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Méthode et repères du géographe : cartes, données et modèles

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À revoir avant : Lire une carte et une image de l'espace, Repères spatiaux et cartes-clés.

Ressources par notion

Fiche de révision

  • Repère 1 : échelle 1/50 000 : 1 cm sur la carte représente 50 000 cm, soit 500 m, sur le terrain
  • Repère 2 : latitude : de 0 à 90° nord ou sud depuis l'équateur ; longitude : de 0 à 180° est ou ouest depuis le méridien de Greenwich
  • Repère 3 : décrire une répartition : où, combien (fort, moyen, faible), continuités et discontinuités, repères spatiaux pertinents
  • Repère 1 : éléments d'une carte : titre complet, orientation, légende, échelle, sources
  • Repère 2 : figurés ponctuels (villes, mines), linéaires (fleuves, flux, routes), de surface (zones) ; hiérarchie par la taille, la couleur, l'intensité
  • Repère 3 : carte thématique : un thème sur un fond précis ; carte schématique : répartition simplifiée sur un fond donné ; croquis cartographique : dessin simplifié et interprété d'un espace
  • Repère 4 : valeurs absolues (nombre d'habitants) : cercles proportionnels ; valeurs relatives (densité, pourcentage) : dégradé d'une même couleur
  • Repère 1 : espaces très peuplés : Asie de l'Est (Chine), Asie du Sud (Inde, Pakistan), Indonésie, golfe de Guinée (Nigeria), région des Grands Lacs africains, est de l'Amérique du Nord, Europe
  • Repère 2 : espaces peu peuplés : Amazonie, cuvette du Congo, Bornéo, Sahara, centre de l'Australie, péninsule arabique, Gobi, nord du 60e parallèle nord, Antarctique, Himalaya, Rocheuses, Andes
  • Repère 3 : 15 plus grandes aires urbaines du monde (liste du programme, données de 2015 à actualiser) : Tokyo, Delhi, Shanghai, São Paulo, Mumbai, Mexico, Pékin, Osaka, Le Caire, New York, Dacca, Karachi, Buenos Aires, Calcutta, Istanbul
  • Repère 4 : 15 plus grandes aires urbaines d'Europe (même liste) : Moscou, Paris, Londres, Madrid, Barcelone, Saint-Pétersbourg, Rome, Berlin, Milan, Athènes, Kiev, Lisbonne, Manchester, Birmingham, Naples
  • Repère 5 : Europe : mer du Nord et Manche, Méditerranée, mer Noire, Baltique ; Alpes, Pyrénées, Oural, plaines de l'Ouest et du Nord ; Rhin, Rhône, Danube
  • Repère 6 : Belgique : 7 aires urbaines (Anvers, Bruges, Bruxelles, Charleroi, Gand, Liège, Namur) ; aires voisines (Lille, Luxembourg, Aix-la-Chapelle, Maastricht) ; Meuse, Escaut, Sambre, Yser ; 3 Régions, 3 Communautés, frontière linguistique
  • Amplitude thermique : Écart entre les températures extrêmes de la période comparée.
  • Continentalité : Influence d’un éloignement des mers, pouvant accentuer les contrastes thermiques.
  • Modèle : Représentation simplifiée d’une organisation ou d’un mécanisme.
  • Repère 1 : densité de population = nombre d'habitants / superficie, en habitants par km²
  • Repère 2 : part (%) = valeur de la partie / valeur du total × 100
  • Repère 3 : taux d'évolution (%) = (valeur finale - valeur initiale) / valeur initiale × 100

Lire une carte et une image de l'espace

Lire une représentation de l'espace, c'est identifier ce qu'elle montre grâce au titre et à la légende, se repérer (orientation, coordonnées), mesurer distances et surfaces avec l'échelle, puis décrire la répartition : où c'est fort, moyen ou faible, où sont les continuités et les discontinuités. Même démarche pour une carte thématique, un croquis, une image satellite ou un profil du relief.

À retenir

Repère 1

échelle 1/50 000 : 1 cm sur la carte représente 50 000 cm, soit 500 m, sur le terrain

Repère 2

latitude : de 0 à 90° nord ou sud depuis l'équateur ; longitude : de 0 à 180° est ou ouest depuis le méridien de Greenwich

Repère 3

décrire une répartition : où, combien (fort, moyen, faible), continuités et discontinuités, repères spatiaux pertinents

Méthode

  1. Passer d'une distance sur la carte à la distance réelle, et inversement.
  2. Latitude puis longitude, en degrés, avec nord ou sud et est ou ouest.
  3. Qualifier fort, moyen ou faible et situer avec des repères qui fixent les limites.

Exemple expliqué

Document 1 - Extrait d'une carte topographique fictive au 1/25 000 (données fictives)

Sur cette carte, la route directe qui relie les villages fictifs de Hautval et de Bassemont mesure 6 cm. Un sentier de randonnée de 2,25 km est prévu entre les deux villages voisins de Bassemont et de Clairefontaine.

Répondez aux questions suivantes en montrant vos calculs.

  1. Lire l'échelle. L'échelle 1/25 000 signifie que 1 cm sur la carte représente 25 000 cm sur le terrain, soit 250 m.

  2. a) Distance réelle. Distance réelle = 6 cm × 25 000 = 150 000 cm. On convertit : 150 000 cm = 1 500 m = 1,5 km.

