financières et sociales
Méthode
- Comparer la variation de la production à celle des facteurs.
- Économique, financier et social : trois points de vue.
- Nombre d'offreurs, prix, produit, entrée sur le marché.
Exemple expliqué
Un atelier de menuiserie (données fictives) combine du capital (K, nombre de machines) et du travail (T, nombre d'ouvriers). À chaque étape, l'atelier double ses deux facteurs de production. Le Document 1 donne la production journalière obtenue.
Document 1 : production de l'atelier
a. Les facteurs sont multipliés par 2 à chaque étape. On compare le rapport des productions à 2.
1 vers 2 : 240 / 100 = 2,4 > 2 : rendements croissants.
2 vers 3 : 480 / 240 = 2 = 2 : rendements constants.
3 vers 4 : 880 / 480 ≈ 1,83 < 2 : rendements décroissants.
b. Quand les rendements sont croissants, la production augmente plus vite que les facteurs : le coût moyen par unité baisse avec la taille. Une grande entreprise produit alors à un coût moyen plus bas qu'une petite. Elle peut vendre moins cher ou dégager un profit plus grand, ce qui pousse les entreprises à grandir, notamment par fusion ou par absorption, ou à disparaître.
a) 2,4 croissants ; 2 constants ; 1,83 décroissants ; b) le coût moyen baisse avec la taille, ce qui favorise la concentration
Exercice 1
Le Document 1 décrit le circuit économique simplifié d'un pays : deux agents économiques y échangent des flux, numérotés de 1 à 4. Répondre aux questions a, b et c.
Document 1 : le circuit économique simplifié
- a.
Citer les deux agents économiques de ce circuit. (1 point)
- b.
Associer chaque flux (1 à 4) à sa nature. (2 points)
a. flux réel : les facteurs de production que les ménages mettent à disposition des entreprises
b. flux monétaire : ce que les ménages dépensent pour acheter
c. flux monétaire : la rémunération des facteurs de production
d. flux réel : la livraison des biens et des services aux ménages
- c.
Citer le nom du marché sur lequel s'échange le flux 1. (1 point)
Correction
- a
Les deux agents économiques sont les ménages et les entreprises.
- b
Le flux 1 est un flux réel : les ménages mettent leur travail et leur capital à disposition des entreprises (a). Le flux 2 est son flux monétaire inverse : la rémunération des facteurs de production (c). Le flux 3 est un flux réel : les entreprises livrent les biens et les services (d). Le flux 4 est son flux monétaire inverse : les dépenses de consommation des ménages (b).
- c
Le flux 1 s'échange sur le marché des facteurs de production (marché du travail et marché des capitaux).
a) ménages et entreprises ; b) 1-a, 2-c, 3-d, 4-b ; c) marché des facteurs de production
Barème de cet exercice
- a : Citer les ménages et les entreprises (1 point)
- b : Associer correctement les flux 1 et 2 (a et c) (1 point)
- b : Associer correctement les flux 3 et 4 (d et b) (1 point)
- c : Nommer le marché des facteurs de production (1 point)
Exercice 2
Une entrepreneuse loue des places de parking dans le centre d'une ville wallonne (données fictives). Le prix mensuel d'une place passe de 8 à 10 euros. Le nombre de places louées passe de 1 200 à 1 020 par mois. Justifier chaque réponse par un calcul.
- a.
Calculer la variation relative du prix, en pourcentage. (1 point)
- b.
Calculer la variation relative de la quantité demandée, en pourcentage. (1 point)
- c.
Calculer l'élasticité-prix de la demande. (1 point)
- d.
Dire si la demande est élastique ou inélastique et calculer l'effet du changement de prix sur la recette totale mensuelle. Justifier. (2 points)
Correction
- a
Variation relative du prix = (10 - 8) / 8 = 0,25, soit +25 %.
- b
Variation relative de la quantité = (1 020 - 1 200) / 1 200 = -0,15, soit -15 %.
- c
Élasticité-prix = variation relative de la quantité / variation relative du prix = -15 % / +25 % = -0,6.
