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Risques naturels et technologiques et leur gestion

4 cours · 14 exercices corrigés disponibles

À revoir avant : Climats, bioclimats et modèles spatiaux, Aléas et modèles : tectonique et circulation atmosphérique, Risque, vulnérabilité et espaces à risque.

Ressources par notion

Fiche de révision

  • Repère 1 : limites de plaques : divergentes (écartement, dorsales, rifts), convergentes (subduction, collision), transformantes (coulissement)
  • Repère 2 : épicentre : point de la surface situé au-dessus du foyer d'un séisme ; magnitude : mesure de l'énergie libérée par le séisme
  • Repère 3 : volcan effusif : lave fluide, coulées de lave ; volcan explosif : lave visqueuse, explosions et nuées ardentes
  • Repère 4 : lit mineur : chenal occupé par le cours d'eau en temps normal ; lit majeur : zone inondée lors des crues
  • Repère 1 : risque = aléa × vulnérabilité (personnes, biens et activités exposés)
  • Repère 2 : aléa : phénomène qui peut causer des dégâts ; vulnérabilité : fragilité face à ce phénomène
  • Repère 3 : espace à risque : espace où un aléa rencontre une population ou des activités
  • Aléa : Phénomène potentiellement dommageable.
  • Exposition : Présence de personnes, biens ou activités dans un espace concerné.
  • Vulnérabilité : Fragilité des enjeux face au phénomène et capacité limitée à y faire face.
  • Repère 1 : prévention : réduire la vulnérabilité avant l'aléa (cartes des zones à risque, normes, digues) ; prévision : surveiller et alerter
  • Repère 2 : imperméabilisation : recouvrement du sol (routes, parkings, bâtiments) qui empêche l'infiltration et accélère le ruissellement

Aléas et modèles : tectonique et circulation atmosphérique

Un aléa est un phénomène naturel ou technologique qui peut causer des dégâts. Séismes et volcans se concentrent aux limites des plaques tectoniques, comme autour du Pacifique. Cyclones tropicaux, tornades et sécheresses s'expliquent par la circulation atmosphérique. Crues, glissements de terrain, coulées de boue et érosion littorale touchent les plaines alluviales, les versants et les côtes.

À retenir

Repère 1

limites de plaques : divergentes (écartement, dorsales, rifts), convergentes (subduction, collision), transformantes (coulissement)

Repère 2

épicentre : point de la surface situé au-dessus du foyer d'un séisme ; magnitude : mesure de l'énergie libérée par le séisme

Repère 3

volcan effusif : lave fluide, coulées de lave ; volcan explosif : lave visqueuse, explosions et nuées ardentes

Repère 4

lit mineur : chenal occupé par le cours d'eau en temps normal ; lit majeur : zone inondée lors des crues

Méthode

  1. Relier séismes, volcans et tsunamis au type de limite de plaques.
  2. Cyclones, tornades et sécheresses expliqués par la circulation atmosphérique.
  3. Crue, lit majeur, glissement de terrain, coulée de boue, érosion littorale.

Exemple expliqué

Le modèle de la tectonique des plaques. Répondez aux questions suivantes.

  1. 1. Types de limites. Limite divergente : les plaques s'écartent (dorsales, rifts). Limite convergente : les plaques se rapprochent, l'une plonge sous l'autre (subduction) ou elles se heurtent (collision). Limite transformante : les plaques coulissent l'une contre l'autre.

  2. 2. Épicentre. L'épicentre est le point de la surface situé à la verticale du foyer, c'est-à-dire du lieu où le séisme se déclenche en profondeur.

  3. 3. Magnitude. La magnitude est une mesure de l'énergie libérée par le séisme.

1-b ; 2-c ; 3-a ; épicentre : point de la surface à la verticale du foyer ; magnitude : mesure de l'énergie libérée.

Risque, vulnérabilité et espaces à risque

Il n'y a risque que là où un aléa menace des personnes ou des biens. Le risque dépend de l'aléa et de la vulnérabilité : densité de population, qualité des constructions, préparation, moyens de secours. Un même séisme fait plus de victimes dans un pays pauvre et densément peuplé. On identifie les espaces à risque en superposant la carte d'un aléa et celle de la population.

À retenir

Repère 1

risque = aléa × vulnérabilité (personnes, biens et activités exposés)

Repère 2

aléa : phénomène qui peut causer des dégâts ; vulnérabilité : fragilité face à ce phénomène

Repère 3

espace à risque : espace où un aléa rencontre une population ou des activités

Méthode

  1. Repérer où l'aléa rencontre les habitants et les activités.
  2. Densité, constructions, prévention, alerte, secours, niveau de développement.
  3. Manipulation, transport ou stockage de substances dangereuses : usines, ports, transports.

Exemple expliqué

Aléa, vulnérabilité et risque. Répondez aux questions suivantes.

  1. 1. Texte à compléter. Il y a un risque quand un aléa menace des personnes ou des biens. Le risque dépend de l'aléa et de la vulnérabilité de l'espace touché.

  2. 2. Justification. Il y a un risque dans le second cas : le séisme, un aléa, rencontre une population nombreuse dans des bâtiments fragiles, donc vulnérable. Dans le désert sans habitants, l'aléa existe mais personne n'est exposé : il n'y a pas de risque.

aléa ; personnes ; vulnérabilité. Risque uniquement sous la grande ville.

Changements climatiques et risques

Le réchauffement climatique modifie les températures moyennes et certaines caractéristiques des événements extrêmes. Les effets diffèrent selon les régions et les phénomènes. Il faut distinguer une tendance observée sur plusieurs années et l’attribution d’un événement particulier, qui demande une analyse spécifique.

Un risque combine un aléa, des enjeux exposés et leur vulnérabilité. Une même chaleur produit des conséquences différentes selon le logement, l’âge, la santé, les espaces verts et les services disponibles. L’urbanisation ou l’imperméabilisation peuvent accroître l’exposition et les dommages, indépendamment d’une modification de l’aléa.

L’atténuation cherche à limiter les changements climatiques, notamment par la réduction des émissions. L’adaptation réduit les conséquences dans un contexte climatique donné ou attendu. Certaines mesures ont plusieurs effets ; d’autres déplacent le risque. Évalue efficacité, coût, effets secondaires et groupes bénéficiaires plutôt que de considérer toute mesure comme automatiquement positive.

À retenir

Aléa

Phénomène potentiellement dommageable.

Exposition

Présence de personnes, biens ou activités dans un espace concerné.

Vulnérabilité

Fragilité des enjeux face au phénomène et capacité limitée à y faire face.

Méthode

  1. Identifie le phénomène et l’horizon temporel.
  2. Localise les enjeux exposés.
  3. Explique les facteurs de vulnérabilité.
  4. Classe les réponses et évalue leurs effets.

Exemple expliqué

Quartier fictif : 30 logements se trouvent dans une zone inondable ; 10 ont un rez-de-chaussée habité. Un dispositif réduit la consommation énergétique des bâtiments, un autre met les équipements électriques à l’étage. Compare leur fonction.

  1. La zone inondable décrit une exposition.

  2. L’usage du rez-de-chaussée augmente les conséquences possibles pour certains logements.

  3. Réduire l’énergie peut contribuer à l’atténuation ; déplacer les équipements réduit les dommages et relève de l’adaptation.