  3. b) Longueur sur la carte. 2,25 km = 2,25 × 100 000 cm = 225 000 cm. Longueur sur la carte = 225 000 cm ÷ 25 000 = 9 cm.

a) 1,5 km ; b) 9 cm

Construire une carte ou un croquis

Une représentation cartographique complète a un titre (l'information, le territoire, l'année), une orientation, une légende organisée, une échelle et des sources. Chaque objet prend un figuré adapté : ponctuel, linéaire ou de surface ; la taille, la couleur et l'intensité marquent la hiérarchie. Le type de carte et les indicateurs, absolus ou relatifs, dépendent de ce qu'on veut montrer.

À retenir

Repère 1

éléments d'une carte : titre complet, orientation, légende, échelle, sources

Repère 2

figurés ponctuels (villes, mines), linéaires (fleuves, flux, routes), de surface (zones) ; hiérarchie par la taille, la couleur, l'intensité

Repère 3

carte thématique : un thème sur un fond précis ; carte schématique : répartition simplifiée sur un fond donné ; croquis cartographique : dessin simplifié et interprété d'un espace

Repère 4

valeurs absolues (nombre d'habitants) : cercles proportionnels ; valeurs relatives (densité, pourcentage) : dégradé d'une même couleur

Méthode

  1. Titre, orientation, légende, échelle, sources : aucun ne manque.
  2. Point, ligne ou surface selon l'objet ; hiérarchie par la taille et l'intensité.
  3. Regrouper les figurés par thème, dans le même ordre que l'explication, identiques à ceux de la carte.
  4. Type de carte, nature des indicateurs, projection, découpage des unités de surface.

Exemple expliqué

Apprécier la qualité d'une carte. Répondez aux questions à l'aide du document 1.

Document 1 - Description d'une carte reproduite dans un dossier (carte fictive, données fictives)

La carte est censée montrer l'offre de soins de la région fictive de Valmont. Voici ce que l'on observe :

  • en haut de la feuille, aucun titre ; nulle part une échelle, une flèche d'orientation ou l'origine des données ;
  • le fond représente le contour de la région, la rivière (ligne bleue) et les routes principales (lignes rouges) ;
  • les hôpitaux sont dessinés par des traits noirs de longueurs différentes ;
  • le nombre de lits par commune est indiqué par cinq couleurs sans rapport entre elles : rouge, vert, jaune, bleu et violet ;
  • la légende est une simple liste de sept lignes, sans rubriques, dans un ordre quelconque.
  1. 1. Éléments manquants. Une représentation cartographique complète a : un titre complet (information cartographiée, territoire, année ou période), une orientation, une légende organisée, une échelle et des sources. Ici manquent : le titre, l'échelle, l'orientation et les sources.

  2. 2. Type de figuré. Un hôpital est localisé en un point : on utilise un figuré ponctuel (un point, un carré ou un pictogramme). Sur la carte, des traits (figurés linéaires) sont employés, ce qui est inadapté.

  3. 3. Hiérarchie. Cinq couleurs sans lien entre elles ne permettent pas de lire quelles communes ont plus de lits. Pour une valeur relative (lits par habitant), on utilise un dégradé d'une même couleur, du clair au foncé ; pour une valeur absolue (nombre de lits), des cercles proportionnels.

  4. 4. Légende. Titres de rubriques, par exemple : Fond de carte (limite de la région, rivière, routes principales) puis Offre de soins (hôpitaux ; nombre de lits par commune, du plus clair au plus foncé). Chaque figuré de la légende est identique à celui de la carte.

Manquent : titre, échelle, orientation, sources ; hôpitaux en figurés ponctuels ; dégradé d'une couleur ; légende structurée en rubriques.

Repères spatiaux et cartes-clés

Repères à connaître et à situer sur une carte vierge : continents, océans, équateur, tropiques, cercles polaires, méridien de Greenwich ; espaces très peuplés et vides du monde et ses grandes aires urbaines ; en Europe, les pays de l'Union, les mers, les reliefs et les grands fleuves ; en Belgique, les Régions et Communautés, les 7 aires urbaines, le sillon Sambre-Meuse et les cours d'eau.

À retenir

Repère 1

espaces très peuplés : Asie de l'Est (Chine), Asie du Sud (Inde, Pakistan), Indonésie, golfe de Guinée (Nigeria), région des Grands Lacs africains, est de l'Amérique du Nord, Europe

Repère 2

espaces peu peuplés : Amazonie, cuvette du Congo, Bornéo, Sahara, centre de l'Australie, péninsule arabique, Gobi, nord du 60e parallèle nord, Antarctique, Himalaya, Rocheuses, Andes

Repère 3

15 plus grandes aires urbaines du monde (liste du programme, données de 2015 à actualiser) : Tokyo, Delhi, Shanghai, São Paulo, Mumbai, Mexico, Pékin, Osaka, Le Caire, New York, Dacca, Karachi, Buenos Aires, Calcutta, Istanbul

Repère 4

15 plus grandes aires urbaines d'Europe (même liste) : Moscou, Paris, Londres, Madrid, Barcelone, Saint-Pétersbourg, Rome, Berlin, Milan, Athènes, Kiev, Lisbonne, Manchester, Birmingham, Naples

Repère 5

Europe : mer du Nord et Manche, Méditerranée, mer Noire, Baltique ; Alpes, Pyrénées, Oural, plaines de l'Ouest et du Nord ; Rhin, Rhône, Danube

Repère 6

Belgique : 7 aires urbaines (Anvers, Bruges, Bruxelles, Charleroi, Gand, Liège, Namur) ; aires voisines (Lille, Luxembourg, Aix-la-Chapelle, Maastricht) ; Meuse, Escaut, Sambre, Yser ; 3 Régions, 3 Communautés, frontière linguistique

Méthode

  1. Foyers de peuplement, vides, grands reliefs, grands fleuves, ensembles bioclimatiques.
  2. Pays de l'Union, grandes aires urbaines, mers, reliefs, fleuves, régions bioclimatiques.
  3. Divisions administratives, aires urbaines, autoroutes, cours d'eau, sillon Sambre-Meuse.

