Aller au contenu
Se connecter

Économie générale : monnaie, échange international et comptabilité nationale

5 cours · 8 exercices corrigés disponibles

Ressources par notion

Fiche de révision

  • Repère 1 : monnaie fiduciaire : billets et pièces ; monnaie scripturale : écritures en compte, les dépôts
  • Repère 2 : multiplicateur des dépôts = 1 / taux de réserve : avec 10 % de réserve, un dépôt initial est multiplié par 10 au total
  • Repère 3 : exemple : dépôt de 1 000 euros, réserve de 10 % : la banque prête 900, ce prêt revient en dépôt, elle en prête 810, et ainsi de suite jusqu'à 10 000 euros de dépôts au total
  • Repère 4 : fonctions de la monnaie (facultatif) : intermédiaire des échanges, unité de compte, réserve de valeur
  • Repère 5 : la dématérialisation progressive de la monnaie (facultatif) : paiements par carte et en ligne
  • Repère 1 : l'indice des prix à la consommation suit l'évolution d'un panier de biens ; l'index-santé écarte certains produits, ce qui fait débattre de sa manipulation
  • Repère 2 : équation de Fisher : M × V = P × T, avec M la masse monétaire, V la vitesse de circulation, P le niveau général des prix, T le volume des transactions
  • Repère 3 : approche classique de la théorie quantitative : à V et T constants, le niveau des prix varie proportionnellement à la quantité de monnaie
  • Repère 4 : approche keynésienne : la quantité de monnaie agit aussi par le taux d'intérêt et l'activité
  • Repère 5 : théorie nominaliste : la valeur de la monnaie est liée à ce que l'État lui donne comme valeur légale, indépendamment de sa quantité
  • Repère 1 : Bretton Woods : accords de 1944 qui fixent des changes stables autour du dollar, lui-même lié à l'or
  • Repère 2 : changes flottants : les taux de change varient selon l'offre et la demande sur les marchés, après l'abandon du système de Bretton Woods dans les années 1970
  • Repère 3 : Union monétaire européenne : les pays de la zone euro ont adopté une monnaie commune, l'euro
  • Repère 4 : avantages de l'euro : pas de coût de change entre pays de la zone, prix comparables ; inconvénients : perte d'une politique monétaire propre
  • Repère 5 : contenus au choix : le rôle du dollar, le rôle de l'or, la spéculation monétaire, la crise monétaire, le FMI et les DTS
  • Repère 1 : division internationale du travail : chaque pays tend à se spécialiser dans ce qu'il produit le mieux
  • Repère 2 : balance des paiements : tableau des opérations entre les résidents d'un pays et le reste du monde, sur une période
  • Repère 3 : un déséquilibre de la balance des paiements a des causes (prix, compétitivité, demande) et des conséquences, pour lesquelles on propose des mesures
  • Repère 4 : le programme demande d'analyser et de commenter la balance des paiements de la Belgique à partir d'une recherche
  • Repère 1 : PIB : valeur de la production de richesses d'un pays sur une période, en général un an ; PIB par habitant = PIB / nombre d'habitants
  • Repère 2 : PIB à prix courants : mesuré aux prix de l'année ; PIB à prix constants : mesuré aux prix d'une année de base, ce qui élimine l'effet de l'inflation
  • Repère 3 : taux de croissance du PIB = (PIB de l'année moins PIB de l'année précédente) / PIB de l'année précédente, à prix constants
  • Repère 4 : limites : le travail au noir, le travail domestique, les dégâts causés à l'environnement ne sont pas mesurés ou mal mesurés
  • Repère 5 : IDH : indice de développement humain, qui associe la santé, l'éducation et le revenu, pour parler de bien-être
  • Repère 6 : le système européen des comptes (SEC) est un contenu facultatif du programme

La création de monnaie et le multiplicateur des dépôts

La monnaie fiduciaire (billets et pièces) est émise par les institutions monétaires ; la monnaie scripturale est créée par les banques quand elles accordent des crédits. Le programme demande de construire un tableau chiffré du multiplicateur des dépôts.

À retenir

Repère 1

monnaie fiduciaire : billets et pièces ; monnaie scripturale : écritures en compte, les dépôts

Repère 2

multiplicateur des dépôts = 1 / taux de réserve : avec 10 % de réserve, un dépôt initial est multiplié par 10 au total

Repère 3

exemple : dépôt de 1 000 euros, réserve de 10 % : la banque prête 900, ce prêt revient en dépôt, elle en prête 810, et ainsi de suite jusqu'à 10 000 euros de dépôts au total

Repère 4

fonctions de la monnaie (facultatif) : intermédiaire des échanges, unité de compte, réserve de valeur

Repère 5

la dématérialisation progressive de la monnaie (facultatif) : paiements par carte et en ligne

Méthode

  1. Un divisé par le taux de réserve.
  2. Dépôt, réserve, crédit accordé, nouveau dépôt.
  3. Billets et pièces, ou écritures en compte.