- d
La valeur absolue de l'élasticité (0,6) est inférieure à 1 : la demande est inélastique. Recette avant : 8 × 1 200 = 9 600 euros. Recette après : 10 × 1 020 = 10 200 euros. La hausse de prix fait augmenter la recette de 600 euros, ce qui est cohérent avec une demande inélastique : la quantité baisse relativement moins que le prix ne monte.
a) +25 % ; b) -15 % ; c) -0,6 ; d) demande inélastique, recette de 9 600 à 10 200 euros (+600 euros)
Barème de cet exercice
- a : Variation relative du prix : (10 - 8) / 8 = +25 % (1 point)
- b : Variation relative de la quantité : (1 020 - 1 200) / 1 200 = -15 % (1 point)
- c : Élasticité-prix = -15 / +25 = -0,6 (1 point)
- d : Conclusion : demande inélastique car la valeur absolue est inférieure à 1 (1 point)
- d : Recettes avant et après (9 600 et 10 200 euros) : la recette augmente de 600 euros (1 point)
Exercice 3
Un étudiant dispose d'un budget de 24 euros pour une soirée. Une pizza coûte 6 euros et une boisson 2 euros. Le Document 1 donne la satisfaction totale qu'il retire de chaque quantité de chaque bien (échelle de points fictive).
Document 1 : satisfaction totale de l'étudiant (points)
- a.
Calculer la dépense de la combinaison 2 pizzas et 6 boissons et dire si elle respecte le budget. (2 points)
- b.
Parmi les combinaisons qui épuisent le budget (0 pizza, 1 pizza, 2, 3 ou 4 pizzas, le reste en boissons), déterminer celle qui procure la satisfaction totale maximale. Présenter le calcul dans un tableau. (3 points)
- c.
Justifier en une phrase le choix de l'étudiant à partir de l'objectif du consommateur. (1 point)
Correction
- a
Dépense = 2 pizzas × 6 euros + 6 boissons × 2 euros = 12 + 12 = 24 euros. Cette dépense est égale au budget : la combinaison est réalisable et le budget est épuisé.
- b
Chaque pizza en moins libère 6 euros, soit 3 boissons de plus.
La satisfaction totale est maximale (102 points) pour 3 pizzas et 3 boissons.
- c
Le consommateur a un budget limité et cherche à maximiser la satisfaction de ses besoins : il choisit la combinaison qui lui procure le plus de satisfaction parmi celles qu'il peut payer.
a) 24 euros, budget respecté ; b) 3 pizzas et 3 boissons, 102 points ; c) maximiser la satisfaction sous contrainte de budget
Barème de cet exercice
- a : Dépense : 2 × 6 + 6 × 2 = 24 euros (1 point)
- a : Conclusion : la combinaison respecte le budget, qui est épuisé (1 point)
- b : Liste des cinq combinaisons possibles avec leur coût de 24 euros (1 point)
- b : Satisfaction totale de chaque combinaison (46, 76, 97, 102, 84) (1 point)
- b : Choix de 3 pizzas et 3 boissons (102 points) (1 point)
- c : Le consommateur cherche à maximiser sa satisfaction sous la contrainte de son budget (1 point)
Exercice 4
Un artisan fabrique des tables de jardin (données fictives) et les vend 15 euros pièce, quel que soit le nombre de tables produites. Ses coûts fixes s'élèvent à 20 euros par jour. Le Document 1 donne ses coûts variables journaliers selon la quantité produite Q.
Document 1 : coûts variables journaliers (euros)
- a.
Compléter le tableau ci-dessous (recette totale RT, coût total CT, profit et coût marginal) pour Q de 0 à 8. (3 points)
- b.
Déterminer la quantité qui rend le profit maximal et justifier en comparant la recette marginale et le coût marginal. (3 points)
- c.
Calculer le coût moyen pour cette quantité (arrondir au centime). (1 point)
- d.
Vérifier le profit maximal à l'aide du prix et du coût moyen. (1 point)
Correction
- a
RT = 15 × Q ; CT = 20 + coût variable ; profit = RT - CT ; coût marginal = CT(Q) - CT(Q - 1).
- b
Le prix est constant : la recette marginale vaut 15 euros pour chaque table. Le profit augmente tant que la recette marginale est supérieure ou égale au coût marginal. Le coût marginal de la 6e table est de 12 euros (inférieur à 15) : il faut la produire. Le coût marginal de la 7e table est de 16 euros (supérieur à 15) : il ne faut pas la produire. La quantité qui maximise le profit est donc Q = 6, pour un profit de 20 euros (c'est bien le maximum de la colonne Profit).
- c
Coût moyen = CT / Q = 70 / 6 ≈ 11,67 euros.