Les deux mesures agissent sur des mécanismes différents. L’adaptation des équipements ne supprime ni l’aléa ni toute la vulnérabilité des habitants.

Points à surveiller

  • Dire qu’une inondation est uniquement causée par le climat.
  • Confondre atténuation des émissions et protection locale immédiate.

Gérer le risque et aménager

Gérer un risque, c'est agir avant, pendant et après : cartographier les zones à risque, y limiter la construction, bâtir selon des normes, protéger (digues, bassins d'orage), surveiller, alerter, secourir. Certains aménagements aggravent le risque : imperméabilisation des sols, construction en zone inondable. Un aménagement durable réduit la vulnérabilité sans déplacer le problème.

À retenir

Repère 1

prévention : réduire la vulnérabilité avant l'aléa (cartes des zones à risque, normes, digues) ; prévision : surveiller et alerter

Repère 2

imperméabilisation : recouvrement du sol (routes, parkings, bâtiments) qui empêche l'infiltration et accélère le ruissellement

Méthode

  1. Prévention, prévision, protection, secours : classer des mesures.
  2. Imperméabilisation, construction en zone inondable, déboisement des versants.

Exemple expliqué

Gérer un risque. Classez chacune des mesures suivantes selon sa nature.

  1. Classement. 1 et 2 : prévention, car elles réduisent la vulnérabilité avant l'aléa (cartes des zones à risque, normes de construction). 3 et 6 : prévision, car elles surveillent et alertent. 4 : protection, un ouvrage qui retient l'eau. 5 : secours, car on agit pendant et après l'aléa.

1-a ; 2-a ; 3-b ; 4-c ; 5-d ; 6-b

Exercice 1

Le modèle de la tectonique des plaques. Répondez aux questions suivantes.

  1. 1.

    Associez chaque type de limite de plaques au mouvement qui la caractérise.

    Types : 1. limite divergente ; 2. limite convergente ; 3. limite transformante.
    Mouvements : a. les plaques coulissent l'une contre l'autre ; b. les plaques s'écartent ; c. les plaques se rapprochent (l'une plonge sous l'autre ou elles se heurtent).

  2. 2.

    Définissez l'épicentre d'un séisme.

  3. 3.

    Définissez la magnitude d'un séisme.

Voir la correction
  1. 1. Types de limites

    Limite divergente : les plaques s'écartent (dorsales, rifts). Limite convergente : les plaques se rapprochent, l'une plonge sous l'autre (subduction) ou elles se heurtent (collision). Limite transformante : les plaques coulissent l'une contre l'autre.

  2. 2. Épicentre

    L'épicentre est le point de la surface situé à la verticale du foyer, c'est-à-dire du lieu où le séisme se déclenche en profondeur.

  3. 3. Magnitude

    La magnitude est une mesure de l'énergie libérée par le séisme.

1-b ; 2-c ; 3-a ; épicentre : point de la surface à la verticale du foyer ; magnitude : mesure de l'énergie libérée.

Exercice 2

Aléa, vulnérabilité et risque. Répondez aux questions suivantes.

  1. 1.

    Complétez le texte avec les trois mots qui conviennent : aléa, personnes, vulnérabilité.

    Il y a un risque quand un ______ menace des ______ ou des biens. Le risque dépend de l'aléa et de la ______ de l'espace touché.

  2. 2.

    Deux séismes de même magnitude se produisent : le premier dans un désert sans habitants, le second sous une grande ville aux bâtiments fragiles. Dans quel cas y a-t-il un risque ? Justifiez.

Voir la correction
  1. 1. Texte à compléter

    Il y a un risque quand un aléa menace des personnes ou des biens. Le risque dépend de l'aléa et de la vulnérabilité de l'espace touché.

  2. 2. Justification

    Il y a un risque dans le second cas : le séisme, un aléa, rencontre une population nombreuse dans des bâtiments fragiles, donc vulnérable. Dans le désert sans habitants, l'aléa existe mais personne n'est exposé : il n'y a pas de risque.

aléa ; personnes ; vulnérabilité. Risque uniquement sous la grande ville.

Exercice 3

Gérer un risque. Classez chacune des mesures suivantes selon sa nature.

  1. 1.

    Associez chaque mesure à sa catégorie.

    Mesures : 1. cartographier les zones inondables et y limiter la construction ; 2. imposer des normes de construction qui résistent aux séismes ; 3. surveiller le niveau d'une rivière et alerter les habitants par message ; 4. creuser un bassin d'orage qui retient l'eau de pluie ; 5. évacuer les habitants et loger les sinistrés ; 6. surveiller un volcan avec des instruments et annoncer une éruption.
    Catégories : a. prévention (réduire la vulnérabilité avant l'aléa) ; b. prévision (surveiller et alerter) ; c. protection (ouvrage qui retient ou freine l'aléa) ; d. secours (agir pendant et après).

Voir la correction
  1. Classement

    1 et 2 : prévention, car elles réduisent la vulnérabilité avant l'aléa (cartes des zones à risque, normes de construction). 3 et 6 : prévision, car elles surveillent et alertent. 4 : protection, un ouvrage qui retient l'eau. 5 : secours, car on agit pendant et après l'aléa.

1-a ; 2-a ; 3-b ; 4-c ; 5-d ; 6-b

Barème de cet exercice

  • 1 : Deux mesures de prévention correctement classées (cartes et normes) (2 points)
  • 1 : Deux mesures de prévision correctement classées (alerte et surveillance) (2 points)
  • 1 : La mesure de protection (bassin d'orage) et la mesure de secours (évacuation) correctement classées (2 points)

Exercice 4

Les aléas liés à l'eau. À l'aide du document 1 et de vos connaissances, répondez aux questions.

Document 1 - Coupe transversale schématique d'une vallée fictive (schéma fictif, valeurs fictives)

En temps normal, la rivière coule dans un chenal de 15 m de large. De part et d'autre s'étend une plaine plate et basse de 400 m de large en tout, sur laquelle se trouvent un quartier de maisons et une route. Les versants de la vallée, plus pentus, s'élèvent au-delà de la plaine. Lors d'une crue exceptionnelle, l'eau recouvre toute la plaine plate sur ses 400 m.

  1. 1.

    Définissez le lit mineur et le lit majeur d'un cours d'eau et situez-les sur la coupe du document 1.

  2. 2.

    Expliquez pourquoi les maisons de la plaine sont exposées à un aléa.

  3. 3.

    Calculez combien de fois la largeur recouverte par l'eau lors de la crue exceptionnelle est plus grande que la largeur du lit mineur (arrondi au dixième).

  4. 4.

    Citez deux autres aléas liés à l'eau ou aux versants.

Voir la correction
  1. 1. Définitions

    Le lit mineur est le chenal occupé par la rivière en temps normal : ici, 15 m de large. Le lit majeur est la zone plate que la rivière inonde lors des crues : ici, la plaine de 400 m de large.

  2. 2. Exposition

    Les maisons sont construites dans le lit majeur. Quand la crue survient, l'eau recouvre la plaine : les habitants et leurs biens sont exposés à l'aléa.