Exemple expliqué

Répondre aux questions a et b sur la monnaie.

Document 1 : cinq moyens de paiement

(1) un billet de 20 euros
(2) le solde d'un compte à vue à la banque
(3) une pièce de 2 euros
(4) un paiement par carte bancaire
(5) un virement de compte à compte

  1. a. Les billets et les pièces, (1) et (3), sont de la monnaie fiduciaire. Le solde d'un compte à vue (2), le paiement par carte (4) et le virement (5) sont de la monnaie scripturale : de simples écritures en compte.

  2. b. 1 : unité de compte (b) : les prix s'expriment dans une même unité. 2 : intermédiaire des échanges (a) : la monnaie facilite l'échange. 3 : réserve de valeur (c) : elle permet de conserver du pouvoir d'achat pour plus tard.

a) fiduciaire : 1 et 3 ; scripturale : 2, 4 et 5 ; b) 1-b ; 2-a ; 3-c

La valeur de la monnaie : index, théorie nominaliste, théorie quantitative

La valeur de la monnaie se mesure par son pouvoir d'achat, suivi grâce à un index des prix. Le programme oppose la théorie nominaliste et la théorie quantitative, dans ses approches classique et keynésienne, et fait formaliser la relation par la formule de Fisher.

À retenir

Repère 1

l'indice des prix à la consommation suit l'évolution d'un panier de biens ; l'index-santé écarte certains produits, ce qui fait débattre de sa manipulation

Repère 2

équation de Fisher : M × V = P × T, avec M la masse monétaire, V la vitesse de circulation, P le niveau général des prix, T le volume des transactions

Repère 3

approche classique de la théorie quantitative : à V et T constants, le niveau des prix varie proportionnellement à la quantité de monnaie

Repère 4

approche keynésienne : la quantité de monnaie agit aussi par le taux d'intérêt et l'activité

Repère 5

théorie nominaliste : la valeur de la monnaie est liée à ce que l'État lui donne comme valeur légale, indépendamment de sa quantité

Méthode

  1. M multiplié par V égale P multiplié par T.
  2. Contenu, pondération, limites.
  3. Nominaliste, quantitative classique, keynésienne.

Exemple expliqué

Le Document 1 donne l'évolution de l'indice des prix à la consommation en Belgique. Répondre aux questions a à d.

Document 1 : indice des prix à la consommation harmonisé, Belgique, moyenne annuelle (base 2015 = 100)

Année2019202020212022202320242025
Indice107,77108,23111,71123,26126,07131,52135,49

Source : Eurostat, indice des prix à la consommation harmonisé (prc_hicp_aind), Belgique, consulté le 29 septembre 2026.

  1. a. Taux d'inflation 2021-2022 = (123,26 - 111,71) / 111,71 = 0,1034, soit 10,3 %.

  2. b. Hausse cumulée 2019-2025 = (135,49 - 107,77) / 107,77 = 0,2572, soit 25,7 %.

  3. c. Pour garder le même pouvoir d'achat, le montant doit évoluer comme l'indice : 1 500 × 135,49 / 107,77 = 1 885,82 euros.

  4. d. Quand l'indice des prix augmente, la monnaie perd du pouvoir d'achat : avec la même somme d'euros, on achète moins de biens et de services.

a) 10,3 % ; b) 25,7 % ; c) 1 885,82 euros ; d) le pouvoir d'achat diminue

Le système international de change

Le programme retrace, dans son cadre historique, le passage d'un système de change stable à un système de change flottant, avec les accords de Bretton Woods, les changes flottants, l'Union monétaire européenne et l'euro.

À retenir

Repère 1

Bretton Woods : accords de 1944 qui fixent des changes stables autour du dollar, lui-même lié à l'or

Repère 2

changes flottants : les taux de change varient selon l'offre et la demande sur les marchés, après l'abandon du système de Bretton Woods dans les années 1970

Repère 3

Union monétaire européenne : les pays de la zone euro ont adopté une monnaie commune, l'euro

Repère 4

avantages de l'euro : pas de coût de change entre pays de la zone, prix comparables ; inconvénients : perte d'une politique monétaire propre

Repère 5

contenus au choix : le rôle du dollar, le rôle de l'or, la spéculation monétaire, la crise monétaire, le FMI et les DTS

Méthode

  1. Fixe autour du dollar, flottant, monnaie unique.
  2. Avantages et inconvénients.
  3. Choisir un thème au moins parmi ceux du programme.

Exemple expliqué

Le Document 1 rappelle des étapes de l'histoire du système de change. Répondre aux questions a, b et c.

Document 1 : quatre événements

(1) Le 15 août 1971, les États-Unis suspendent la convertibilité du dollar en or.
(2) En 1944, la conférence de Bretton Woods organise un système de changes fixes autour du dollar.
(3) Le 1er janvier 2002, les billets et les pièces en euros entrent en circulation.
(4) En 1973, les principales monnaies se mettent à flotter les unes par rapport aux autres.