- d
Profit = Q × (prix - coût moyen) = 6 × (15 - 11,67) ≈ 20 euros, ce qui confirme le tableau.
a) tableau complété ; b) Q = 6 ; c) 11,67 euros ; d) 20 euros
Barème de cet exercice
- a : Recettes totales RT = 15 × Q (0, 15, ..., 120) (1 point)
- a : Coûts totaux CT = 20 + coût variable, et profits RT - CT (1 point)
- a : Coûts marginaux (9, 7, 6, 7, 9, 12, 16, 22) (1 point)
- b : Recette marginale constante et égale à 15 euros (le prix) (1 point)
- b : Comparaison des Rm et Cm : on produit tant que Cm ≤ Rm, le Cm de la 6e table vaut 12 et celui de la 7e vaut 16 (1 point)
- b : Conclusion : Q = 6, profit maximal de 20 euros (1 point)
- c : Coût moyen = 70 / 6 ≈ 11,67 euros (1 point)
- d : Profit = 6 × (15 - 11,67) ≈ 20 euros, égal au profit du tableau (1 point)
Exercice 5
Un atelier de menuiserie (données fictives) combine du capital (K, nombre de machines) et du travail (T, nombre d'ouvriers). À chaque étape, l'atelier double ses deux facteurs de production. Le Document 1 donne la production journalière obtenue.
Document 1 : production de l'atelier
- a.
Pour chacun des trois passages d'une étape à la suivante (1 vers 2, 2 vers 3, 3 vers 4), calculer le rapport entre la nouvelle et l'ancienne production et indiquer le type de rendements d'échelle. (3 points)
- b.
Expliquer pourquoi des rendements d'échelle croissants peuvent encourager la concentration des entreprises. (2 points)
Correction
- a
Les facteurs sont multipliés par 2 à chaque étape. On compare le rapport des productions à 2.
1 vers 2 : 240 / 100 = 2,4 > 2 : rendements croissants.
2 vers 3 : 480 / 240 = 2 = 2 : rendements constants.
3 vers 4 : 880 / 480 ≈ 1,83 < 2 : rendements décroissants.
- b
Quand les rendements sont croissants, la production augmente plus vite que les facteurs : le coût moyen par unité baisse avec la taille. Une grande entreprise produit alors à un coût moyen plus bas qu'une petite. Elle peut vendre moins cher ou dégager un profit plus grand, ce qui pousse les entreprises à grandir, notamment par fusion ou par absorption, ou à disparaître.
a) 2,4 croissants ; 2 constants ; 1,83 décroissants ; b) le coût moyen baisse avec la taille, ce qui favorise la concentration
Barème de cet exercice
- a : Rapports corrects : 240 / 100 = 2,4 ; 480 / 240 = 2 ; 880 / 480 ≈ 1,83 (1 point)
- a : Comparaison de chaque rapport au coefficient 2 par lequel les facteurs sont multipliés (1 point)
- a : Rendements croissants, constants puis décroissants (1 point)
- b : Avec des rendements croissants, le coût moyen baisse quand la taille augmente (1 point)
- b : Lien avec la concentration : les grandes entreprises ont un avantage de coût et poussent à la fusion ou à l'absorption (1 point)
Exercice 6
Le Document 1 décrit le marché du blé d'une région : la quantité demandée et la quantité offerte, en milliers de tonnes, dépendent du prix p, en euros par quintal.
Document 1 : le marché du blé (données fictives)
- a.
Calculer le prix d'équilibre et la quantité échangée à l'équilibre. Justifier par un calcul. (2 points)
- b.
Le prix est fixé à 8 euros par quintal. Calculer Qd et Qo, puis indiquer s'il y a un excédent d'offre ou de demande et de combien. (2 points)
- c.
Après une mauvaise récolte, l'offre devient Qo = 10 p - 30 (la demande ne change pas). Calculer le nouvel équilibre. (2 points)
- d.
Représenter dans un même graphique (prix en ordonnée, quantité en abscisse) la demande, l'offre initiale, la nouvelle offre et les deux équilibres. (3 points)
- e.
Commenter en une phrase l'effet de la mauvaise récolte sur le prix et la quantité. (1 point)
Correction
- a
À l'équilibre, Qd = Qo : 240 - 20 p = 60 + 10 p, donc 180 = 30 p et p = 6 euros par quintal. La quantité échangée est Q = 240 - 20 × 6 = 120 milliers de tonnes (et 60 + 10 × 6 = 120).
- b
À p = 8 : Qd = 240 - 160 = 80 et Qo = 60 + 80 = 140. La quantité offerte dépasse la quantité demandée : excédent d'offre de 140 - 80 = 60 milliers de tonnes. Le prix de 8 est supérieur au prix d'équilibre : on s'attend à une baisse du prix.
- c
Nouvel équilibre : 240 - 20 p = 10 p - 30, donc 270 = 30 p et p = 9 euros par quintal. Q = 240 - 20 × 9 = 60 milliers de tonnes.