  3. 3. Calcul

    400 ÷ 15 = 26,67, soit environ 26,7 fois : lors de la crue exceptionnelle, l'eau occupe une largeur environ 26,7 fois plus grande que le lit mineur.

  4. 4. Autres aléas

    Le glissement de terrain, la coulée de boue, l'érosion littorale.

1) chenal et plaine inondable ; 2) maisons dans le lit majeur ; 3) 26,7 fois ; 4) glissement de terrain, coulée de boue.

Barème de cet exercice

  • 1 : Q1 : lit mineur défini et situé (chenal de 15 m) (1 point)
  • 1 : Q1 : lit majeur défini et situé (plaine de 400 m) (1 point)
  • 2 : Q2 : maisons dans le lit majeur, inondé lors des crues (1 point)
  • 2 : Q2 : lien entre l'aléa (crue) et la présence de personnes et de biens (1 point)
  • 3 : Q3 : calcul 400 ÷ 15 (1 point)
  • 3 : Q3 : résultat 26,7 (1 point)
  • 4 : Q4 : deux aléas cités (glissement de terrain, coulée de boue, érosion littorale) (1 point)

Exercice 5

La répartition des grands séismes. À l'aide du document 1 et de vos connaissances, répondez aux questions.

Document 1 - Les séismes de magnitude 8,0 ou plus entre 2000 et 2024

DateLieuMagnitudeLatitudeLongitude
16 novembre 2000Papouasie-Nouvelle-Guinée8,04,0° S152,3° E
23 juin 2001Pérou8,416,3° S73,6° O
25 septembre 2003Japon8,341,8° N143,9° E
23 décembre 2004Île Macquarie (Australie)8,149,3° S161,3° E
26 décembre 2004Indonésie (Sumatra)9,13,3° N96,0° E
28 mars 2005Indonésie (Sumatra)8,62,1° N97,1° E
15 novembre 2006Russie (îles Kouriles, mer d'Okhotsk)8,346,6° N153,3° E
13 janvier 2007Russie (îles Kouriles, mer d'Okhotsk)8,146,2° N154,5° E
1er avril 2007Îles Salomon8,18,5° S157,0° E
15 août 2007Pérou8,013,4° S76,6° O
12 septembre 2007Indonésie (Sumatra)8,44,4° S101,4° E
29 septembre 2009Samoa8,115,5° S172,1° O
27 février 2010Chili8,836,1° S72,9° O
11 mars 2011Japon9,138,3° N142,4° E
11 avril 2012Indonésie (Sumatra)8,62,3° N93,1° E
11 avril 2012Indonésie (Sumatra)8,20,8° N92,5° E
24 mai 2013Russie (îles Kouriles, mer d'Okhotsk)8,354,9° N153,2° E
1er avril 2014Chili8,219,6° S70,8° O
16 septembre 2015Chili8,331,6° S71,7° O
8 septembre 2017Mexique8,215,0° N93,9° O
19 août 2018Fidji8,218,1° S178,2° O
26 mai 2019Pérou8,05,8° S75,3° O
4 mars 2021Îles Kermadec (Nouvelle-Zélande)8,129,7° S177,3° O
29 juillet 2021États-Unis (Alaska)8,255,3° N157,8° O
12 août 2021Îles Sandwich du Sud8,158,4° S25,3° O

Source : NOAA, National Centers for Environmental Information (NCEI), Significant Earthquake Database, consultée le 29 septembre 2026. Séismes de magnitude 8,0 ou plus de 2000 à 2024.

  1. 1.

    Combien de ces séismes atteignent ou dépassent la magnitude 8,5, et quelle part du total cela représente-t-il ?

  2. 2.

    Décrivez la répartition de ces séismes en utilisant des repères spatiaux (océans, continents, hémisphères, latitudes).

  3. 3.

    Expliquez cette répartition à l'aide du modèle de la tectonique des plaques.

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  1. 1. Magnitude 8,5 ou plus

    Les séismes de magnitude 8,5 ou plus sont ceux du 26 décembre 2004 (9,1), du 28 mars 2005 (8,6), du 27 février 2010 (8,8), du 11 mars 2011 (9,1) et du 11 avril 2012 (8,6) : 5 séismes sur 25, soit 5 ÷ 25 × 100 = 20,0 %.

  2. 2. Répartition

    Presque tous les grands séismes se situent en bordure de l'océan Pacifique : Japon et îles Kouriles au nord-ouest, Alaska au nord, Mexique, Pérou et Chili sur la côte est, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Salomon, Fidji, Samoa, Kermadec et Macquarie dans le Pacifique sud-ouest. Une seconde concentration est visible en Indonésie, à l'ouest de Sumatra (océan Indien). Un cas isolé se trouve dans l'Atlantique sud (îles Sandwich du Sud). Aucun ne se produit au centre des continents ; ils touchent les deux hémisphères.

  3. 3. Explication

    Selon le modèle de la tectonique des plaques, les séismes se produisent surtout aux limites de plaques. Autour du Pacifique, les limites sont surtout convergentes : les plaques océaniques plongent sous les continents et les arcs d'îles (subduction). C'est aussi une zone de subduction qui explique les séismes de Sumatra. Loin des limites, au centre des plaques, les séismes sont rares.

1) 5 séismes, soit 20,0 % ; 2) surtout autour du Pacifique et en Indonésie ; 3) séismes aux limites de plaques, surtout convergentes.

Barème de cet exercice

  • 1 : Q1 : dénombrement des séismes de magnitude 8,5 ou plus (1 point)
  • 1 : Q1 : part correcte (5 sur 25, soit 20,0 %) (1 point)
  • 2 : Q2 : le pourtour de l'océan Pacifique, avec au moins trois repères (2 points)
  • 2 : Q2 : la concentration en Indonésie et le cas isolé de l'Atlantique sud (1 point)
  • 2 : Q2 : l'absence de séismes au centre des continents (1 point)
  • 2 : Q2 : vocabulaire géographique adéquat (répartition, concentration, repères) (1 point)
  • 3 : Q3 : séismes aux limites de plaques (1 point)
  • 3 : Q3 : limites convergentes et subduction autour du Pacifique (2 points)
  • 3 : Q3 : peu de séismes loin des limites (1 point)

Exercice 6

La sécheresse et la circulation atmosphérique. À l'aide des documents 1 et 2, répondez aux questions.

Document 1 - Précipitations mensuelles (mm)

StationJFMAMJJASONDAnnée
Manaus, Brésil (3°07′ S), normales 1961-1990260,1288,3313,5300,1256,3113,687,557,983,3125,7183,0216,92 286,2
Tombouctou, Mali (16°43′ N), normales 1950-20000,60,10,11,04,016,453,573,629,43,80,10,2182,8

Source : Organisation météorologique mondiale (OMM), World Weather Information Service, normales climatiques des services météorologiques nationaux, consultées le 29 septembre 2026.

Document 2 - Schéma simplifié de la circulation atmosphérique (description Capcess)

À l'équateur, l'air chaud et humide s'élève, se refroidit et provoque de fortes pluies. En altitude, cet air, devenu sec, s'écarte vers le nord et vers le sud, puis redescend vers 20° à 30° de latitude de chaque côté de l'équateur : l'air qui descend est sec et empêche la formation des nuages. Près du sol, les vents reviennent vers l'équateur.