Selon la Banque centrale européenne, 21 des 27 États membres de l'Union européenne utilisent l'euro (page consultée le 29 septembre 2026).

  1. a. Ordre chronologique : (2) en 1944, (1) en 1971, (4) en 1973, (3) en 2002. Réponse : 2, 1, 4, 3.

  2. b. À Bretton Woods, en 1944, les pays fixent le taux de change de leur monnaie par rapport au dollar, et le dollar est convertible en or : le dollar est le point d'ancrage du système. En 1971, les États-Unis suspendent la convertibilité du dollar en or : l'ancrage disparaît. À partir de 1973, les monnaies flottent : leur cours dépend de l'offre et de la demande sur les marchés.

  3. c. Avantages : dans la zone euro, il n'y a plus de coûts de change ni de risque de change entre les pays membres, et les prix sont plus faciles à comparer, ce qui facilite les échanges. Inconvénients : un pays perd sa politique monétaire propre (il ne peut plus dévaluer ni fixer ses taux) et une même politique de taux d'intérêt s'applique à des économies qui peuvent connaître des situations différentes.

a) 2, 1, 4, 3 ; b) changes fixes autour du dollar lié à l'or, puis changes flottants ; c) avantages et inconvénients de l'euro

L'échange international : division du travail et balance des paiements

La division internationale du travail résulte de préoccupations économiques, sociales, culturelles, géographiques et historiques. La balance des paiements enregistre les transactions d'un pays avec le reste du monde.

À retenir

Repère 1

division internationale du travail : chaque pays tend à se spécialiser dans ce qu'il produit le mieux

Repère 2

balance des paiements : tableau des opérations entre les résidents d'un pays et le reste du monde, sur une période

Repère 3

un déséquilibre de la balance des paiements a des causes (prix, compétitivité, demande) et des conséquences, pour lesquelles on propose des mesures

Repère 4

le programme demande d'analyser et de commenter la balance des paiements de la Belgique à partir d'une recherche

Méthode

  1. Raisons économiques, culturelles, historiques.
  2. Solde, causes, conséquences.
  3. Relier chaque mesure à sa cause.

Exemple expliqué

Le Document 1 présente le compte courant de la balance des paiements de la Belgique. Analyser et commenter ce document en répondant aux questions a à d.

Document 1 : compte courant de la Belgique (soldes en millions d'euros ; un signe moins indique un déficit)

Poste (millions d'euros)20242025
Biens10 2791 180
Services−12 671−13 241
Revenus primaires10 1318 064
Revenus secondaires−10 081−8 279
Compte courant−2 342−12 275

PIB de la Belgique en 2025 : 642 015 millions d'euros (valeur provisoire).

Source : Eurostat, balance des paiements par pays (bop_c6_a), données de la Banque nationale de Belgique, et comptes nationaux (nama_10_gdp), consultés le 29 septembre 2026.

  1. a. 10 279 + (-12 671) + 10 131 + (-10 081) = -2 342 millions d'euros, ce qui est bien le solde du compte courant de 2024.

  2. b. -12 275 / 642 015 = -0,0191, soit -1,9 % du PIB : la Belgique a un déficit courant d'environ 1,9 % de son PIB en 2025.

  3. c. Le solde des biens passe de +10 279 à +1 180 millions d'euros : une baisse de 88,5 %, l'excédent de biens a presque disparu. Le déficit des services se creuse encore (de -12 671 à -13 241). Les revenus primaires et secondaires varient moins. Résultat : le compte courant passe de -2 342 à -12 275 millions d'euros.

  4. d. Causes possibles : une perte de compétitivité (des prix et des coûts qui augmentent plus vite que chez les partenaires commerciaux) ; une demande intérieure forte qui fait augmenter les importations. Mesure reliée à la première cause : réduire le coût du travail ou soutenir l'innovation pour retrouver de la compétitivité et relancer les exportations.

a) -2 342 ; b) -1,9 % du PIB ; c) excédent des biens presque disparu, déficit des services plus grand ; d) causes et mesure

La comptabilité nationale : PIB, PIB par habitant et limites

La comptabilité nationale mesure l'activité économique d'un pays. Le PIB, le PIB par habitant, le PIB à prix constants et à prix courants en sont les indicateurs ; le programme demande aussi d'en discuter les limites, notamment à la lumière de l'indice de développement humain.