- d
Graphique : la droite de demande passe par (0 ; 12) et (240 ; 0) si l'on met la quantité en abscisse et le prix en ordonnée. L'offre initiale passe par (60 ; 0) et (120 ; 6) ; la nouvelle offre passe par (0 ; 3) et (60 ; 9), elle est déplacée vers la gauche. Les équilibres sont E1 (120 ; 6) et E2 (60 ; 9).
- e
La mauvaise récolte déplace l'offre vers la gauche : le prix d'équilibre monte de 6 à 9 euros et la quantité échangée baisse de 120 à 60 milliers de tonnes.
a) p = 6, Q = 120 ; b) excédent d'offre de 60 ; c) p = 9, Q = 60 ; d) graphique ; e) prix en hausse, quantité en baisse
Barème de cet exercice
- a : Égalité de l'offre et de la demande : 240 - 20 p = 60 + 10 p (1 point)
- a : p = 6 euros par quintal et Q = 120 milliers de tonnes (1 point)
- b : Qd(8) = 80 et Qo(8) = 140 (1 point)
- b : Excédent d'offre de 60 milliers de tonnes (prix supérieur à l'équilibre) (1 point)
- c : Nouvelle égalité : 240 - 20 p = 10 p - 30 (1 point)
- c : p = 9 euros par quintal et Q = 60 milliers de tonnes (1 point)
- d : Axes gradués et nommés, droites de demande et d'offre initiale correctement tracées (1 point)
- d : Nouvelle offre correctement tracée (translation vers la gauche) (1 point)
- d : Équilibres repérés avec leurs coordonnées (120 ; 6) et (60 ; 9) (1 point)
- e : Prix en hausse et quantité en baisse, avec la cause (l'offre se déplace vers la gauche) (1 point)
Exercice 7
Une société de transport public urbain (entreprise fictive) veut relancer la fréquentation. Le Document 1 donne les données avant et après sa décision de prix.
Document 1 : abonnements mensuels et situation de la ville (données fictives)
- a.
Calculer l'élasticité-prix de la demande d'abonnements et dire si la demande est élastique ou inélastique. (3 points)
- b.
Calculer la recette mensuelle avant et après la baisse de prix et indiquer la variation. (2 points)
- c.
La société a-t-elle eu raison de baisser son prix pour augmenter sa recette ? Justifier à l'aide de l'élasticité. (2 points)
- d.
Calculer l'élasticité-revenu de la demande de places de cinéma et interpréter le résultat. (2 points)
Correction
- a
Variation relative du prix = (45 - 50) / 50 = -10 %. Variation relative de la quantité = (21 000 - 20 000) / 20 000 = +5 %. Élasticité-prix = +5 % / -10 % = -0,5. En valeur absolue, 0,5 est inférieur à 1 : la demande est inélastique.
- b
Recette avant : 50 × 20 000 = 1 000 000 euros. Recette après : 45 × 21 000 = 945 000 euros. La recette baisse de 55 000 euros par mois.
- c
Non. La demande est inélastique : quand le prix baisse de 10 %, la quantité demandée n'augmente que de 5 %. Le supplément d'abonnés ne compense pas la baisse du prix unitaire et la recette diminue. Pour augmenter la recette avec une demande inélastique, il aurait fallu augmenter le prix.
- d
Élasticité-revenu = variation relative de la quantité demandée / variation relative du revenu = 6 % / 4 % = 1,5. Elle est supérieure à 1 : la demande de cinéma est élastique par rapport au revenu, ce qui est le comportement d'un bien de luxe.
a) -0,5, inélastique ; b) 1 000 000 puis 945 000 euros, baisse de 55 000 ; c) non, la recette baisse ; d) 1,5, bien de luxe
Barème de cet exercice
- a : Variation relative du prix : (45 - 50) / 50 = -10 % (1 point)
- a : Variation relative de la quantité : (21 000 - 20 000) / 20 000 = +5 % ; élasticité = 5 / -10 = -0,5 (1 point)
- a : Conclusion : demande inélastique (valeur absolue inférieure à 1) (1 point)
- b : Recette avant 50 × 20 000 = 1 000 000 euros et après 45 × 21 000 = 945 000 euros (1 point)
- b : Variation : baisse de 55 000 euros (1 point)
- c : Lien avec l'élasticité : la quantité augmente moins vite que le prix ne baisse (1 point)
- c : Conclusion argumentée : la recette diminue, la société n'a pas atteint son but (1 point)
- d : Élasticité-revenu = 6 % / 4 % = 1,5 (1 point)
- d : Interprétation : supérieure à 1, demande élastique au revenu, bien de luxe (1 point)
Exercice 8
Une fusion d'entreprises a des conséquences économiques, financières et sociales. Utiliser les Documents 1 et 2 pour répondre aux questions a, b, c et d.