  1. 1.

    Calculez les précipitations annuelles de Manaus et de Tombouctou.

  2. 2.

    Situez chaque station par rapport à l'équateur (hémisphère et latitude approximative).

  3. 3.

    Expliquez à l'aide du document 2 pourquoi Manaus est très arrosée et Tombouctou très sèche.

  4. 4.

    Nommez un grand désert chaud situé près d'un tropique.

Voir la correction
  1. 1. Précipitations annuelles

    Manaus : 2 286,2 mm. Tombouctou : 182,8 mm.

  2. 2. Latitudes

    Manaus se trouve dans l'hémisphère sud, tout près de l'équateur (3°07′ S). Tombouctou se trouve dans l'hémisphère nord, vers 17° N.

  3. 3. Explication

    Près de l'équateur, l'air chaud et humide s'élève, se refroidit et produit de fortes pluies : Manaus reçoit 2 286 mm par an. Vers 20° à 30° de latitude, l'air sec redescend et empêche les nuages de se former : Tombouctou, vers 17° N, reçoit seulement 183 mm par an, presque tous de juin à septembre. La circulation atmosphérique explique donc la position des zones humides et des zones sèches.

  4. 4. Désert chaud

    Le Sahara, par exemple, se situe près du tropique du Cancer.

1) Manaus 2 286,2 mm, Tombouctou 182,8 mm ; 2) 3° S et 17° N ; 3) air humide qui s'élève à l'équateur, air sec qui redescend vers les tropiques ; 4) le Sahara.

Barème de cet exercice

  • 1 : Q1 : sommes correctes (2 286,2 mm et 182,8 mm) (2 points)
  • 2 : Q2 : hémisphères et latitudes corrects (1 point)
  • 3 : Q3 : Manaus expliquée par l'ascension de l'air humide à l'équateur (2 points)
  • 3 : Q3 : Tombouctou expliquée par la descente de l'air sec vers 20° à 30° (2 points)
  • 3 : Q3 : lien latitude et pluie, avec des valeurs (1 point)
  • 4 : Q4 : un désert chaud correct (1 point)

Exercice 7

Deux séismes, deux bilans. À l'aide des documents 1 et 2, répondez aux questions. Montrez vos calculs.

Document 1 - Deux séismes de 2010

HaïtiChili
Date12 janvier 201027 février 2010
Lieuprès de la capitale, Port-au-Princerégion du Maule, côte du Chili (Concepción, Talcahuano)
Magnitude7,08,8
Limite de plaques concernéeplaques Caraïbe et nord-américaine, qui coulissent l'une contre l'autrela plaque de Nazca plonge sous la plaque sud-américaine
Nombre de morts (tous effets)316 000558
Dégâts estimés (millions de dollars)8 00030 000

Source : NOAA, National Centers for Environmental Information (NCEI), Significant Earthquake Database, consultée le 29 septembre 2026. Les bilans humains sont des estimations. Pour Haïti, la base de données retient le chiffre de plus de 316 000 morts avancé en janvier 2011 par le Premier ministre haïtien ; des estimations officielles citées dans la même base donnent 222 570 morts.

Document 2 - Population, richesse et densité en 2010

IndicateurHaïtiChili
Population (habitants)9 803 29417 181 464
PIB par habitant (dollars courants)1 21012 633
Densité de population (hab/km²)355,723,1

Source : Banque mondiale, World Development Indicators, mise à jour du 13 juillet 2026, consultés le 29 septembre 2026.

  1. 1.

    Calculez, pour chaque pays, le nombre de morts pour 100 000 habitants (arrondi à l'unité).

  2. 2.

    Comparez la magnitude des deux séismes et leur bilan humain.

  3. 3.

    Expliquez la différence de bilan en utilisant le concept de vulnérabilité.

Voir la correction
  1. 1. Morts pour 100 000 habitants

    Haïti : 316 000 ÷ 9 803 294 × 100 000 = 3 223,4, soit environ 3 223 morts pour 100 000 habitants. Chili : 558 ÷ 17 181 464 × 100 000 = 3,25, soit environ 3,2 morts pour 100 000 habitants. Le taux haïtien est environ 993 fois plus élevé. Avec l'estimation plus basse de 222 570 morts, il resterait d'environ 2 270 pour 100 000 habitants.

  2. 2. Comparaison

    Le séisme du Chili est le plus fort (magnitude 8,8 contre 7,0) mais il fait beaucoup moins de victimes (558 contre 316 000).

  3. 3. Vulnérabilité

    L'aléa est plus fort au Chili, mais la vulnérabilité d'Haïti est bien plus grande. Haïti est un pays pauvre (PIB par habitant : 1 210 dollars contre 12 633 au Chili) et dense (355,7 contre 23,1 hab/km²). Le séisme a frappé près de la capitale, où beaucoup d'habitants vivaient dans des bâtiments fragiles, sans normes de construction ni moyens de secours suffisants. Le Chili, plus riche, applique des normes parasismiques et prépare sa population. À aléa comparable, le risque dépend de la vulnérabilité.

1) Haïti 3 223 et Chili 3 morts pour 100 000 habitants ; 2) séisme plus fort au Chili mais beaucoup moins meurtrier ; 3) Haïti est bien plus vulnérable.

Barème de cet exercice

  • 1 : Q1 : formule morts ÷ population × 100 000 (1 point)
  • 1 : Q1 : Haïti 316 000 ÷ 9 803 294 × 100 000 ≈ 3 223 (1 point)
  • 1 : Q1 : Chili 558 ÷ 17 181 464 × 100 000 ≈ 3 (1 point)
  • 1 : Q1 : rapport entre les deux (993 fois plus de morts par habitant en Haïti) (1 point)
  • 2 : Q2 : comparaison des magnitudes avec les valeurs (1 point)
  • 2 : Q2 : comparaison des bilans avec les valeurs (1 point)
  • 3 : Q3 : vulnérabilité liée à la richesse et aux constructions, avec les valeurs du PIB (2 points)
  • 3 : Q3 : vulnérabilité liée à la densité et à la position près de la capitale (1 point)
  • 3 : Q3 : préparation, normes et secours d'un pays plus riche (1 point)
  • 3 : Q3 : conclusion : à aléa comparable, le risque dépend de la vulnérabilité (1 point)

Exercice 8

Un risque technologique. À l'aide des documents 1 et 2, répondez aux questions.

Document 1 - L'explosion d'un gazoduc à Ghislenghien (Ath, Hainaut)

Le 30 juillet 2004, à Ghislenghien, une mauvaise manœuvre d'un engin de chantier a endommagé une conduite de gaz d'un important gazoduc. La fuite de gaz à haute pression a provoqué une explosion : 24 personnes sont mortes et 132 ont été blessées. Cette catastrophe est présentée comme la plus grave catastrophe industrielle de Wallonie depuis la fin de l'exploitation du charbon.

Source : Institut Destrée, Connaître la Wallonie, Explosion d'un gazoduc à Ghislenghien, consulté le 29 septembre 2026 (résumé).