À retenir

Repère 1

PIB : valeur de la production de richesses d'un pays sur une période, en général un an ; PIB par habitant = PIB / nombre d'habitants

Repère 2

PIB à prix courants : mesuré aux prix de l'année ; PIB à prix constants : mesuré aux prix d'une année de base, ce qui élimine l'effet de l'inflation

Repère 3

taux de croissance du PIB = (PIB de l'année moins PIB de l'année précédente) / PIB de l'année précédente, à prix constants

Repère 4

limites : le travail au noir, le travail domestique, les dégâts causés à l'environnement ne sont pas mesurés ou mal mesurés

Repère 5

IDH : indice de développement humain, qui associe la santé, l'éducation et le revenu, pour parler de bien-être

Repère 6

le système européen des comptes (SEC) est un contenu facultatif du programme

Méthode

  1. PIB divisé par la population.
  2. Variation relative à prix constants.
  3. Ce que l'indicateur ne mesure pas.

Exemple expliqué

Le Document 1 donne le produit intérieur brut (PIB) de la Belgique. Répondre aux questions a à e.

Document 1 : PIB de la Belgique

20232024 (provisoire)
PIB à prix courants (millions d'euros)601 866,5619 914,3
PIB à prix constants, volumes chaînés de l'année 2020 (millions d'euros)520 590,3526 305,1
PIB par habitant à prix courants (euros)51 09052 310

Source : Eurostat, produit intérieur brut et principales composantes (nama_10_gdp) et par habitant (nama_10_pc), consultés le 29 septembre 2026.

  1. a. Taux à prix courants = (619 914,3 - 601 866,5) / 601 866,5 = 0,030, soit 3,0 %.

  2. b. Taux à prix constants = (526 305,1 - 520 590,3) / 520 590,3 = 0,011, soit 1,1 %. C'est la croissance réelle de la production.

  3. c. Le PIB à prix courants est mesuré aux prix de chaque année : sa variation comprend la hausse des prix. Le PIB à prix constants est mesuré aux prix d'une année de base (2020) : il élimine l'inflation et mesure la variation du volume produit. La différence (3,0 % contre 1,1 %) vient de la hausse des prix : le déflateur du PIB passe de 601 866,5 / 520 590,3 = 1,156 à 619 914,3 / 526 305,1 = 1,178, soit +1,9 %.

  4. d. Variation du PIB par habitant = (52 310 - 51 090) / 51 090 = 0,024, soit 2,4 %.

  5. e. Limites du PIB : il ne mesure pas le travail au noir ni le travail domestique et bénévole ; il ne déduit pas les dégâts causés à l'environnement par la production ; il ne dit rien de la répartition des revenus ni du bien-être réel. L'indice de développement humain (IDH) associe trois dimensions : la santé (espérance de vie), l'éducation et le revenu.

a) 3,0 % ; b) 1,1 % ; c) inflation d'environ 1,9 % ; d) 2,4 % ; e) limites du PIB et dimensions de l'IDH

Exercice 1

Répondre aux questions a et b sur la monnaie.

Document 1 : cinq moyens de paiement

(1) un billet de 20 euros
(2) le solde d'un compte à vue à la banque
(3) une pièce de 2 euros
(4) un paiement par carte bancaire
(5) un virement de compte à compte

  1. a.

    Classer chacun des cinq moyens de paiement du Document 1 comme monnaie fiduciaire ou monnaie scripturale. (3 points)

    Moyen de paiementFiduciaire ou scripturale
    (1)
    (2)
    (3)
    (4)
    (5)
  2. b.

    Associer chaque exemple (1 à 3) à la fonction de la monnaie qu'il illustre. (3 points)
    1. Un commerçant affiche tous ses prix en euros.
    2. Une boulangère accepte des euros en échange de son pain.
    3. Un épargnant garde 1 000 euros pour dépenser dans six mois.
    a. intermédiaire des échanges
    b. unité de compte
    c. réserve de valeur

Voir la correction
  1. a

    Les billets et les pièces, (1) et (3), sont de la monnaie fiduciaire. Le solde d'un compte à vue (2), le paiement par carte (4) et le virement (5) sont de la monnaie scripturale : de simples écritures en compte.

  2. b

    1 : unité de compte (b) : les prix s'expriment dans une même unité. 2 : intermédiaire des échanges (a) : la monnaie facilite l'échange. 3 : réserve de valeur (c) : elle permet de conserver du pouvoir d'achat pour plus tard.

a) fiduciaire : 1 et 3 ; scripturale : 2, 4 et 5 ; b) 1-b ; 2-a ; 3-c

Barème de cet exercice

  • a : Billet et pièce : monnaie fiduciaire (1 point)
  • a : Compte à vue : monnaie scripturale (1 point)
  • a : Paiement par carte et virement : monnaie scripturale (1 point)
  • b : Exemple 1 : unité de compte (1 point)
  • b : Exemple 2 : intermédiaire des échanges (1 point)
  • b : Exemple 3 : réserve de valeur (1 point)

Exercice 2

Le Document 1 décrit un système bancaire fictif. Répondre aux questions a à d.

Document 1 : un système bancaire fictif

Chaque banque doit garder 10 % de chaque dépôt en réserve et prête le reste. Tout crédit accordé est déposé intégralement dans une banque du même système. Un client dépose 1 000 euros dans une première banque.

  1. a.