Exemple expliqué

Repères spatiaux de la Belgique. Répondez aux questions suivantes sans utiliser d'atlas.

  1. 1. La Belgique est bordée au nord-ouest par la mer du Nord.

  2. 2. La Meuse traverse Namur (où elle reçoit la Sambre) puis Liège.

  3. 3. Namur est la capitale de la Région wallonne.

  4. 4. Les sept principales aires urbaines belges sont Anvers, Bruges, Bruxelles, Charleroi, Gand, Liège et Namur. Aix-la-Chapelle (Allemagne), Lille (France) et Maastricht (Pays-Bas) sont des aires urbaines périphériques des pays voisins.

  5. 5. Le sillon Sambre-Meuse suit les vallées de la Sambre et de la Meuse de Charleroi à Liège, en passant par Namur.

1) mer du Nord ; 2) Meuse ; 3) Wallonie ; 4) Gand ; 5) sillon Sambre-Meuse

Climats, bioclimats et modèles spatiaux

La météo décrit un état de l’atmosphère à un moment donné ; le climat décrit des caractéristiques et des variations sur une longue période. Pour comparer des climats, observe notamment températures et précipitations, leur répartition annuelle et la source des données. Une journée froide ne contredit pas à elle seule une tendance climatique.

Latitude, altitude, distance à la mer, relief et circulation atmosphérique influencent les conditions locales. Leur combinaison importe : deux lieux à une même latitude peuvent avoir des climats différents. Les bioclimats relient conditions climatiques et grandes formations végétales, sans supposer que chaque lieu possède une végétation intacte ou uniquement déterminée par le climat.

Un modèle spatial simplifie des régularités pour aider à expliquer une organisation. Les bandes latitudinales ou les étagements montagnards servent de repères ; ils ne remplacent pas les observations. Lis l’échelle, la légende et les limites : les variations locales et les activités humaines peuvent modifier le paysage attendu.

À retenir

Amplitude thermique

Écart entre les températures extrêmes de la période comparée.

Continentalité

Influence d’un éloignement des mers, pouvant accentuer les contrastes thermiques.

Modèle

Représentation simplifiée d’une organisation ou d’un mécanisme.

Méthode

  1. Identifie période, unités et localisation des données.
  2. Décris températures et précipitations sans les confondre.
  3. Relie les différences aux facteurs pertinents.
  4. Compare le modèle aux observations et signale les écarts.

Exemple expliqué

Données fictives : station A, janvier 5 °C et juillet 19 °C ; station B, janvier −3 °C et juillet 23 °C. A est côtière et B intérieure, à altitude et latitude comparables. Compare les amplitudes.

  1. A : 19 − 5 = 14 °C.

  2. B : 23 − (−3) = 26 °C.

  3. Le contraste plus fort à B est compatible avec une influence continentale ; d’autres facteurs restent à vérifier.

L’amplitude est de 14 °C à A et de 26 °C à B, soit 12 °C de plus à B. Ces deux mois ne suffisent toutefois pas à décrire toutes les caractéristiques du climat.

Points à surveiller

  • Confondre quantité annuelle de pluie et répartition saisonnière.
  • Traiter les limites d’un modèle comme des frontières naturelles exactes.

Lire des données : graphiques, tableaux, indicateurs

Un graphique ou un tableau se lit comme une carte : titre, unités, source, date. On décrit l'évolution (hausse, baisse, stagnation, rupture) en citant des valeurs, puis on compare. Les valeurs absolues donnent des quantités ; les valeurs relatives (densité, pourcentage, taux) permettent de comparer des espaces ou des périodes de tailles différentes.

À retenir

Repère 1

densité de population = nombre d'habitants / superficie, en habitants par km²

Repère 2

part (%) = valeur de la partie / valeur du total × 100

Repère 3

taux d'évolution (%) = (valeur finale - valeur initiale) / valeur initiale × 100

Méthode

  1. Titre, axes, unités, source ; tendance, valeurs extrêmes, ruptures.
  2. Comparer des espaces avec des densités, des parts ou des taux, pas avec des totaux.
  3. Densité, part, taux d'évolution : formule, calcul, unité.

Exemple expliqué

Calculer la densité de population. Répondez aux questions à l'aide du document 1 et de votre calculatrice. Montrez vos calculs.

Document 1 - Population et superficie de trois provinces wallonnes

ProvincePopulation au 1er janvier 2025 (habitants)Superficie (km²)
Brabant wallon416 5041 097
Luxembourg299 8124 461
Liège1 131 6873 858

Sources : population, Eurostat, base de données demo_r_d2jan (population au 1er janvier), mise à jour du 28 août 2026, consultée le 29 septembre 2026 ; superficie, Eurostat, base de données reg_area3 (superficie des régions), 2023, consultée le 29 septembre 2026.