Document 2 - Deux types de risques

Les risques naturels sont liés à un phénomène de la nature (séisme, crue, tempête). Les risques technologiques sont liés à l'action humaine, et plus précisément à la manipulation, au transport ou au stockage de substances dangereuses pour la santé et pour l'environnement.

Source : définition d'après le référentiel de compétences terminales et savoirs communs en géographie, Fédération Wallonie-Bruxelles, 2018 (résumé).

  1. 1.

    Justifiez, à l'aide du document 2, que la catastrophe de Ghislenghien est un risque technologique et non un risque naturel.

  2. 2.

    Identifiez l'aléa et expliquez ce qui rend les personnes vulnérables.

  3. 3.

    Classez les mesures suivantes : a. prévention ; b. prévision ; c. protection ; d. secours.

    Mesures : 1. recenser toutes les conduites sur une carte et exiger une autorisation avant tout chantier à proximité ; 2. installer des capteurs qui détectent une baisse de pression et coupent l'arrivée de gaz ; 3. évacuer les habitants et soigner les blessés ; 4. interdire de construire des habitations à moins d'une distance de sécurité de la conduite.

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  1. 1. Risque technologique

    Le document 1 indique une cause humaine (une mauvaise manœuvre d'un engin de chantier) et le transport d'une substance dangereuse, le gaz, dans un gazoduc. Cela correspond à la définition du risque technologique du document 2, et non à un phénomène de la nature.

  2. 2. Aléa et vulnérabilité

    L'aléa est l'explosion du gaz à haute pression qui s'échappe de la conduite. Les personnes qui se trouvent près de la conduite sont exposées : la catastrophe a fait 24 morts et 132 blessés. Sans personnes à proximité, l'explosion ne serait pas un risque humain.

  3. 3. Mesures

    1 : prévention (cartographier les conduites, autoriser les chantiers). 4 : prévention (garder une distance de sécurité). 2 : prévision (détecter une baisse de pression et intervenir). 3 : secours (évacuer et soigner).

1) origine humaine et substance dangereuse ; 2) aléa : explosion de gaz ; personnes exposées ; 3) 1-a, 2-b, 3-d, 4-a

Barème de cet exercice

  • 1 : Q1 : origine humaine (engin de chantier) (1 point)
  • 1 : Q1 : substance dangereuse transportée par gazoduc (définition du document 2) (1 point)
  • 2 : Q2 : aléa identifié (explosion du gaz sous haute pression) (1 point)
  • 2 : Q2 : personnes exposées avec les valeurs du document 1 (1 point)
  • 2 : Q2 : lien entre présence de personnes et vulnérabilité (1 point)
  • 3 : Q3 : deux mesures de prévention (1 et 4) (2 points)
  • 3 : Q3 : prévision (2) et secours (3) (2 points)

Exercice 9

Un delta face à l'élévation du niveau des mers. À l'aide du dossier documentaire et de vos connaissances, répondez aux questions. Montrez vos calculs.

Document 1 - Le Bangladesh en quelques chiffres

IndicateurBangladeshBelgique
Population en 2024 (habitants)173 562 36411 858 610
Densité de population en 2023 (hab/km²)1 319,2386,3

Source : Banque mondiale, World Development Indicators, mise à jour du 13 juillet 2026, consultés le 29 septembre 2026.

Document 2 - Précipitations mensuelles à Dhaka (mm), normales 1971-2000

MoisJFMAMJJASONDAnnée
Précipitations7,025,063,0154,0341,0337,0373,0316,0314,0175,034,015,02 154,0

Source : Organisation météorologique mondiale (OMM), World Weather Information Service, normales climatiques des services météorologiques nationaux, consultées le 29 septembre 2026 (Bangladesh Meteorological Department).

Document 3 - Description d'une carte du Bangladesh (description Capcess)

Le Bangladesh occupe l'essentiel du delta formé par le Gange et le Brahmapoutre, au fond du golfe du Bengale. Le relief est très plat et proche du niveau de la mer sur de vastes surfaces. Les fleuves y débordent souvent à la saison des pluies. Une grande partie de la population vit dans ces plaines.

  1. 1.

    Calculez la part des précipitations annuelles de Dhaka qui tombe de mai à septembre (en %, arrondie au dixième).

  2. 2.

    Comparez la densité de population du Bangladesh à celle de la Belgique (calculez le rapport, arrondi au dixième).

  3. 3.

    Expliquez pourquoi le delta du Bangladesh est un espace très vulnérable à l'élévation du niveau des mers et aux crues, et quelles conséquences cela peut avoir pour la population.

Voir la correction
  1. 1. Part de la mousson

    De mai à septembre : 341 + 337 + 373 + 316 + 314 = 1 681 mm. 1 681 ÷ 2 154 × 100 = 78,04, soit environ 78,0 %.

  2. 2. Rapport des densités

    1 319,2 ÷ 386,3 = 3,41 : le Bangladesh est environ 3,4 fois plus dense que la Belgique.

  3. 3. Vulnérabilité

    Le delta est très plat et proche du niveau de la mer : si le niveau des mers monte, de grandes surfaces sont envahies par l'eau. Les fleuves débordent aussi souvent, car 78,0 % des pluies tombent de mai à septembre. Comme la densité de population est très forte (1 319,2 hab/km²), beaucoup d'habitants sont exposés. Les conséquences sont la perte de terres cultivables et des sinistrés qui peuvent migrer vers d'autres régions ou vers les villes.

1) 78,0 % ; 2) 3,4 fois ; 3) relief plat et bas, crues de mousson, forte densité : vulnérabilité élevée et risque de migrations.

Barème de cet exercice

  • 1 : Q1 : somme de mai à septembre (341 + 337 + 373 + 316 + 314) et division par le total (1 point)
  • 1 : Q1 : résultat 78,0 % (1 point)
  • 2 : Q2 : division 1 319,2 ÷ 386,3 (1 point)
  • 2 : Q2 : résultat 3,4 fois (1 point)
  • 3 : Q3 : relief très plat et bas, proche de la mer (2 points)
  • 3 : Q3 : crues liées à la mousson avec la valeur calculée (1 point)
  • 3 : Q3 : forte densité, donc population très exposée (avec la valeur) (1 point)
  • 3 : Q3 : conséquences pour la population (perte de terres, migrations) (2 points)

Exercice 10

Le Sahel face à la désertification. À l'aide du dossier documentaire et de vos connaissances, répondez aux questions. Montrez vos calculs.

Document 1 - Précipitations annuelles moyennes et population rurale

PaysPrécipitations annuelles moyennes (mm)Population rurale en 2024 (% de la population)
Mauritanie92-
Niger15182,0 %
Mali282-
Tchad32273,1 %
Sénégal686-
Burkina Faso74871,7 %
Belgique84712,4 %

Source : Banque mondiale, World Development Indicators, mise à jour du 13 juillet 2026, consultés le 29 septembre 2026 (précipitations : moyenne à long terme, données de la FAO reprises par la Banque mondiale).

Document 2 - Précipitations mensuelles à Tombouctou (Mali), normales 1950-2000 (mm)

MoisJFMAMJJASONDAnnée
Précipitations0,60,10,11,04,016,453,573,629,43,80,10,2182,8

Source : Organisation météorologique mondiale (OMM), World Weather Information Service, normales climatiques des services météorologiques nationaux, consultées le 29 septembre 2026 (Agence nationale de la météorologie du Mali).