    Compléter le tableau pour les cinq premières étapes de la création de monnaie. Arrondir au centime. (3 points)

    ÉtapeDépôt reçuRéserve de 10 %Crédit accordé
    11 000
    2
    3
    4
    5
  2. b.

    Calculer la somme des dépôts après ces cinq étapes. (1 point)

  3. c.

    Calculer le multiplicateur des dépôts et le total maximal de dépôts que ce premier dépôt peut engendrer. (2 points)

  4. d.

    Expliquer en une phrase quel type de monnaie est créé quand les banques accordent ces crédits. (1 point)

Voir la correction
  1. a
    ÉtapeDépôt reçuRéserve de 10 %Crédit accordé
    11 000,00100,00900,00
    2900,0090,00810,00
    3810,0081,00729,00
    4729,0072,90656,10
    5656,1065,61590,49
  2. b

    Dépôts : 1 000 + 900 + 810 + 729 + 656,10 = 4 095,10 euros après cinq étapes.

  3. c

    Multiplicateur des dépôts = 1 / taux de réserve = 1 / 0,10 = 10. Total maximal de dépôts = 1 000 × 10 = 10 000 euros ; c'est la limite vers laquelle tendent les dépôts cumulés quand le nombre d'étapes augmente.

  4. d

    Les banques créent de la monnaie scripturale : chaque crédit est inscrit en compte et devient un dépôt, sans qu'aucun billet ne soit imprimé.

a) tableau ; b) 4 095,10 euros ; c) multiplicateur 10, total 10 000 euros ; d) monnaie scripturale

Barème de cet exercice

  • a : Réserves de 10 % du dépôt à chaque étape (100 ; 90 ; 81 ; 72,90 ; 65,61) (1 point)
  • a : Crédits accordés : dépôt - réserve (900 ; 810 ; 729 ; 656,10 ; 590,49) (1 point)
  • a : Dépôts successifs égaux au crédit de l'étape précédente (1 point)
  • b : Somme des dépôts : 1 000 + 900 + 810 + 729 + 656,10 = 4 095,10 euros (1 point)
  • c : Multiplicateur = 1 / taux de réserve = 1 / 0,10 = 10 (1 point)
  • c : Total maximal de dépôts = 1 000 × 10 = 10 000 euros (1 point)
  • d : Monnaie scripturale, créée par l'octroi de crédits (1 point)

Exercice 3

Le Document 1 donne l'évolution de l'indice des prix à la consommation en Belgique. Répondre aux questions a à d.

Document 1 : indice des prix à la consommation harmonisé, Belgique, moyenne annuelle (base 2015 = 100)

Année2019202020212022202320242025
Indice107,77108,23111,71123,26126,07131,52135,49

Source : Eurostat, indice des prix à la consommation harmonisé (prc_hicp_aind), Belgique, consulté le 29 septembre 2026.

  1. a.

    Calculer le taux d'inflation de 2021 à 2022, en pourcentage (arrondir à 0,1 %). (2 points)

  2. b.

    Calculer la hausse cumulée des prix entre 2019 et 2025, en pourcentage (arrondir à 0,1 %). (2 points)

  3. c.

    Une retraitée recevait 1 500 euros par mois en 2019. Quel montant lui faut-il en 2025 pour garder le même pouvoir d'achat ? Arrondir au centime. (2 points)

  4. d.

    Expliquer en une phrase ce qui arrive au pouvoir d'achat de la monnaie quand l'indice des prix augmente. (1 point)

Voir la correction
  1. a

    Taux d'inflation 2021-2022 = (123,26 - 111,71) / 111,71 = 0,1034, soit 10,3 %.

  2. b

    Hausse cumulée 2019-2025 = (135,49 - 107,77) / 107,77 = 0,2572, soit 25,7 %.

  3. c

    Pour garder le même pouvoir d'achat, le montant doit évoluer comme l'indice : 1 500 × 135,49 / 107,77 = 1 885,82 euros.

  4. d

    Quand l'indice des prix augmente, la monnaie perd du pouvoir d'achat : avec la même somme d'euros, on achète moins de biens et de services.

a) 10,3 % ; b) 25,7 % ; c) 1 885,82 euros ; d) le pouvoir d'achat diminue

Barème de cet exercice

  • a : Formule : (123,26 - 111,71) / 111,71 (1 point)
  • a : Résultat : 10,3 % (1 point)
  • b : Formule : (135,49 - 107,77) / 107,77 (1 point)
  • b : Résultat : 25,7 % (1 point)
  • c : Montant = 1 500 × 135,49 / 107,77 (1 point)
  • c : Résultat : 1 885,82 euros (1 point)
  • d : Les prix montent : la même somme achète moins, le pouvoir d'achat de la monnaie diminue (1 point)

Exercice 4

Le Document 1 rassemble deux informations de la Banque centrale européenne. Répondre aux questions a à d.

Document 1 : réserves obligatoires et masse monétaire de la zone euro

Le taux de réserve minimale que les banques de la zone euro doivent détenir est de 1 % de leurs dépôts à vue et de certains autres engagements de court terme.