  1. Formule. Densité de population = nombre d'habitants ÷ superficie en km².

  2. a) Brabant wallon. 416 504 ÷ 1 097 = 379,7, soit environ 380 hab/km².

  3. b) Luxembourg. 299 812 ÷ 4 461 = 67,2, soit environ 67 hab/km².

  4. c) Comparaison. Liège : 1 131 687 ÷ 3 858 = 293,3, soit environ 293 hab/km². Avec 67 hab/km², la province de Luxembourg est beaucoup moins dense que la province de Liège (293 hab/km²) et que le Brabant wallon (380 hab/km²) : elle est environ 4,4 fois moins dense que Liège et 5,6 fois moins que le Brabant wallon.

a) 380 hab/km² ; b) 67 hab/km² ; c) Luxembourg est la moins dense des trois

Exercice 1

Document 1 - Extrait d'une carte topographique fictive au 1/25 000 (données fictives)

Sur cette carte, la route directe qui relie les villages fictifs de Hautval et de Bassemont mesure 6 cm. Un sentier de randonnée de 2,25 km est prévu entre les deux villages voisins de Bassemont et de Clairefontaine.

Répondez aux questions suivantes en montrant vos calculs.

  1. a.

    Calculez la distance réelle, en kilomètres, entre Hautval et Bassemont.

  2. b.

    Calculez la longueur, en centimètres, que le sentier de 2,25 km occupera sur cette carte.

Correction

  1. Lire l'échelle

    L'échelle 1/25 000 signifie que 1 cm sur la carte représente 25 000 cm sur le terrain, soit 250 m.

  2. a) Distance réelle

    Distance réelle = 6 cm × 25 000 = 150 000 cm. On convertit : 150 000 cm = 1 500 m = 1,5 km.

  3. b) Longueur sur la carte

    2,25 km = 2,25 × 100 000 cm = 225 000 cm. Longueur sur la carte = 225 000 cm ÷ 25 000 = 9 cm.

a) 1,5 km ; b) 9 cm

Barème de cet exercice

  • a : Écrire que 1 cm sur la carte représente 25 000 cm (250 m) sur le terrain (1 point)
  • a : Calculer 6 × 25 000 = 150 000 cm (1 point)
  • a : Convertir en kilomètres et conclure : 1,5 km, avec l'unité (1 point)
  • b : Convertir 2,25 km en centimètres : 225 000 cm (1 point)
  • b : Diviser par le dénominateur de l'échelle : 225 000 ÷ 25 000 (1 point)
  • b : Conclure : 9 cm, avec l'unité (1 point)

Exercice 2

Repères spatiaux de la Belgique. Répondez aux questions suivantes sans utiliser d'atlas.

  1. 1.

    Nommez la mer qui borde la Belgique.

  2. 2.

    Nommez le fleuve qui traverse les villes de Namur et de Liège.

  3. 3.

    Nommez la Région dont Namur est la capitale.

  4. 4.

    Une seule des villes suivantes fait partie des sept principales aires urbaines belges. Laquelle ?

    • Aix-la-Chapelle
    • Gand
    • Lille
    • Maastricht
  5. 5.

    Nommez la vallée industrielle qui relie Charleroi à Liège en passant par Namur.

Correction

  1. 1

    La Belgique est bordée au nord-ouest par la mer du Nord.

  2. 2

    La Meuse traverse Namur (où elle reçoit la Sambre) puis Liège.

  3. 3

    Namur est la capitale de la Région wallonne.

  4. 4

    Les sept principales aires urbaines belges sont Anvers, Bruges, Bruxelles, Charleroi, Gand, Liège et Namur. Aix-la-Chapelle (Allemagne), Lille (France) et Maastricht (Pays-Bas) sont des aires urbaines périphériques des pays voisins.

  5. 5

    Le sillon Sambre-Meuse suit les vallées de la Sambre et de la Meuse de Charleroi à Liège, en passant par Namur.

1) mer du Nord ; 2) Meuse ; 3) Wallonie ; 4) Gand ; 5) sillon Sambre-Meuse

Exercice 3

Lire des coordonnées géographiques. Le document 1 donne les coordonnées de quatre points situés en Belgique (latitude, puis longitude).

Document 1 - Coordonnées géographiques de quatre points en Belgique

PointLatitudeLongitude
A50°39′ N5°34′ E
B50°25′ N4°27′ E
C51°13′ N4°24′ E
D49°41′ N5°49′ E

Coordonnées du centre de la ville, arrondies à la minute d'arc. Source : © OpenStreetMap contributors (Nominatim), consulté le 29 septembre 2026.

  1. 1.

    Associez chaque point du document 1 à la ville qu'il désigne.

    Points : 1. point A ; 2. point B ; 3. point C ; 4. point D.
    Villes : a. Anvers ; b. Arlon ; c. Charleroi ; d. Liège ; e. Namur.

  2. 2.

    Indiquez, pour ces quatre points, l'hémisphère (nord ou sud) et l'hémisphère (est ou ouest) dans lesquels ils se trouvent.

  3. 3.

    Quel point est situé le plus au nord ? Justifiez votre réponse en citant sa latitude.

Correction

  1. Lire une coordonnée

    La latitude se lit d'abord (de 0° à l'équateur à 90° aux pôles), puis la longitude (de 0° au méridien de Greenwich à 180°). Ici, toutes les latitudes sont nord (N) et toutes les longitudes sont est (E).