Document 3 - La désertification (définition)

La désertification est la dégradation des terres dans les zones sèches, sous l'effet des variations du climat et des activités humaines.

  1. 1.

    Calculez la part des précipitations annuelles de Tombouctou qui tombe de juin à septembre (en %, arrondie au dixième).

  2. 2.

    Calculez combien de fois les précipitations annuelles moyennes de la Belgique sont plus élevées que celles du Niger (arrondi au dixième).

  3. 3.

    Expliquez pourquoi la population rurale du Sahel est vulnérable à la désertification et quelles conséquences cela peut avoir sur les migrations.

Voir la correction
  1. 1. Part de la saison des pluies

    Juin à septembre : 16,4 + 53,5 + 73,6 + 29,4 = 172,9 mm. 172,9 ÷ 182,8 × 100 = 94,58, soit environ 94,6 %.

  2. 2. Rapport des précipitations

    847 ÷ 151 = 5,61 : la Belgique reçoit environ 5,6 fois plus de pluie que le Niger.

  3. 3. Vulnérabilité et migrations

    Au Sahel, les pluies sont faibles et concentrées : à Tombouctou, 94,6 % des pluies tombent de juin à septembre. La population rurale est nombreuse (au Niger, 82,0 %) et vit de cultures et d'élevage qui dépendent de la pluie et de la qualité des terres. Quand la désertification dégrade les terres, les récoltes diminuent : c'est un facteur répulsif qui pousse des habitants à migrer vers les villes ou vers d'autres régions.

1) 94,6 % ; 2) 5,6 fois ; 3) population rurale dépendante de pluies rares : dégradation des terres et migrations.

Barème de cet exercice

  • 1 : Q1 : somme de juin à septembre et division par le total annuel (1 point)
  • 1 : Q1 : résultat 94,6 % (1 point)
  • 2 : Q2 : division 847 ÷ 151 (1 point)
  • 2 : Q2 : résultat 5,6 fois (1 point)
  • 3 : Q3 : faiblesse et concentration des pluies (avec les valeurs) (2 points)
  • 3 : Q3 : dépendance d'une population rurale nombreuse à la pluie et aux terres (avec la valeur) (2 points)
  • 3 : Q3 : dégradation des terres, facteur répulsif, migrations (2 points)

Exercice 11

Un aléa en chaîne. À l'aide du dossier documentaire et de vos connaissances, répondez aux questions. Montrez vos calculs.

Document 1 - Le séisme du 11 mars 2011 au Japon (côte est de Honshu)

IndicateurValeur
Magnitude9,1
Morts attribués aux secousses du séisme1 474
Morts et disparus, tsunami compris18 423
Bâtiments détruits par les secousses2 473
Bâtiments détruits, tsunami compris123 661
Hauteur maximale de la vague du tsunami sur la côte (à Miyako)37,9 m

Source : NOAA, National Centers for Environmental Information (NCEI), Significant Earthquake Database, consultée le 29 septembre 2026. Le tsunami est lié au séisme dans la base de données ; les bilans sont des estimations.

Document 2 - Le Japon face aux séismes (description Capcess)

Le Japon est situé sur une limite convergente et subit de fréquents séismes. En 2011, son PIB par habitant est de 49 122 dollars (Banque mondiale). Le pays applique des normes de construction parasismiques strictes, dispose d'un système d'alerte, et protège une partie de sa côte par des digues.

Source : Banque mondiale, World Development Indicators, mise à jour du 13 juillet 2026, consultés le 29 septembre 2026 pour le PIB par habitant.

  1. 1.

    Calculez : a) la part des morts et disparus attribués aux secousses dans le total ; b) la part des bâtiments détruits par les secousses dans le total (en %, arrondie au dixième).

  2. 2.

    Expliquez pourquoi un séisme de magnitude aussi élevée a fait relativement peu de dégâts par ses secousses mais un bilan total très lourd.

  3. 3.

    Classez les trois mesures du document 2 (normes de construction, alerte, digues) en prévention, prévision ou protection, puis évaluez leur efficacité face à cet événement.

Voir la correction
  1. 1. Parts

    a) 1 474 ÷ 18 423 × 100 = 8,00, soit environ 8,0 % des morts et disparus. b) 2 473 ÷ 123 661 × 100 = 2,00, soit environ 2,0 % des bâtiments détruits. Le reste est dû au tsunami.

  2. 2. Explication

    Le Japon, riche et habitué aux séismes, construit selon des normes strictes : les bâtiments ont bien résisté aux secousses (seulement 2,0 % des bâtiments détruits viennent des secousses). Mais le séisme a déclenché un tsunami dont la vague a atteint 37,9 m : il explique l'essentiel du bilan (92,0 % des morts et disparus). Un aléa en a provoqué un autre : ce sont des aléas en chaîne.

  3. 3. Mesures

    Les normes de construction relèvent de la prévention : elles ont été efficaces contre les secousses. L'alerte relève de la prévision : elle avertit avant le tsunami, mais le délai est court. Les digues relèvent de la protection : elles ont été insuffisantes face à une vague de près de 38 m. Ces mesures réduisent la vulnérabilité sans supprimer le risque.

1) a) 8,0 % ; b) 2,0 % ; 2) aléas en chaîne : séisme puis tsunami ; 3) prévention, prévision, protection : efficaces mais limitées.

Barème de cet exercice

  • 1 : Q1 : a) 1 474 ÷ 18 423 × 100 = 8,0 % (2 points)
  • 1 : Q1 : b) 2 473 ÷ 123 661 × 100 = 2,0 % (2 points)
  • 2 : Q2 : peu de dégâts par les secousses, justifiés par les constructions parasismiques et la richesse du pays (1 point)
  • 2 : Q2 : bilan total lourd, justifié par le tsunami avec des valeurs (2 points)
  • 2 : Q2 : notion d'aléas en chaîne (un séisme provoque un tsunami) (1 point)
  • 3 : Q3 : mesures correctement classées (prévention, prévision, protection) (1 point)
  • 3 : Q3 : efficacité évaluée pour chaque mesure (1 point)
  • 3 : Q3 : conclusion : les mesures réduisent la vulnérabilité sans l'annuler (1 point)

Exercice 12

Les inondations de juillet 2021 en Wallonie. À l'aide du dossier documentaire et de vos connaissances, répondez aux questions. Montrez vos calculs.

Document 1 - Les pluies des 14 et 15 juillet 2021 (cumuls en 48 heures)

StationPrécipitations en 48 h (mm)
Jalhay271,5
Spa217,1
Neu-Hattlich189,0
Mont Rigi192,4

Une dépression est restée presque immobile sur l'Allemagne, ce qui a provoqué d'énormes quantités de précipitations. Ces quantités ont une période de retour largement supérieure à 100 ans. L'effet du relief de l'Ardenne et des Hautes-Fagnes a probablement renforcé les pluies.

Source : Institut royal météorologique de Belgique (IRM), Ce que l'on sait sur les pluies exceptionnelles des 14 et 15 juillet 2021, consulté le 29 septembre 2026 (résumé). Les pluviomètres de Jalhay, Spa et Neu-Hattlich sont ceux du Service public de Wallonie, celui du Mont Rigi est celui de l'IRM.