Agrégat monétaire de la zone euro, fin août 2026Millions d'euros
M1 (billets, pièces et dépôts à vue)11 293 328
M2 (M1 et dépôts à court terme)16 447 405
M3 (M2 et certains instruments négociables)17 646 463

Sources : BCE, réserves minimales (taux de 1 % depuis la période de constitution débutant le 18 janvier 2012) ; BCE, agrégats monétaires de la zone euro (séries BSI), consultés le 29 septembre 2026.

  1. a.

    Calculer le multiplicateur théorique des dépôts avec un taux de réserve de 1 %. (1 point)

  2. b.

    Un client dépose 500 euros. Calculer le total maximal de dépôts que ce dépôt peut engendrer, puis le montant maximal de crédits accordés par l'ensemble des banques. (2 points)

  3. c.

    Expliquer pourquoi le multiplicateur réel est en pratique bien plus petit que le multiplicateur théorique. (2 points)

  4. d.

    Calculer la part de M1 dans M3, en pourcentage (arrondir à 0,1 %). (2 points)

Voir la correction
  1. a

    Multiplicateur théorique = 1 / taux de réserve = 1 / 0,01 = 100.

  2. b

    Total maximal de dépôts = 500 × 100 = 50 000 euros. Le premier dépôt de 500 euros n'est pas un crédit : les crédits accordés atteignent au plus 50 000 - 500 = 49 500 euros.

  3. c

    Le multiplicateur théorique suppose que les banques prêtent tout ce qui dépasse la réserve minimale et que tout crédit revient intégralement en dépôt. En pratique, les banques gardent des liquidités supplémentaires, la demande de crédit des ménages et des entreprises est limitée, et une partie de l'argent est retirée en billets et ne revient pas en dépôt.

  4. d

    Part de M1 dans M3 = 11 293 328 / 17 646 463 = 0,640, soit 64,0 %.

a) 100 ; b) 50 000 euros de dépôts, 49 500 euros de crédits ; c) prêts limités et fuites en billets ; d) 64,0 %

Barème de cet exercice

  • a : Multiplicateur = 1 / 0,01 = 100 (1 point)
  • b : Dépôts maximaux : 500 × 100 = 50 000 euros (1 point)
  • b : Crédits maximaux : 50 000 - 500 = 49 500 euros (1 point)
  • c : Première raison valable (banques qui gardent des liquidités, ou qui prêtent moins) (1 point)
  • c : Deuxième raison valable (demande de crédit limitée, ou fuite en billets) (1 point)
  • d : Formule : 11 293 328 / 17 646 463 (1 point)
  • d : Résultat : 64,0 % (1 point)

Exercice 5

Le Document 1 décrit une économie fictive. Appliquer l'équation d'échange de Fisher, M × V = P × T, pour répondre aux questions a à d.

Document 1 : une économie fictive

Masse monétaire M = 200 milliards d'euros ; vitesse de circulation de la monnaie V = 5 ; volume des transactions T = 1 000 milliards d'unités de biens. Une banque centrale fait passer la masse monétaire à 250 milliards d'euros ; V et T ne changent pas.

  1. a.

    Calculer le niveau général des prix P au départ. (2 points)

  2. b.

    Calculer le niveau général des prix après l'augmentation de la masse monétaire. (2 points)

  3. c.

    Calculer le taux d'inflation qui en résulte, en pourcentage. (1 point)

  4. d.

    Expliquer pourquoi les keynésiens jugent ce résultat trop simple. (2 points)

Voir la correction
  1. a

    M × V = P × T donc P = M × V / T = 200 × 5 / 1 000 = 1 euro par unité de bien.

  2. b

    P = 250 × 5 / 1 000 = 1,25 euro par unité.

  3. c

    Taux d'inflation = (1,25 - 1) / 1 = 25 %. Comme V et T sont constants, les prix augmentent dans la même proportion que la masse monétaire (250 / 200 = 1,25) : c'est l'approche classique de la théorie quantitative.

  4. d

    L'approche classique suppose que V et T ne changent pas. Les keynésiens font remarquer que la quantité de monnaie agit aussi par le taux d'intérêt et par l'activité : plus de monnaie peut faire baisser les taux, encourager l'investissement et augmenter T. Les prix montent alors moins que la masse monétaire.

a) 1 euro ; b) 1,25 euro ; c) 25 % ; d) V et T ne sont pas constants pour les keynésiens

Barème de cet exercice

  • a : Équation P = M × V / T (1 point)
  • a : P = 200 × 5 / 1 000 = 1 euro (1 point)
  • b : P = 250 × 5 / 1 000 (1 point)
  • b : Résultat : 1,25 euro (1 point)
  • c : Taux = (1,25 - 1) / 1 = 25 %, égal à la hausse de M (1 point)
  • d : L'approche classique suppose V et T constants ; les keynésiens contestent cette hypothèse (1 point)
  • d : La monnaie agit aussi par le taux d'intérêt et l'activité : T peut augmenter, les prix montent moins (1 point)

Exercice 6

Le Document 1 rappelle des étapes de l'histoire du système de change. Répondre aux questions a, b et c.