  2. 1. Associer

    Point A : 50°39′ N, 5°34′ E = Liège. Point B : 50°25′ N, 4°27′ E = Charleroi. Point C : 51°13′ N, 4°24′ E = Anvers. Point D : 49°41′ N, 5°49′ E = Arlon. Namur (50°28′ N, 4°52′ E) n'est pas dans le tableau.

  3. 2. Hémisphères

    Toutes les latitudes sont au nord de l'équateur, toutes les longitudes à l'est du méridien de Greenwich : les points sont dans l'hémisphère nord et à l'est.

  4. 3. Le plus au nord

    Le point le plus au nord est celui dont la latitude nord est la plus grande : le point C (51°13′ N), c'est-à-dire Anvers.

1) A-d ; B-c ; C-a ; D-b ; 2) nord et est ; 3) le point C (51°13′ N)

Exercice 4

Calculer la densité de population. Répondez aux questions à l'aide du document 1 et de votre calculatrice. Montrez vos calculs.

Document 1 - Population et superficie de trois provinces wallonnes

ProvincePopulation au 1er janvier 2025 (habitants)Superficie (km²)
Brabant wallon416 5041 097
Luxembourg299 8124 461
Liège1 131 6873 858

Sources : population, Eurostat, base de données demo_r_d2jan (population au 1er janvier), mise à jour du 28 août 2026, consultée le 29 septembre 2026 ; superficie, Eurostat, base de données reg_area3 (superficie des régions), 2023, consultée le 29 septembre 2026.

  1. a.

    Calculez la densité de population de la province du Brabant wallon (en habitants par km², arrondie à l'unité).

  2. b.

    Calculez la densité de population de la province de Luxembourg (arrondie à l'unité).

  3. c.

    Calculez la densité de la province de Liège, puis comparez la densité de la province de Luxembourg à celle des deux autres provinces du document. Justifiez votre réponse par des valeurs.

Correction

  1. Formule

    Densité de population = nombre d'habitants ÷ superficie en km².

  2. a) Brabant wallon

    416 504 ÷ 1 097 = 379,7, soit environ 380 hab/km².

  3. b) Luxembourg

    299 812 ÷ 4 461 = 67,2, soit environ 67 hab/km².

  4. c) Comparaison

    Liège : 1 131 687 ÷ 3 858 = 293,3, soit environ 293 hab/km². Avec 67 hab/km², la province de Luxembourg est beaucoup moins dense que la province de Liège (293 hab/km²) et que le Brabant wallon (380 hab/km²) : elle est environ 4,4 fois moins dense que Liège et 5,6 fois moins que le Brabant wallon.

a) 380 hab/km² ; b) 67 hab/km² ; c) Luxembourg est la moins dense des trois

Barème de cet exercice

  • a : Écrire la formule : densité = nombre d'habitants ÷ superficie (en km²) (1 point)
  • a : Calcul correct : 416 504 ÷ 1 097 (1 point)
  • a : Résultat arrondi (380 hab/km²) avec l'unité (1 point)
  • b : Calcul correct : 299 812 ÷ 4 461 (1 point)
  • b : Résultat arrondi (67 hab/km²) avec l'unité (1 point)
  • b : Formule appliquée avec les bonnes valeurs de la province de Luxembourg (1 point)
  • c : Densité de la province de Liège : 1 131 687 ÷ 3 858 = 293 hab/km² (1 point)
  • c : Comparaison correcte : la province de Luxembourg est la moins dense des trois (1 point)
  • c : Justification par les valeurs (67 contre 293 et 380 habitants par km²) (1 point)

Exercice 5

Décrire une répartition. À l'aide des documents 1 et 2, décrivez la répartition de la population en Belgique. Votre description doit utiliser les mots forte, moyenne et faible, citer au moins trois provinces avec leur densité, faire apparaître une continuité et une discontinuité spatiales et utiliser des repères spatiaux pertinents.

Document 1 - Densité de population des provinces belges au 1er janvier 2025

ProvincePopulation au 1er janvier 2025Superficie (km²)Densité (hab/km²)
Bruxelles-Capitale1 271 7091627 850
Anvers1 947 9732 876677
Limbourg909 4552 429374
Flandre orientale1 586 4363 009527
Brabant flamand1 205 7432 118569
Flandre occidentale1 234 6643 167390
Brabant wallon416 5041 097380
Hainaut1 369 7413 814359
Liège1 131 6873 858293
Luxembourg299 8124 46167
Namur509 7713 676139

Sources : population, Eurostat, base de données demo_r_d2jan (population au 1er janvier), mise à jour du 28 août 2026, consultée le 29 septembre 2026 ; superficie, Eurostat, base de données reg_area3 (superficie des régions), 2023, consultée le 29 septembre 2026 ; densités calculées par Capcess.

Document 2 - Classes de densité utilisées dans cet exercice

ClasseDensité
faiblemoins de 200 hab/km²
moyennede 200 à 500 hab/km²
forteplus de 500 hab/km²

Correction

  1. Lire le document

    Le document 1 donne la densité de chaque province. Le document 2 fixe les classes : faible (moins de 200), moyenne (200 à 500), forte (plus de 500).