Document 2 - Les dégâts des inondations en Wallonie (bilan de 2022)

IndicateurValeur
Communes touchées par les pluies diluviennes209 sur 262
Décès (selon la police)39
Personnes sinistrées100 000
Surface sous eau (hectares)9 670
Bâtiments touchésprès de 48 000, dont 45 000 logements
Coût pour la Région wallonne (milliards d'euros)2,8

Source : Gouvernement wallon, communiqué de presse Inondations de juillet 2021 : bilan et perspectives, 4 juillet 2022.

Document 3 - Des mesures annoncées par la Région wallonne

1. Le Master plan Vesdre : un schéma qui doit aider les autorités à éviter d'urbaniser davantage certaines zones inondables, à les reconstruire autrement et à rendre certaines zones à la nature.
2. Des guides pour construire en zone inondable et pour gérer les eaux de pluie.
3. Une modélisation hydraulique du bassin de la Vesdre, pour simuler des crues comme celle de juillet 2021.
4. La sécurisation de plus de 1 000 sites de berges de cours d'eau, puis la reconstruction résiliente des berges (dont 880 km le long de la Vesdre et de ses affluents).
5. Le relogement de 3 521 personnes sinistrées et la distribution de plus de 600 000 repas chauds.

Source : Gouvernement wallon, communiqué de presse Inondations de juillet 2021 : bilan et perspectives, 4 juillet 2022 (résumé).

Document 4 - Précipitations annuelles moyennes de la Belgique

847 mm par an.

Source : Banque mondiale, World Development Indicators, mise à jour du 13 juillet 2026, consultés le 29 septembre 2026.

  1. 1.

    Calculez : a) la part des précipitations annuelles moyennes de la Belgique tombée à Jalhay en 48 heures ; b) la part des communes wallonnes touchées ; c) la part des logements parmi les bâtiments touchés (en %, arrondie au dixième).

  2. 2.

    Expliquez comment la situation météorologique et le relief ont contribué à l'ampleur de l'aléa.

  3. 3.

    Classez les cinq mesures du document 3 en prévention, prévision, protection ou secours.

    Mesure du document 3Catégorie : prévention, prévision, protection ou secours
    1
    2
    3
    4
    5
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  1. 1. Calculs

    a) 271,5 ÷ 847 × 100 = 32,05, soit environ 32,1 %. b) 209 ÷ 262 × 100 = 79,77, soit environ 79,8 %. c) 45 000 ÷ 48 000 × 100 = 93,75, soit environ 93,8 %.

  2. 2. Explication

    Une dépression est restée presque immobile sur la région et a donné des pluies pendant deux jours. À Jalhay, 271,5 mm sont tombés en 48 heures, soit 32,1 % de la pluie annuelle moyenne de la Belgique ; la période de retour de ces pluies dépasse largement 100 ans. Le relief de l'Ardenne et des Hautes-Fagnes a renforcé les pluies, car l'air humide, obligé de s'élever, a produit plus de précipitations.

  3. 3. Classement

    1 et 2 : prévention (éviter d'urbaniser les zones inondables, guides pour construire). 3 : prévision (modéliser les crues pour les simuler). 4 : protection (sécuriser et reconstruire les berges). 5 : secours (relogement et repas).

1) a) 32,1 % ; b) 79,8 % ; c) 93,8 % ; 2) dépression immobile et relief ; 3) prévention, prévention, prévision, protection, secours.

Barème de cet exercice

  • 1 : Q1 : a) part de Jalhay : 271,5 ÷ 847 × 100 (1 point)
  • 1 : Q1 : a) 32,1 % (1 point)
  • 1 : Q1 : b) 209 ÷ 262 × 100 = 79,8 % (1 point)
  • 1 : Q1 : c) 45 000 ÷ 48 000 × 100 = 93,8 % (1 point)
  • 2 : Q2 : dépression quasi immobile, pluies pendant deux jours (1 point)
  • 2 : Q2 : cumuls exceptionnels avec les valeurs du document 1 (2 points)
  • 2 : Q2 : rôle du relief de l'Ardenne et des Hautes-Fagnes (1 point)
  • 3 : Q3 : mesures 1 et 2 classées en prévention (1 point)
  • 3 : Q3 : mesure 3 en prévision (1 point)
  • 3 : Q3 : mesure 4 en protection (1 point)
  • 3 : Q3 : mesure 5 en secours (1 point)

Exercice 13

Identifier des espaces potentiellement à risque. À l'aide du dossier documentaire et du modèle de la tectonique des plaques, répondez aux questions.

Document 1 - Huit grandes aires urbaines de la liste du programme et leurs coordonnées

Aire urbaineLatitude et longitude du centre
Tokyo35°41′ N, 139°46′ E
Osaka34°42′ N, 135°30′ E
Mexico19°19′ N, 99°09′ O
Istanbul41°00′ N, 28°59′ E
São Paulo23°33′ S, 46°38′ O
Buenos Aires34°37′ S, 58°23′ O
New York40°43′ N, 74°00′ O
Paris48°51′ N, 2°21′ E

Coordonnées arrondies à la minute d'arc. Source : © OpenStreetMap contributors (Nominatim), consulté le 29 septembre 2026 (Paris : coordonnées usuelles).

Document 2 - Les limites de plaques près de ces villes (description Capcess)

Autour de l'océan Pacifique, de nombreuses limites sont convergentes : des plaques océaniques plongent sous les continents et les archipels. Elles passent au large de l'est du Japon et le long de la côte pacifique du Mexique, à quelques centaines de kilomètres de Mexico. En Turquie, la plaque anatolienne et la plaque eurasienne coulissent l'une contre l'autre le long de la faille nord-anatolienne, une limite transformante qui traverse la mer de Marmara, tout près d'Istanbul. Le Brésil, l'Argentine, l'est de l'Amérique du Nord et l'Europe de l'Ouest se trouvent à l'intérieur de plaques, très loin de toute limite.

  1. 1.

    Complétez le tableau : pour chaque aire urbaine, indiquez si elle est proche d'une limite de plaques et, si oui, de quel type.

    Aire urbaineProche d'une limite de plaques (oui ou non)Type de limite
    Tokyo
    Osaka
    Mexico
    Istanbul
    São Paulo
    Buenos Aires
    New York
    Paris
  2. 2.

    Choisissez deux des aires urbaines exposées et expliquez, avec le modèle, pourquoi elles sont exposées à un aléa sismique, puis pourquoi le risque dépend aussi de la vulnérabilité.

Voir la correction
  1. 1. Tableau complété
    Aire urbaineProche d'une limite de plaques (oui ou non)Type de limite
    Tokyoouilimite convergente (subduction)
    Osakaouilimite convergente (subduction)
    Mexicoouilimite convergente (subduction, à quelques centaines de kilomètres)
    Istanbulouilimite transformante (faille nord-anatolienne)
    São Paulononaucune limite proche
    Buenos Airesnonaucune limite proche
    New Yorknonaucune limite proche
    Parisnonaucune limite proche
  2. 2. Explication

    Tokyo et Osaka sont au Japon, où des plaques océaniques plongent sous l'archipel : cette limite convergente provoque des séismes et parfois des tsunamis. Istanbul est près de la faille nord-anatolienne, limite transformante où les plaques coulissent l'une contre l'autre : les séismes y sont fréquents. Le risque dépend aussi de la vulnérabilité : ces aires urbaines comptent des millions d'habitants et de nombreux bâtiments exposés. Les aires urbaines situées loin des limites, comme São Paulo ou New York, ont un aléa sismique beaucoup plus faible, mais des séismes moins forts y restent possibles.