Document 1 : extrait d'un article de presse (texte fictif)
Les deux principales brasseries de la province, Brasserie du Haut-Pays et Brasserie de la Vallée, ont annoncé leur fusion. L'entreprise issue de la fusion contrôlera 62 % des ventes de bière artisanale de la région. Ses dirigeants promettent d'acheter les matières premières en plus grandes quantités, donc à de meilleures conditions, et de partager une seule chaîne de conditionnement. Ils annoncent aussi la suppression de 45 postes sur 210 dans les services administratifs et la logistique. Les brasseries de quartier craignent de ne plus pouvoir trouver de place chez les distributeurs. Une association de consommateurs demande à l'autorité de la concurrence d'examiner le dossier.
Document 2 : chiffres de l'entreprise issue de la fusion (données fictives)
- a.
Définir la concentration d'entreprises et citer deux formes qu'elle peut prendre. (2 points)
- b.
Calculer la baisse du coût moyen prévue par bouteille, en pourcentage, et citer deux raisons de cette baisse données dans le Document 1. (3 points)
- c.
Présenter deux inconvénients de cette fusion, l'un pour les consommateurs et les concurrents, l'autre pour les travailleurs. (3 points)
- d.
Rédiger un avis argumenté d'environ six lignes : l'autorité de la concurrence doit-elle accepter cette fusion ? (4 points)
Correction
- a
La concentration d'entreprises est le regroupement d'entreprises en unités de plus grande taille. Deux formes : la fusion (deux entreprises n'en forment plus qu'une) et l'absorption (une entreprise en reprend une autre).
- b
Baisse du coût moyen = (0,72 - 0,80) / 0,80 = -0,10, soit -10 %. Raisons du Document 1 : l'achat des matières premières en plus grandes quantités, donc à de meilleures conditions, et l'utilisation d'une seule chaîne de conditionnement (économies d'échelle).
- c
Pour les consommateurs et les concurrents : l'entreprise issue de la fusion contrôlerait 62 % du marché régional. Avec moins de concurrence, elle peut relever ses prix, et les brasseries de quartier risquent de perdre leur place chez les distributeurs. Pour les travailleurs : 45 postes sur 210 sont supprimés, soit environ 21 % de l'emploi.
- d
Exemple de réponse : L'autorité pourrait accepter la fusion sous conditions. Les avantages sont réels : le coût moyen baisse de 10 % grâce aux économies d'échelle, ce qui permet de baisser les prix ou d'investir. Mais la part de marché passe de 38 % à 62 % : sans garde-fou, l'entreprise pourrait imposer ses prix et écarter les brasseries de quartier, et 45 emplois disparaissent. Il paraît raisonnable d'accepter la fusion à condition de garantir aux petites brasseries l'accès aux distributeurs, de suivre l'évolution des prix et d'imposer un plan de reclassement pour les 45 travailleurs concernés. Sans ces conditions, les inconvénients l'emporteraient.
a) regroupement d'entreprises ; fusion et absorption ; b) -10 % ; c) domination du marché (62 %) et 45 emplois supprimés ; d) avis argumenté et conditions
Barème de cet exercice
- a : Définition : regroupement d'entreprises en ensembles plus grands (1 point)
- a : Deux formes citées : fusion, absorption, entente (1 point)
- b : Calcul de la baisse : -10 % (1 point)
- b : Deux raisons issues du document : achats groupés et chaîne de conditionnement commune (2 points)
- c : Inconvénient pour la concurrence ou les consommateurs, appuyé sur les 62 % (1.5 points)
- c : Inconvénient pour les travailleurs, appuyé sur les 45 postes sur 210 (1.5 points)
- d : Prise de position claire (1 point)
- d : Arguments appuyés sur des chiffres ou des faits des documents (1.5 points)
- d : Avantages et inconvénients pesés, avec une condition ou une mesure d'accompagnement (1.5 points)
Programme et consignes
Les consignes dépendent du cycle. Vérifie celles de ton inscription ; les exemples officiels ne couvrent pas tout le programme.
- Enseignement de la Communauté française, programme d'études de l'option de base simple Sciences économiques, 3e degré, 5e année
Référence vérifiée le 29 septembre 2026 - Enseignement de la Communauté française, programme de l'option de base simple Sciences économiques, 3e degré, 6e année
Référence vérifiée le 29 septembre 2026 - Jurys, consignes d'examen de sciences économiques, CESS G, cycle 2026-2027/1
Référence vérifiée le 29 septembre 2026 - Jurys, matières du CESS G (programmes, consignes, exemples de questionnaires)
Référence vérifiée le 29 septembre 2026