  2. Classer les provinces

    Forte : Bruxelles-Capitale (7 850), Anvers (677), Brabant flamand (569), Flandre orientale (527). Moyenne : Flandre occidentale (390), Brabant wallon (380), Limbourg (374), Hainaut (359), Liège (293). Faible : Namur (139), Luxembourg (67).

  3. Repérer continuité et discontinuité

    Les provinces à forte densité se touchent : Anvers, le Brabant flamand, la Flandre orientale et Bruxelles-Capitale forment un bloc continu au nord et au centre. Au sud, les provinces de Namur et de Luxembourg forment une discontinuité nette avec ce bloc.

  4. Rédiger

    Modèle de copie : La population belge est très inégalement répartie. La densité est forte (plus de 500 hab/km²) à Bruxelles-Capitale (7 850), en province d'Anvers (677), dans le Brabant flamand (569) et en Flandre orientale (527) : ces espaces forment un bloc continu au nord et autour de Bruxelles. Elle est moyenne (200 à 500 hab/km²) dans le Limbourg, en Flandre occidentale, dans le Brabant wallon, le Hainaut et la province de Liège. Elle est faible (moins de 200 hab/km²) dans les provinces de Namur (139) et de Luxembourg (67) : au sud du pays, la discontinuité avec le nord est nette. Bruxelles-Capitale est un cas à part : sa densité est plus de cent fois celle de la province de Luxembourg.

Forte au nord et autour de Bruxelles, moyenne dans le centre et le Hainaut, faible dans les provinces de Namur et de Luxembourg.

Barème de cet exercice

  • Classer les provinces en trois classes avec les mots forte, moyenne et faible, sans erreur de classement (2 points)
  • Citer au moins trois provinces avec leur densité exacte prélevée dans le document 1 (2 points)
  • Utiliser des repères spatiaux pertinents (Régions, position nord ou sud, Bruxelles, provinces) (1 point)
  • Mettre en évidence une continuité spatiale (bloc de fortes densités au nord et autour de Bruxelles) (1 point)
  • Mettre en évidence une discontinuité spatiale (contraste avec Namur et Luxembourg) (1 point)
  • Vocabulaire géographique adéquat et aucune erreur de lecture (1 point)

Exercice 6

Choisir une représentation cartographique. Vous devez réaliser une carte thématique de la Belgique sur un fond de carte des provinces. À l'aide du document 1 (qui montre la différence entre une valeur absolue et une valeur relative), complétez le tableau : pour chaque information, précisez si la valeur est absolue ou relative, choisissez le figuré ou l'indicateur adapté et justifiez votre choix.

Document 1 - Population, superficie et densité de quatre provinces belges

ProvincePopulation (habitants)Superficie (km²)Densité (hab/km²)
Bruxelles-Capitale1 271 7091627 850
Anvers1 947 9732 876677
Luxembourg299 8124 46167
Brabant wallon416 5041 097380

Sources : population, Eurostat, base de données demo_r_d2jan (population au 1er janvier), mise à jour du 28 août 2026, consultée le 29 septembre 2026 ; superficie, Eurostat, base de données reg_area3 (superficie des régions), 2023, consultée le 29 septembre 2026 ; densités calculées par Capcess.

  1. 1.

    Complétez ce tableau (une ligne par information).

    Information à représenterValeur absolue ou relativeFiguré ou indicateur adaptéJustification
    Nombre d'habitants de chaque province
    Densité de population de chaque province
    Nombre d'hôpitaux de chaque province

Correction

  1. Distinguer absolu et relatif

    Une valeur absolue est une quantité brute (par exemple 1 271 709 habitants à Bruxelles-Capitale) ; une valeur relative est un rapport (par exemple 7 850 hab/km²) qui permet de comparer des espaces de tailles différentes.

  2. Choisir le figuré

    Une valeur absolue se représente par des figurés proportionnels (cercles dont la taille suit la quantité). Une valeur relative se représente par un dégradé d'une même couleur, du plus clair au plus foncé.

  3. Tableau complété
    Information à représenterValeur absolue ou relativeFiguré ou indicateur adaptéJustification
    Nombre d'habitants de chaque provinceabsoluecercles proportionnels (figurés ponctuels de taille variable)Une quantité brute se représente par une taille : plus la population est grande, plus le cercle est grand.
    Densité de population de chaque provincerelativedégradé d'une même couleur (figuré de surface)Un taux compare des espaces de tailles différentes : l'intensité de la couleur montre la hiérarchie.
    Nombre d'hôpitaux de chaque provinceabsoluecercles proportionnelsC'est un comptage : la taille du cercle doit croître avec le nombre.

Habitants : absolue, cercles proportionnels ; densité : relative, dégradé d'une couleur ; hôpitaux : absolue, cercles proportionnels.

Barème de cet exercice

  • 1 : Nombre d'habitants : valeur absolue (1 point)
  • 1 : Nombre d'habitants : cercles proportionnels, justifiés par la taille qui suit la quantité (2 points)
  • 1 : Densité : valeur relative (1 point)
  • 1 : Densité : dégradé d'une même couleur, justifié par la comparaison d'espaces de tailles différentes (2 points)
  • 1 : Nombre d'hôpitaux : valeur absolue (1 point)
  • 1 : Nombre d'hôpitaux : cercles proportionnels, justifiés (2 points)

Exercice 7

Apprécier la qualité d'une carte. Répondez aux questions à l'aide du document 1.