Document 1 : quatre événements

(1) Le 15 août 1971, les États-Unis suspendent la convertibilité du dollar en or.
(2) En 1944, la conférence de Bretton Woods organise un système de changes fixes autour du dollar.
(3) Le 1er janvier 2002, les billets et les pièces en euros entrent en circulation.
(4) En 1973, les principales monnaies se mettent à flotter les unes par rapport aux autres.

Selon la Banque centrale européenne, 21 des 27 États membres de l'Union européenne utilisent l'euro (page consultée le 29 septembre 2026).

  1. a.

    Classer les quatre événements du plus ancien au plus récent. (2 points)

  2. b.

    Expliquer le principe du système de Bretton Woods et dire pourquoi la fin de la convertibilité du dollar en or l'a fait disparaître. (3 points)

  3. c.

    Citer deux avantages et deux inconvénients de l'euro pour un pays de la zone. (4 points)

Voir la correction
  1. a

    Ordre chronologique : (2) en 1944, (1) en 1971, (4) en 1973, (3) en 2002. Réponse : 2, 1, 4, 3.

  2. b

    À Bretton Woods, en 1944, les pays fixent le taux de change de leur monnaie par rapport au dollar, et le dollar est convertible en or : le dollar est le point d'ancrage du système. En 1971, les États-Unis suspendent la convertibilité du dollar en or : l'ancrage disparaît. À partir de 1973, les monnaies flottent : leur cours dépend de l'offre et de la demande sur les marchés.

  3. c

    Avantages : dans la zone euro, il n'y a plus de coûts de change ni de risque de change entre les pays membres, et les prix sont plus faciles à comparer, ce qui facilite les échanges. Inconvénients : un pays perd sa politique monétaire propre (il ne peut plus dévaluer ni fixer ses taux) et une même politique de taux d'intérêt s'applique à des économies qui peuvent connaître des situations différentes.

a) 2, 1, 4, 3 ; b) changes fixes autour du dollar lié à l'or, puis changes flottants ; c) avantages et inconvénients de l'euro

Barème de cet exercice

  • a : Ordre correct des deux premiers événements (2 puis 1) (1 point)
  • a : Ordre correct des deux derniers événements (4 puis 3) (1 point)
  • b : Bretton Woods : changes fixes autour du dollar (1 point)
  • b : Le dollar est lié à l'or (ancrage du système) (1 point)
  • b : Après 1971, plus d'ancrage : changes flottants selon l'offre et la demande (1 point)
  • c : Un avantage de l'euro (1 point)
  • c : Un deuxième avantage de l'euro (1 point)
  • c : Un inconvénient de l'euro (1 point)
  • c : Un deuxième inconvénient de l'euro (1 point)

Exercice 7

Le Document 1 présente le compte courant de la balance des paiements de la Belgique. Analyser et commenter ce document en répondant aux questions a à d.

Document 1 : compte courant de la Belgique (soldes en millions d'euros ; un signe moins indique un déficit)

Poste (millions d'euros)20242025
Biens10 2791 180
Services−12 671−13 241
Revenus primaires10 1318 064
Revenus secondaires−10 081−8 279
Compte courant−2 342−12 275

PIB de la Belgique en 2025 : 642 015 millions d'euros (valeur provisoire).

Source : Eurostat, balance des paiements par pays (bop_c6_a), données de la Banque nationale de Belgique, et comptes nationaux (nama_10_gdp), consultés le 29 septembre 2026.

  1. a.

    Vérifier que, pour 2024, le solde du compte courant est la somme des soldes des quatre postes. (2 points)

  2. b.

    Calculer le solde du compte courant de 2025 en pourcentage du PIB (arrondir à 0,1 %). (2 points)

  3. c.

    Commenter l'évolution du solde des biens et du solde des services entre 2024 et 2025. (3 points)

  4. d.

    Citer deux causes possibles d'un déficit courant et une mesure qui pourrait y remédier, en la reliant à une cause. (2 points)

Voir la correction
  1. a

    10 279 + (-12 671) + 10 131 + (-10 081) = -2 342 millions d'euros, ce qui est bien le solde du compte courant de 2024.

  2. b

    -12 275 / 642 015 = -0,0191, soit -1,9 % du PIB : la Belgique a un déficit courant d'environ 1,9 % de son PIB en 2025.

  3. c

    Le solde des biens passe de +10 279 à +1 180 millions d'euros : une baisse de 88,5 %, l'excédent de biens a presque disparu. Le déficit des services se creuse encore (de -12 671 à -13 241). Les revenus primaires et secondaires varient moins. Résultat : le compte courant passe de -2 342 à -12 275 millions d'euros.