Exposées : Tokyo, Osaka, Mexico (subduction), Istanbul (faille transformante). Pas de limite proche : São Paulo, Buenos Aires, New York, Paris.

Barème de cet exercice

  • 1 : Tokyo et Osaka : proches d'une limite convergente (subduction) (1 point)
  • 1 : Mexico : proche d'une limite convergente (subduction) (1 point)
  • 1 : Istanbul : proche d'une limite transformante (1 point)
  • 1 : São Paulo et Buenos Aires : pas de limite proche (1 point)
  • 1 : New York et Paris : pas de limite proche (1 point)
  • 1 : Tableau lisible : une réponse par ligne, les deux colonnes remplies (1 point)
  • 2 : Q2 : explication d'une limite convergente pour une ville japonaise ou mexicaine (1 point)
  • 2 : Q2 : explication d'une limite transformante pour Istanbul (1 point)
  • 2 : Q2 : importance de la population exposée et de la vulnérabilité (1 point)
  • 2 : Q2 : nuance : loin d'une limite, un aléa plus faible reste possible (1 point)

Exercice 14

Reconstruire après une inondation. En vous appuyant sur le dossier documentaire et sur vos connaissances, rédigez un texte argumenté qui montre en quoi la reconstruction de la vallée de la Vesdre peut réduire le risque d'inondation. Ouvrez par une introduction qui présente la situation. Développez trois arguments tirés du dossier, puis une contrainte qui rend cette réduction difficile. Terminez par une conclusion. Organisez le texte en paragraphes, écrivez lisiblement, sans erreur ni information inutile, et employez les mots atout et contrainte.

Document 1 - Les pluies des 14 et 15 juillet 2021 (cumuls en 48 heures)

StationPrécipitations en 48 h (mm)
Jalhay271,5
Spa217,1
Neu-Hattlich189,0
Mont Rigi192,4

Une dépression est restée presque immobile sur l'Allemagne, ce qui a provoqué d'énormes quantités de précipitations. Ces quantités ont une période de retour largement supérieure à 100 ans. L'effet du relief de l'Ardenne et des Hautes-Fagnes a probablement renforcé les pluies.

Source : Institut royal météorologique de Belgique (IRM), Ce que l'on sait sur les pluies exceptionnelles des 14 et 15 juillet 2021, consulté le 29 septembre 2026 (résumé). Les pluviomètres de Jalhay, Spa et Neu-Hattlich sont ceux du Service public de Wallonie, celui du Mont Rigi est celui de l'IRM.

Document 2 - Les dégâts des inondations en Wallonie (bilan de 2022)

IndicateurValeur
Communes touchées par les pluies diluviennes209 sur 262
Décès (selon la police)39
Personnes sinistrées100 000
Surface sous eau (hectares)9 670
Bâtiments touchésprès de 48 000, dont 45 000 logements
Coût pour la Région wallonne (milliards d'euros)2,8

Source : Gouvernement wallon, communiqué de presse Inondations de juillet 2021 : bilan et perspectives, 4 juillet 2022.

Document 3 - Des mesures annoncées par la Région wallonne

1. Le Master plan Vesdre : un schéma qui doit aider les autorités à éviter d'urbaniser davantage certaines zones inondables, à les reconstruire autrement et à rendre certaines zones à la nature.
2. Des guides pour construire en zone inondable et pour gérer les eaux de pluie.
3. Une modélisation hydraulique du bassin de la Vesdre, pour simuler des crues comme celle de juillet 2021.
4. La sécurisation de plus de 1 000 sites de berges de cours d'eau, puis la reconstruction résiliente des berges (dont 880 km le long de la Vesdre et de ses affluents).
5. Le relogement de 3 521 personnes sinistrées et la distribution de plus de 600 000 repas chauds.

Source : Gouvernement wallon, communiqué de presse Inondations de juillet 2021 : bilan et perspectives, 4 juillet 2022 (résumé).

  1. 1.

    Rédigez le texte demandé (environ 20 lignes).

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  1. Plan

    Introduction ; paragraphe 1 : prévention (Master plan) ; paragraphe 2 : prévision (modélisation) ; paragraphe 3 : protection (berges) ; paragraphe 4 : la contrainte ; conclusion.

  2. Texte modèle

    Les pluies des 14 et 15 juillet 2021 ont frappé 209 communes wallonnes sur 262 et fait 39 morts. La reconstruction de la vallée de la Vesdre peut devenir une occasion de réduire le risque d'inondation, même si elle rencontre une contrainte importante.

    Un premier atout est la prévention : le Master plan Vesdre doit aider les autorités à éviter d'urbaniser davantage certaines zones inondables, à les reconstruire autrement et à rendre certaines zones à la nature. Moins de constructions dans le lit majeur signifie moins de personnes et de biens exposés.

    Un deuxième atout est la prévision : la modélisation hydraulique du bassin de la Vesdre permet de simuler des crues comme celle de 2021 et de choisir des aménagements adaptés avant la prochaine crue.

    Un troisième atout est la protection : la Région a identifié plus de 1 000 sites de berges à sécuriser et prévoit une reconstruction résiliente de 880 km de berges le long de la Vesdre et de ses affluents, ce qui limite l'érosion et les débordements.

    Cependant, une contrainte freine cette réduction du risque : l'aléa a été exceptionnel (271,5 mm en 48 heures à Jalhay, avec une période de retour supérieure à 100 ans) et près de 45 000 logements déjà construits ont été touchés. Il est difficile de déplacer tous les habitants ou de protéger chaque bâtiment.

    En conclusion, la reconstruction offre des atouts pour réduire la vulnérabilité de la vallée, mais la contrainte d'un aléa très fort et d'un territoire déjà urbanisé oblige à combiner plusieurs mesures.

Un texte en paragraphes : introduction, trois atouts (prévention, prévision, protection), une contrainte, conclusion, avec les mots atout et contrainte.

Barème de cet exercice

  • 1 : Introduction qui présente la situation (inondation de 2021, reconstruction) (2 points)
  • 1 : Développement : trois arguments tirés du dossier et expliqués (prévention, prévision, protection) (6 points)
  • 1 : Développement : une contrainte qui rend la réduction du risque difficile, expliquée avec le dossier (2 points)
  • 1 : Conclusion qui répond à la question (2 points)
  • 1 : Organisation du texte en paragraphes distincts (2 points)
  • 1 : Lisibilité de la copie (2 points)
  • 1 : Exactitude : aucune erreur de fait, aucune information hors sujet (2 points)
  • 1 : Emploi des termes atout et contrainte (2 points)

Programme et consignes

Les consignes dépendent du cycle. Vérifie celles de ton inscription ; les exemples officiels ne couvrent pas tout le programme.