Document 1 - Description d'une carte reproduite dans un dossier (carte fictive, données fictives)

La carte est censée montrer l'offre de soins de la région fictive de Valmont. Voici ce que l'on observe :

  • en haut de la feuille, aucun titre ; nulle part une échelle, une flèche d'orientation ou l'origine des données ;
  • le fond représente le contour de la région, la rivière (ligne bleue) et les routes principales (lignes rouges) ;
  • les hôpitaux sont dessinés par des traits noirs de longueurs différentes ;
  • le nombre de lits par commune est indiqué par cinq couleurs sans rapport entre elles : rouge, vert, jaune, bleu et violet ;
  • la légende est une simple liste de sept lignes, sans rubriques, dans un ordre quelconque.
  1. 1.

    Relevez les quatre éléments constitutifs d'une représentation cartographique qui manquent sur cette carte.

  2. 2.

    Un hôpital est un objet localisé en un point. Précisez le type de figuré adapté et relevez l'erreur commise sur cette carte.

  3. 3.

    Le nombre de lits par commune est représenté par cinq couleurs différentes. Expliquez en quoi ce choix ne respecte pas la hiérarchie des figurés et proposez une correction.

  4. 4.

    Proposez une organisation de la légende de cette carte en donnant les rubriques et l'ordre des informations.

Correction

  1. 1. Éléments manquants

    Une représentation cartographique complète a : un titre complet (information cartographiée, territoire, année ou période), une orientation, une légende organisée, une échelle et des sources. Ici manquent : le titre, l'échelle, l'orientation et les sources.

  2. 2. Type de figuré

    Un hôpital est localisé en un point : on utilise un figuré ponctuel (un point, un carré ou un pictogramme). Sur la carte, des traits (figurés linéaires) sont employés, ce qui est inadapté.

  3. 3. Hiérarchie

    Cinq couleurs sans lien entre elles ne permettent pas de lire quelles communes ont plus de lits. Pour une valeur relative (lits par habitant), on utilise un dégradé d'une même couleur, du clair au foncé ; pour une valeur absolue (nombre de lits), des cercles proportionnels.

  4. 4. Légende

    Titres de rubriques, par exemple : Fond de carte (limite de la région, rivière, routes principales) puis Offre de soins (hôpitaux ; nombre de lits par commune, du plus clair au plus foncé). Chaque figuré de la légende est identique à celui de la carte.

Manquent : titre, échelle, orientation, sources ; hôpitaux en figurés ponctuels ; dégradé d'une couleur ; légende structurée en rubriques.

Barème de cet exercice

  • 1 : Q1 : titre, échelle, orientation et sources relevés (1 point par élément) (4 points)
  • 2 : Q2 : figuré ponctuel pour un hôpital (1 point)
  • 2 : Q2 : erreur relevée (figurés linéaires utilisés) (1 point)
  • 3 : Q3 : explication (couleurs sans ordre, hiérarchie non respectée) (1 point)
  • 3 : Q3 : correction proposée (dégradé d'une couleur ou cercles proportionnels) (2 points)
  • 4 : Q4 : légende en rubriques pertinentes (1 point)
  • 4 : Q4 : figurés de la légende identiques à la carte (1 point)
  • 4 : Q4 : ordre logique de la légende (1 point)

Exercice 8

Comparer deux climats. Ostende et Varsovie sont situées à des latitudes proches (51° N et 52° N). À l'aide des documents 1 et 2, répondez aux questions. Montrez vos calculs.

Document 1 - Climatogramme d'Ostende (latitude 51°13′ N, sur la côte de la mer du Nord), normales 1971-2000

MoisJFMAMJJASONDAnnée
Température maximale moyenne (°C)6,16,59,211,415,317,720,320,918,314,59,77,1
Température minimale moyenne (°C)1,10,52,34,17,910,712,812,510,27,14,02,3
Précipitations (mm)62,644,555,045,556,266,759,257,379,978,183,973,2762,1

Document 2 - Climatogramme de Varsovie (latitude 52°17′ N, à l'intérieur du continent), normales 1981-2010

MoisJFMAMJJASONDAnnée
Température maximale moyenne (°C)0,72,16,913,919,822,124,623,918,412,85,91,6
Température minimale moyenne (°C)−4,4−3,9−0,93,68,611,613,713,09,04,70,5−3,1
Précipitations (mm)26,526,130,233,954,669,872,962,947,332,839,535,0531,5

Source : Organisation météorologique mondiale (OMM), World Weather Information Service, normales climatiques de l'Institut royal météorologique de Belgique (Ostende) et de l'Institut de météorologie et de gestion de l'eau de Pologne (Varsovie), consultées le 29 septembre 2026. La température moyenne d'un mois est la moyenne de sa température maximale moyenne et de sa température minimale moyenne (calcul de Capcess).

  1. 1.

    Calculez l'amplitude thermique annuelle de chaque ville (différence entre la température moyenne du mois le plus chaud et celle du mois le plus froid).

  2. 2.

    Calculez les précipitations annuelles de chaque ville.

  3. 3.

    Expliquez la différence entre les deux climats en faisant référence à la continentalité et à un courant marin.

Correction

  1. 1. Amplitude thermique

    Ostende : mois le plus chaud, août, 16,70 °C ; mois le plus froid, février, 3,50 °C ; amplitude 13,2 °C. Varsovie : mois le plus chaud, juillet, 19,15 °C ; mois le plus froid, janvier, −1,85 °C ; amplitude 21,0 °C.