  4. d

    Causes possibles : une perte de compétitivité (des prix et des coûts qui augmentent plus vite que chez les partenaires commerciaux) ; une demande intérieure forte qui fait augmenter les importations. Mesure reliée à la première cause : réduire le coût du travail ou soutenir l'innovation pour retrouver de la compétitivité et relancer les exportations.

a) -2 342 ; b) -1,9 % du PIB ; c) excédent des biens presque disparu, déficit des services plus grand ; d) causes et mesure

Barème de cet exercice

  • a : Addition des quatre soldes de 2024 (1 point)
  • a : Résultat -2 342, égal au solde du compte courant (1 point)
  • b : Formule : -12 275 / 642 015 (1 point)
  • b : Résultat : -1,9 % du PIB (1 point)
  • c : Solde des biens en forte baisse (de 10 279 à 1 180 millions, soit -88,5 %) (1 point)
  • c : Déficit des services plus grand (de -12 671 à -13 241) (1 point)
  • c : Conséquence sur le compte courant : de -2 342 à -12 275 (1 point)
  • d : Deux causes citées (1 point)
  • d : Mesure reliée à une cause (1 point)

Exercice 8

Le Document 1 donne le produit intérieur brut (PIB) de la Belgique. Répondre aux questions a à e.

Document 1 : PIB de la Belgique

20232024 (provisoire)
PIB à prix courants (millions d'euros)601 866,5619 914,3
PIB à prix constants, volumes chaînés de l'année 2020 (millions d'euros)520 590,3526 305,1
PIB par habitant à prix courants (euros)51 09052 310

Source : Eurostat, produit intérieur brut et principales composantes (nama_10_gdp) et par habitant (nama_10_pc), consultés le 29 septembre 2026.

  1. a.

    Calculer le taux de croissance du PIB à prix courants entre 2023 et 2024 (arrondir à 0,1 %). (2 points)

  2. b.

    Calculer le taux de croissance du PIB à prix constants entre 2023 et 2024 (arrondir à 0,1 %). (2 points)

  3. c.

    Expliquer la différence entre les deux taux de croissance et calculer la hausse moyenne des prix qui la produit (arrondir à 0,1 %). (2 points)

  4. d.

    Calculer la variation du PIB par habitant à prix courants entre 2023 et 2024 (arrondir à 0,1 %). (1 point)

  5. e.

    Citer trois limites du PIB comme mesure du bien-être et nommer les trois dimensions de l'indice de développement humain. (3 points)

Voir la correction
  1. a

    Taux à prix courants = (619 914,3 - 601 866,5) / 601 866,5 = 0,030, soit 3,0 %.

  2. b

    Taux à prix constants = (526 305,1 - 520 590,3) / 520 590,3 = 0,011, soit 1,1 %. C'est la croissance réelle de la production.

  3. c

    Le PIB à prix courants est mesuré aux prix de chaque année : sa variation comprend la hausse des prix. Le PIB à prix constants est mesuré aux prix d'une année de base (2020) : il élimine l'inflation et mesure la variation du volume produit. La différence (3,0 % contre 1,1 %) vient de la hausse des prix : le déflateur du PIB passe de 601 866,5 / 520 590,3 = 1,156 à 619 914,3 / 526 305,1 = 1,178, soit +1,9 %.

  4. d

    Variation du PIB par habitant = (52 310 - 51 090) / 51 090 = 0,024, soit 2,4 %.

  5. e

    Limites du PIB : il ne mesure pas le travail au noir ni le travail domestique et bénévole ; il ne déduit pas les dégâts causés à l'environnement par la production ; il ne dit rien de la répartition des revenus ni du bien-être réel. L'indice de développement humain (IDH) associe trois dimensions : la santé (espérance de vie), l'éducation et le revenu.

a) 3,0 % ; b) 1,1 % ; c) inflation d'environ 1,9 % ; d) 2,4 % ; e) limites du PIB et dimensions de l'IDH

Barème de cet exercice

  • a : Formule : (619 914,3 - 601 866,5) / 601 866,5 (1 point)
  • a : Résultat : 3,0 % (1 point)
  • b : Formule avec les volumes chaînés : (526 305,1 - 520 590,3) / 520 590,3 (1 point)
  • b : Résultat : 1,1 % (1 point)
  • c : Distinction prix courants (avec inflation) et prix constants (sans inflation) (1 point)
  • c : Hausse des prix d'environ 1,9 %, avec le calcul ou l'écart 3,0 % - 1,1 % (1 point)
  • d : Variation du PIB par habitant : (52 310 - 51 090) / 51 090 = 2,4 % (1 point)
  • e : Trois limites du PIB citées (2 points)
  • e : Trois dimensions de l'IDH : santé, éducation, revenu (1 point)

Programme et consignes

Les consignes dépendent du cycle. Vérifie celles de ton inscription ; les exemples officiels ne couvrent pas tout le programme.