  2. 2. Précipitations annuelles

    Ostende : 762,1 mm. Varsovie : 531,5 mm.

  3. 3. Explication

    Ostende est sur la côte : la mer modère les températures (hivers doux, étés frais) et le Gulf Stream, courant marin chaud, adoucit l'hiver en Europe de l'Ouest ; l'amplitude est faible et les pluies sont réparties toute l'année. Varsovie, loin de la mer, a un climat plus continental : l'amplitude thermique est beaucoup plus forte, les hivers sont plus froids, les étés plus chauds et les précipitations plus faibles.

Amplitudes : Ostende 13,2 °C, Varsovie 21,0 °C ; précipitations : 762,1 mm et 531,5 mm ; climat océanique contre climat plus continental.

Barème de cet exercice

  • 1 : Q1 : température moyenne mensuelle = (maximale + minimale) ÷ 2, mois le plus chaud et le plus froid de chaque ville (2 points)
  • 1 : Q1 : amplitudes correctes (13,2 °C et 21,0 °C) (2 points)
  • 2 : Q2 : sommes correctes (762,1 mm et 531,5 mm) (2 points)
  • 3 : Q3 : décrit les deux climats avec des valeurs (amplitude, hiver, été) (2 points)
  • 3 : Q3 : explique par la continentalité (mer qui modère, éloignement de la mer) (2 points)
  • 3 : Q3 : cite le Gulf Stream, courant chaud, pour l'Europe de l'Ouest (1 point)
  • 3 : Q3 : relie l'éloignement de la mer à des précipitations plus faibles (1 point)

Exercice 9

Décrire et comparer une évolution. À l'aide du document 1, répondez aux questions. Justifiez chaque réponse par un calcul.

Document 1 - Population de trois provinces et de la Belgique en 2000 et en 2025

Province1er janvier 20001er janvier 2025
Luxembourg246 820299 812
Hainaut1 279 4671 369 741
Bruxelles-Capitale959 3181 271 709
Belgique (somme des onze provinces)10 239 08511 883 495

Source : Eurostat, base de données demo_r_d2jan (population au 1er janvier), mise à jour du 28 août 2026, consultée le 29 septembre 2026. La Belgique est ici la somme des dix provinces et de la Région de Bruxelles-Capitale.

  1. 1.

    Calculez le taux d'évolution de la population entre 2000 et 2025 pour la province de Luxembourg, pour le Hainaut et pour Bruxelles-Capitale (en %, arrondi au dixième).

  2. 2.

    Calculez le taux d'évolution de la population belge sur la même période.

  3. 3.

    Décrivez l'évolution de ces trois provinces en la comparant à celle de la Belgique. Distinguez le nombre d'habitants gagnés et le taux d'évolution.

Correction

  1. 1. Taux d'évolution

    Taux d'évolution = (valeur finale − valeur de départ) ÷ valeur de départ × 100. Luxembourg : (299 812 − 246 820) ÷ 246 820 × 100 = 21,5 %. Hainaut : (1 369 741 − 1 279 467) ÷ 1 279 467 × 100 = 7,1 %. Bruxelles-Capitale : (1 271 709 − 959 318) ÷ 959 318 × 100 = 32,6 %.

  2. 2. La Belgique

    (11 883 495 − 10 239 085) ÷ 10 239 085 × 100 = 16,1 %.

  3. 3. Description et comparaison

    Entre 2000 et 2025, la population de Bruxelles-Capitale augmente de 32,6 % et celle de la province de Luxembourg de 21,5 % : toutes deux croissent plus vite que la Belgique (16,1 %). Le Hainaut (7,1 %) croît nettement plus lentement que la moyenne. Bruxelles-Capitale croît plus de quatre fois plus vite que le Hainaut. Mais en nombre d'habitants, le Hainaut gagne 90 274 habitants, plus que le Luxembourg (52 992) : une valeur absolue ne dit pas la même chose qu'un taux d'évolution.

1) Luxembourg 21,5 % ; Hainaut 7,1 % ; Bruxelles-Capitale 32,6 % ; 2) Belgique 16,1 % ; 3) croissance plus rapide à Bruxelles et dans le Luxembourg, plus lente dans le Hainaut.

Barème de cet exercice

  • 1 : Q1 : formule du taux d'évolution = (valeur finale − valeur de départ) ÷ valeur de départ × 100 (1 point)
  • 1 : Q1 : Luxembourg 21,5 % (1 point)
  • 1 : Q1 : Hainaut 7,1 % (1 point)
  • 1 : Q1 : Bruxelles-Capitale 32,6 % (1 point)
  • 2 : Q2 : somme des provinces en 2000 (10 239 085) et en 2025 (11 883 495) (1 point)
  • 2 : Q2 : taux 16,1 % (1 point)
  • 3 : Q3 : cite les trois taux prélevés dans ses calculs (1 point)
  • 3 : Q3 : compare chaque province à la Belgique (au-dessus ou en dessous de la moyenne) (2 points)
  • 3 : Q3 : repère la croissance la plus forte et la plus faible avec un ordre de grandeur (1 point)
  • 3 : Q3 : distingue habitants gagnés (valeur absolue) et taux d'évolution (valeur relative) (1 point)
  • 3 : Q3 : vocabulaire géographique adéquat (1 point)

Programme et consignes

Les consignes dépendent du cycle. Vérifie celles de ton inscription ; les exemples officiels ne couvrent pas tout le programme.